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Light the cig' not the powder ! [Kaylee]

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MessageSujet: Light the cig' not the powder ! [Kaylee] Jeu 30 Jan - 22:06


Light the cig', not the
powder !


▽ Kay vs Dray

Encore un nouveau jour dans le Londres moldu ; le dernier, heureusement. Oui. Le dernier de ces trois fichus jours de ce satané voyage dans la pluvieuse et froide capitale anglaise parmi ces imbéciles de moldus, qui l'empêchent de par leur très agaçante omniprésence d'utiliser la magie. Ah, qu'est-ce que ça peut lui manquer ça, pouvoir utiliser la magie... Tout autant, voir même plus encore -compte tenu de sa capacité à pouvoir la ressentir comme il pourrait sentir le goût de chocolat par exemple- que ses camarades. Camarades sorciers et leurs chères auras - seule source de magie aux alentours pratiquement, mais très largement suffisante pour lui faire "savoir" que la magie est là, exactement à portée de main -ou de baguette- ce qui rend le tout particulièrement.... frustrant. Et c'est vraiment peu dire selon Dray. Heureusement pour lui, et ses nerfs, tout serait bientôt fini. Plus que l'après-midi, la soirée, et la nuit à passer, et le lendemain matin, ils reprendraient enfin le Poudlard Express pour rentrer à Poudlard. Bon, il faut admettre que la perspective d'être à nouveau plus ou moins cloîtré au château et de devoir retourner en cours ne réjouit pas tout à fait le Gryffon non plus, il faut bien l'avouer, parce que les temps libres n'avaient pas été si terrible -même parfois plutôt pas mal- mais au moins il pourra retrouver la magie : la sentir tout autour de lui, l'utiliser à nouveau, et ça, c'est le plus important. Alors, vivement qu'ils y soient !

Pour l'heure, Dray se trouve toujours avec le groupe d'élève, entouré par les deux professeurs les accompagnant. Brian est à ses côtés, évidemment, bel et bien -très bien- réconciliés de leur dispute de la veille, depuis le précédent après-midi où l'hypersensible à la magie s'était mis à sa recherche pour s'excuser -oui, s'excuser, une première, preuve que ça n'avait pas été anodin et qu'il avait bel et bien éprouvé quelques remords à son coup d'éclat- et, en toute logique, les deux inséparables ne s'étaient pas quittés depuis. La visite au Zoo n'avait donc pas fait exception à cela, alors qu'ils s'étaient tranquillement baladés dans les larges allées à discuter, observant parfois avec une pointe de curiosité les animaux enfermés. Les pauvres, tout de même... Ils auraient sans doute mieux aimé être en liberté, et Dray les plaignait sincèrement : rien ne vaut sa liberté, et il pouvait presque comparer l'école et ses fichues règles aux cages et aux barreaux qui les privaient de la leur. Enfin, il avait tout de même été assez fasciné par les onces, guépard, léopards et autres gros félins : toujours fier et impétueux, dangereux et puissant, même si les cages leurs retiraient tout de même une grande partie de leur majesté sauvage... Quel dommage de ne pas pouvoir les voir en liberté. Mais bon, c'est ainsi. Quant au repas de midi, il l'avait également passé avec son meilleur ami, et tout aurait sans doute bien été s'il n'y avait pas eu un petit accrochage avec d'autres jeunes moldus qui se trouvaient là. Rien de bien grave à la base, mais pour l'anglo-coréen déjà las de la journée, agacé d'être dans le monde moldu depuis aussi longtemps et de ne pas pouvoir utiliser sa magie -et irrité par son estomac qui réclamait à manger- ça avait simplement été trop : lorsqu'ils l'avaient bousculé, alors qu'il s'apprêtait à commencer à manger son sandwich, il avait tout simplement manqué de peu de péter un petit câble et de vouloir les lancer dans une bagarre. Heureusement, Brian, ayant certainement deviné à son expression que la situation risquait de dégénérer, c'était rapidement efforcé de régler la situation en l’emmenant à l'écart, posant une main sur son épaule pour l'empêcher de leur sauter dessus pour leur prouver son mécontentement. Bref, aussi, ils s'en étaient tirés, tous avec juste quelques pics énervés du Gryffon aux cheveux roses -merci Lexy, sa chère Dongsaeng qui a bien gentiment décidé de se venger sur ses cheveux de ne pas pouvoir les accompagner... entre autre ! Enfin, comme la couleur est plutôt pas mal et originale, il ne lui en veut pas- , auxquelles ils avaient répondu avant de se faire clouer le bec, et quelques regards noirs. Pas de bagarre, même pas de petits coups perdu, ni même de véritables éclats de voix.

Mais pour autant, depuis ce moment, Dray est contrarié. Contrarié, avec un arrière goût d'énervement, si bien qu'il ne faudrait pas grand chose pour mettre le feu aux poudres au final, puisqu'il est légèrement sur les nerfs déjà depuis un moment. Aussi, après un nouveau moment passé à déambuler non loin du zoo avec Brian, et voyant l'heure du rassemblement approcher à grands pas, le Gryffon soupire... Il n'a absolument aucune envie d'aller au château de la reine, écouter cette fichue conférence sur il-ne-sait-quel-sujet inintéressant. Et il craint un peu de s'énerver à nouveau, vu tout les événements, et que son complice de toujours en fasse les frais comme la veille : et ça, il ne veut pas, il le refuse même catégoriquement. Parce qu'il a détesté se disputer à ce point avec lui, et qu'il a encore moins aimé voir dans quel état ça avait mis son meilleur ami, alors qu'il allait déjà mal à la base. Et il n'est pas non plus dupe au point de se dire que ce qui le taraudait la veille est totalement passé, non, il se doute fortement que ça n'est pas le cas... Alors, il ne veut pas s'énerver le moins du monde contre lui, non : même s'irriter ou s'agacer serait trop, selon lui. Fourrant sa main dans la poche de sa veste épaisse en cuir, Dray en sort donc son paquet de clopes, et l'ouvre pour le découvrir vide. Nouveau soupir : comme si ça ne suffisait pas, il fallait évidemment qu'il n'ait plus de cigarettes et qu'il ait oublié de prendre un nouveau paquet avant de partir de l'auberge. Encore plus contrarié, il mâchonne un peu sa lèvre inférieur sans se faire mal ni vraiment se mordre, fronçant les sourcils, avant de finalement se tourner vers l'autre Gryffon avec un énième léger soupir, grognant légèrement sa première phrase avant de prendre un ton plus normal :

- J'ai plus de clopes, et pas envie d'aller à la conférence. J'vais aller faire un tour pour me racheter un paquet et me calmer un peu, ok ? On se retrouve vers 15h30 dans le café près de la boutique, là ?

Il lui demande, mentionnant un magasin qu'ils apprécient tous les deux comme lieu de retrouvailles pour un peu plus tard, histoire qu'ils puissent tout de même se retrouver quelque part après la conférence et pendant le temps libre, une fois qu'il sera calmé. Mais, tout en lui posant ces questions, l'air pourtant assez neutre et un peu ennuyé, mais bien moins que lorsqu'il ne le regardait pas lui, avec ce genre de lueurs dans les yeux auxquelles seuls ses proches -donc Brian, et Lexy... et c'est à peu près tout- ont le droit, il observe sans le montrer ses réactions. S'il n'avait pas l'air d'aller, il reviendrait bien plus vite, juste le temps de s'acheter un paquet de clope. Pourquoi tant de précaution et d'inquiétude ? Et bien, toujours une pointe de remord, et surtout parce que, mine de rien, il lui avait fait peur, la veille, lorsqu'il s'était senti mal en pleine rue ! Enfin bref. Heureusement, Dray ne décèle rien de suspect ou d'inquiétant ni dans l'expression et l'attitude de son meilleur ami alors qu'il acquiesce, ni rien caché dans ses prunelles. Tout irait bien. Aussi, le jeune homme aux cheveux roses lui accorde un vague sourire en coin -à peine une légère élévation de la commissure de ses lèvres- mais pas moins sincère pour autant, avant de tourner les talons, les mains dans les poches de son jean noir, pour disparaître après quelques instant dans une foule heureusement peu compacte. Première étape, trouver un tabac !

Au grand soulagement de Dray, il n'a pas à chercher beaucoup pour en trouver un. Quatre ou cinq petites minutes, tout au plus, et le voilà avec un précieux paquet de cigarettes en main, un autre déjà dans la poche de sa veste en prévision pour le reste de la journée et le voyage de retour du lendemain, jusqu'à ce qu'il puisse retrouver sa petite ''réserve'' au fond de sa malle. Plus qu'à se trouver un coin tranquille pour allumer sa clope, pouvoir l'allumer au calme... Parce qu'au milieu de la foule londonienne, merci bien, très peu pour lui ! Autant ne pas en allumer tout court, l'effet serait le même, voir même moins agaçant : le coréen déteste déjà totalement se faire bousculer, mais si en plus c'est lorsqu'il est en train d'absorber sa dose de nicotine, alors là, mieux vaut ne pas se trouver dans les parages lorsqu'il risque de, disons, péter un gentil et tout petit câble. Aussi, le Gryffon commence tout d'abord par se frayer habilement un chemin à travers les passants et autres badauds, se dirigeant vers quelques ruelles, un peu plus loin, qu'il sait -si son souvenir est bon- être beaucoup moins passantes et beaucoup plus calmes. Les gens qui les empruntent sont souvent rares, et habitués à la ville, ne cherchant généralement qu'à rejoindre un endroit en empruntant le raccourcis qu'elles peuvent constituer. La nuit, par contre, c'est une autre histoire : mieux vaut certainement pas trop les emprunter seul si on ne sait pas se défendre. Mais là encore, cela dépend : certains, bien éclairées, ne présentent aucun danger.

Rapidement, l'hypersensible à la magie s'approche donc des fines artères peu passantes, repérant un banc non loin, assez isolé, où il pourrait en plus s'installer sans être dérangé. Décidant à ce moment d'allumer sa cigarette -Enfin ! Ça n'est pas trop tôt, il a fort besoin de sa dose de nicotine- , le jeune homme en sort une d'un de ses paquets neufs pour la coincer entre ses lèvres, le temps de récupérer son briquet certainement au fond d'une de ses poches en fourrant ses mains dans celles de sa veste. Aish... Pas si pleine, pourtant, il a beau chercher, tâter le tissu à la recherche du petit ustensile moldu, pas moyen de le trouver ! Grognant légèrement d'agacement tout en gardant le bout du cylindre blanc entre ses lèvres, il ressort ses mains de ses poches pour inspecter de la même manière toutes celles de son jean assez clair mais déchiré -artistiquement- en de nombreux endroits, principalement à l'avant de ses jambes -l'air froid contre sa peau ne le gênant pas plus que ça. Mais là encore, impossible de retrouver le fameux et inutile briquet. Aish ! Ca arrive jamais avec sa baguette ça, il l'a toujours sous la main ! Et que c'est énervant de ne pas pouvoir s'en servir à présent, après qu'il la sent très bien, glissée dans la poche interne de sa veste, tout contre sa poitrine ! Fronçant les sourcils, de plus en plus énervé au fur et à mesure qu'il fouille la moindre de ses poches à la recherche, vaine et désespérée, du faiseur-de-feu moldu, il a beau revérifier trois fois toutes ses poches, vérifier qu'il ne se serait pas glissé dans la doublure de son manteau, mais non ! Introuvable ! Raaaaaaaah ! Fichu briquet inutile qui a du tomber de sa poche sans même lui demander son avis ! Pourquoi est-ce qu'il faut que ça lui arrive à lui, aujourd'hui, pile au moment où il a besoin de sa dose de nicotine sous peine de s'énerver et de finir par piquer une crise, hein ?! Enfin, pour l'énervement, c'est déjà fait. Déjà qu'il n'était pas de bonne humeur à la base et que le mini-accrochage du midi l'avait mis sur les nerfs... Il s'était légèrement calmé en se disant qu'il allait pouvoir se calmer dans un coin à peu près tranquille avec une clope ou deux, mais maintenant, même ça part en fumée ! Enfin, ou pas, justement, puisqu'il ne peut pas les allumer.

Dray soupire longuement, retirant sa cigarette d'entre ses lèvres pour la coincer entre deux doigts et ressortir son autre main de sa poche pour se frotter le front en une à peu près vaine tentative de se calmer. C'est pas vrai, pourquoi est-ce qu'il faut que tout parte de travers... Enfin, peut-être qu'il pourrait demander du feu à quelqu'un ? Histoire de pouvoir au moins s'en griller une avant de repartir à la recherche d'un tabac ou d'un magasin quelconque pour se racheter un briquet... Parce que là, pas moyen qu'il marche à nouveau -traverse même- rapidement toute une foule de badauds lents, encombrants et gênants sans s'être un minimum calmé avant, ou soit il allait finir par lancer des sorts à droite et à gauche pour faire dégager tout le monde, soit déclencher une bagarre dès que quelqu'un le bousculerait rien qu'un peu. Peut-être même rien que si on le frôlait d'un peu trop près. Le garçon aux cheveux rose lance un regard ennuyé et toujours agacé -blasé aussi- tout autour de lui. A qui pourrait-il demander, de préférence en tâchant de rester calme si on lui refusait même pour une bonne raison ? Il se pose la question un moment, avant de se rendre soudainement compte qu'il ressent une aura magique non loin de lui... Oui, tout près même, une quarantaine de mètres tout au plus. Machinalement, il se redresse légèrement pour chercher du regard le propriétaire de cette magie -très légèrement familière...- avant de la trouver : une jeune femme, dont il ne peut voir que les longs cheveux bruns, justement en train de fumer... Ouf, peut-être bien sauvé ! Une sorcière aurait sans doute plus de pitié pour un pauvre sorcier sans briquet et ayant grand besoin de sa dose de nicotine au milieu de tout ces moldus... Non ? Aussi, se levant du banc contre lequel il s'était installé en désespoir de cause, Dray avance au radar, se concentrant plus sur son don pour se diriger vers elle, concentrant une vague partie de son attention sur la lourde tâche d'éviter les quelques moldus qui se mettent en travers de son chemin et d'éviter de les faire dégager d'un coup de poing/pied/coude/épaule -rayez la mention inutile. A ce moment, il n'avance que dans une optique : cigarette. A vrai dire, son esprit répète ainsi le mot et l'idée -comme on mettrait une carotte accrochée à un bâton devant le nez d'un âne pour le faire avancer... glorieuse comparaison- : clope, clope, clope, clope, clopeclopeclopeclopeclopeclope. Etc, etc. Ainsi, il arrive à moitié derrière, à moitié sur le côté de la sorcière, et, toujours motivé par la perspective alléchante de sa cigarette enfin allumée, se force à activer les muscles de sa mâchoire et ses cordes vocales pour demander poliment -attention!- malgré sa voix un peu irritée, afin d'être sûr d'obtenir du feu pour sa clope, la brandissant légèrement entre ses doigts en relevant le bras comme pour mieux faire comprendre le pourquoi de sa requête :

- Excusez-moi... Est-ce que vous auriez du feu ? J'ai perdu mon briquet et-...

Il s'arrête plus ou moins net dans sa phrase. Non, il ne peut pas ajouter qu'il ne peut pas utiliser sa baguette hors de Poudlard comme il a faillit le faire... Après tout, il n'est PAS sensé savoir que la jeune femme devant lui est aussi une sorcière, ça paraîtrait immédiatement louche. Finalement, il observe vraiment le visage de la jeune femme -alors qu'il avait jusque là regardé partout de lui, et sa cigarette, plutôt que ses traits- pour se rendre compte...

- Oh nan, pas Fairchild... Pourquoi est-ce qu'il faut que je tombe sur toi de toutes les sorcières de Londres, hein !?!

Il commence par grogner, passant sa main libre sur son visage comme s'il était désespérer, les sourcils froncés, avant de s'exclamer d'une voix très clairement frustrée et énervée. Non mais sérieusement ?! Est-ce que Merlin, Morgane, ou peut-importe qui se sont tous ligués contre lui pour le faire péter une pile et lui rendre l'après-midi impossible ou quoi ?! C'est quoi ce bazar ?! Non, il n'a vraiment pas de chance cette fois : Fairchild doit être, à peu d'exception près, la seule personne sur laquelle il ne voulait PAS tomber aujourd'hui, et avec laquelle il ne voulait rien avoir à faire... Et paf. Il fallait qu'il tombe sur elle alors que tout ce qu'il cherchait, c'était du feu pour sa p@#$*n de clope...
(c) AMIANTE


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MessageSujet: Re: Light the cig' not the powder ! [Kaylee] Mar 11 Mar - 19:12


Dray & Kaylee ❧ Light the cig' not the powder !
Trois jours, c'est fou a quel point ça peut passer vite. Trois jours sans magie, dans la capitale anglaise, aux yeux de Kaylee, c'est un véritable moyen de se ressourcer. D'autant plus que la tête de ses 'camarades' sang purs est tout simplement hilarante par moment ! Mais malheureusement, toute les bonnes choses ont une fin et demain matin elle se retrouvera à nouveau dans le train les conduisant à Poudlard. La jeune femme a donc bien l'intention de profiter de cette dernière journée ! Enfin... C'est ce qu'elle avait prévu en se levant...

Une visite au zoo, au premier regard ça peut sembler intéressant. Ça l'aurait très certainement été pour Kaylee si Greg, son oncle, n'était pas apparu a ses côtés alors qu'elle observait un tigre du Bengale en pleine séance de natation. Sans lui - et les lettres qu'il lui a apporter - elle aurait pu oublier encore quelque instant qu'elle est à Londres et que les personnes qui comptent le plus pour elle sont à des kilomètres de là, en France, à Paris... Certes Greg a penser bien faire mais tout de même... Ça l'a mise de mauvaise humeur ! D'autant plus que lui a pu faire un saut dans un stupide zoo anglais rien que pour lui donner les lettres en mains propre... N'aurait-il pas pu s'arranger pour lui ramener la bande par la même occasion ? Ou simplement Samuel ? C'est idiot, son oncle n'aurait jamais pu faire une chose pareil puisque Samuel est un moldu, mais ce dernier lui manque. D'autant plus que Raphaël, son meilleur ami sorcier, n'est pas là non plus. En tant normal, lorsqu'ils sont ensemble à Beauxbâtons, et que le manque de la bande se fait ressentir, elle peut toujours trouver du réconfort dans les bras de Raph' mais là, il n'est même pas là lui non plus ! Ce qui a pour effet de redoubler l'agacement de la sorcière qui s'est donc emportée contre Greg, l'envoyant se faire cuire une bouse – enfin, les mots n'ont pas été les même mais qu'importe – et maintenant elle regrette un peu. En y réfléchissant, faire le voyage jusqu'ici a du demander beaucoup a l'adulte alors qu'il n'y était pas obligé, il aurait très bien pu rester chez lui et envoyer son hibou apporter les lettres comme à son habitude. Et il n'était pas non plus obligé de glisser quelque billets dans l'enveloppe.

C'est donc particulièrement agacée qu'elle avala son sandwich, décidant par la même occasion de fuir loin de ses camarades, séchant la stupide conférence de l'après midi afin de s'installer dans un café, demandant un simple chocolat chaud avant de se plonger dans la lecture de ses lettres, remerciant à peine le serveur lorsqu'il vint lui apporter sa commande. Le temps de lire son courrier, le chocolat eut le temps de refroidir et elle l'avala avec une légère grimace, avant de ranger les enveloppes dans son sac, sortant par la même occasion son portefeuille et son paquet de cigarette fraîchement acheter la veille, durant le quartier libre. En trois jours, sa consommation de nicotine est montée en flèche; elle aura certainement un peu de mal a s'en passer en rentrant au château mais qu'importe. Ici, il n'y a pas le même genre de règle c'est donc plus facile de s'en griller une. Et il y a également beaucoup plus de situation agaçante qui la pousse a sortir son paquet, comme le fait de partager sa chambre avec Dunkan par exemple. Après avoir payer l'addition, la jeune femme se retrouva à errer dans les rues de Londres à la recherche d'un endroit calme et moins fréquenter que les rues principales histoire de pouvoir fumer sans être bousculée par la foule.

C'est ainsi qu'elle se retrouva dans les ruelles, un léger sourire aux lèvres en se remémorant un passage d'une des lettres de Samuel; « Traînes pas toute seule dans les rues, Princesse. J'te veux en un morceau et j'avoue que ça me ferais bien chier de devoir claquer les économies que j'fais en prévision de ton anniversaire pour venir a Londres refaire le portrait à ceux qui oseraient te toucher. (Et OUI je sais que t'es une grande fille maintenant. Mais m'emmerde pas, c'est toujours mon rôle. Même quand j'aurais 70 ans je poursuivrais ces imbéciles avec ma canne !) » Il n'aurait pas vraiment apprécier de la voir ici, pas plus que le fait de la voir fumer. D'ailleurs, la demoiselle est assez contradictoire puisqu'elle fume alors qu'elle le reproche à Samuel... Cherchez l'erreur ! M'enfin, de toute façon il ignore ce détail là... A moins que les autres gars aient vendu la mèche... Non. Ils ne l'ont pas fait. Samuel l'aurait déjà sermonner depuis longtemps sinon. S'asseyant sur le dossier d'un banc elle porte l'un des tubes blancs a ses lèvres avant de ranger son paquet dans son sac, sortant son briquet – 'emprunter' à Samuel sans qu'il ne le sache – et portant la flamme au bout de la cigarette pour allumer cette dernière dans un petit soupir de satisfaction. « Excusez-moi... Est-ce que vous auriez du feu ? J'ai perdu mon briquet et-... » Un poil agacée d'être dérangée en pleine pause clope, Kaylee se tourna vers la voix, arquant un sourcil tout en soufflant la fumée, un petit sourire narquois prenant rapidement place sur son visage lorsqu'elle découvre que l'emmerdeur – et le mot correspond bien – n'est nul autre qu'un de ses 'camarade' de Gryffondor. Et pas n'importe lequel, non, il s'agit là de Garisson ! Dray Garisson qui se tient face à elle, une cigarette entre les doigts... Vachement amusant comme scène ça ! D'autant plus qu'il a dit "Excusez-moi" ! Jamais elle n'aurait cru le coréen capable de faire preuve de politesse.

Son sourire toujours scotché a ses lèvres elle observe le visage de ce dernier changer alors qu'il la reconnait enfin, prenant la parole en se passant une main sur le visage dans un geste de désespoir « Oh nan, pas Fairchild... Pourquoi est-ce qu'il faut que je tombe sur toi de toutes les sorcières de Londres, hein !?! » Elle arque de nouveau un sourcil, de façon clairement moqueuse cette fois « Tiens, Garisson... Quelle joie de te voir ici. Avec un soupçon de politesse en plus ! Quel progrès, je suis épatée. La vie moldu te réussit bien apparemment. » Bon, ils ne s'aiment pas donc se retrouver nez à nez avec lui alors que Londres est une grande ville ne lui fait pas énormément plaisir il faut l'avouer mais tout est bon lorsqu'il s'agit de s'en prendre à lui depuis qu'il l'a éjecté d'un coup de baguette du canapé où elle s'était installée avant de la mettre a terre devant toute la salle commune des rouges et or. Là, elle le sait en position de faiblesse puisqu'elle possède une chose que lui n'a pas et semble désirer a tout prix, au point de se montrer sous un meilleur jour qu'il ne l'est au naturel envers de parfait inconnu. Tirant une nouvelle bouffée sur sa cigarette elle l'observe avec un peu plus d'attention, avant de poursuivre, recrachant la fumée sans se débarrasser de son air mi-moqueur mi-hautain. « Tu t'es perdu ? Il est passé où ton copain ? » sortant son briquet de la poche de son jean elle le fait tourner entre ses doigts, s'amusant vraiment beaucoup de la situation « C'est ça que tu veux ? Umh, pourquoi est-ce que je devrais te passer du feu ? »
©clever love.


Dernière édition par Kaylee Fairchild le Sam 5 Juil - 15:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Light the cig' not the powder ! [Kaylee] Jeu 8 Mai - 11:23


Light the cig', not the
powder !


▽ Kay vs Dray


Raaah ! A croire que le sort s'acharne sur lui, cet après-midi. D'abord le paquet de clope vide, qu'il est déjà allé racheter, il faut que son briquet ait lui aussi disparut ! Saleté d'objet moldu, ça ne serait pas arrivé avec sa baguette, ça, jamais même. Alors que bien sûr, avec un petit objet au fond d'une poche, et de plus limité à une simple et unique action a répétition... et bien voilà le résultat. Il disparaît au mauvais moment, et ça n'est évidemment que lorsqu'on en a besoin que l'on s'en rend compte. Ce qui en l’occurrence tombe très mal, puisque Dray se trouve être légèrement sur les nerfs depuis... et bien le début du voyage, même s'il y avait eu des moments plutôt calmes. Ne pouvoir utiliser la magie depuis plusieurs jours, à être forcé de se coltiner des moldus à longueur de journée pour visiter une ville qu'il connait déjà plus ou moins... non merci, c'était lassant, fatiguant, et irritant. La légère échauffourée du midi, après une petite bousculade alors qu'il s'apprêtait à -enfin- manger, avait achevé de l'agacer. D'où le fait qu'il s'était éclipsé pour éviter de subir la conférence prévue sur il ne sait plus quel sujet pour aller fumer une clope. Sauf que là encore... il fallait que tout se mette en travers de son chemin pour l'en empêcher.

Tâchant néanmoins de ne pas céder à l'énervement et à la frustration qui s'empare de lui, se frottant légèrement le front, Dray décide d'observer autour de lui pour voir s'il ne pourrait pas demander du feu à un passant. Faute de mieux... Il pourrait ainsi se griller au moins une clope avant de retourner en arrière à la recherche d'un tabac pour se procurer un nouveau briquet. C'est comme ça que le Gryffon repère alors une subtile odeur de magie. Enfin, le terme ne se prête guerre à ce qu'il perçoit, mais c'est bel et bien là. L'aura d'un sorcier -ou d'une sorcière. Son regard se tourne machinalement vers la personne qui s'avère être une elle et non un il, et, mieux encore... La brune semble justement en train de fumer ! La chance lui sourirait-elle enfin ? On dirait bien... C'est ainsi que le coréen, branché en mode radar traverse un léger flot de passants semblable à une petite rivière, évitant parfois de très peu de foncer dans certain, jusqu'à la jeune femme. Et pour une fois, puisque le but est d'être certain d'obtenir le feu si convoité pour sa cigarette, -ou risquer de finir par piquer une crise à force- l'insolent décide pour une fois de se montrer poli, presque tellement qu'on aurait pu le dire charmant, alors qu'il l'aborde et lui demande son briquet. Ou tout du moins commencer à lui demander, puisque la chance qui semblait finalement enfin lui sourire... a finalement plutôt décidé de lui faire un joli pied de nez. Car, juste en face de lui, ça n'est pas une sorcière inconnue qui se trouve non... De toutes, c'est sur nulle autre que Kaylee Fairchild qu'il est tombé. Ce qu'il ne manque pas de laisser savoir dans un grognement presque plaintif et déjà clairement agacé, alors qu'il se passe sa main libre -l'autre tenant sa clope entre deux de ses doigts- sur le visage pour tenter une nouvelle fois de calmer son désespoir irrité. Maintenant c'était sûr.... La situation allait forcément mal tourner.

Et vu l'air de Fairchild, il en est encore plus certain. Rien que son sourcil arqué accompagné de son sourire narquois alors qu'elle l'observe suffit à commencer à l'énerver. Grrah. Elle l'avait probablement reconnu dès qu'il l'avait abordé et qu'elle avait posé son regard sur elle, et, vu la politesse qu'il s'est donné la peine de feindre -pour rien, en plus !- et bien, il ne doute pas qu'elle va en profiter pour se moquer de lui et le prendre de haut... Ce qui ne manquera évidemment pas de l'énerver plus encore. Et.. C'est justement à peu près ce qui se passe. Tandis que le sourire de la française s'accentue, l'air du coréen se fait quant à lui à la fois renfrogné et frustré alors qu'il écoute sa tirade moqueuse. Sa réponse se fait quant à elle si sarcastique que l'ironie semble suinter de chacun de ses mots, de chacune de ses syllabes, levant les yeux au ciel pour en accentuer encore ce même côté.... Avant qu'il ne finisse d'un ton bien moins... ''poli'' qu'il ne l'était avant.

- Ah oui, quelle joie c'est sûr, j'suis si heureux que je pourrais en crever. Alors maintenant ferme-la et file moi du feu pour que je puisse me barrer, tu seras gentille. Si tu connais le sens de ce mot.

Pas envie de se prendre la tête, et pas cette dernière à s'énerver -bien qu'il le soit déjà légèrement...- à ce moment, non, aucunement même. Alors si elle pouvait gentiment se terre et cesser la moquerie et lui filer du feu afin qu'il puisse partir le plus vite possible, ça serait bien. Même s'il ne peut s'empêcher de lui lancer une petite pique presque légèrement méprisante pour accompagner le tout. Non, c'est plus fort que lui, cette nana l'insupporte trop, et même trois mots suffiraient à l'exaspérer au point d'avoir envie de lui lancer un sort de bloc-langue et de l'envoyer dans un placard afin de ne plus avoir à voir ses mimiques moqueuses. Aish. Non, mais vraiment... S'il y avait bien une personne que Dray Garisson ne supportait pas à ce point chez les Griffondor -voir peut-être dans tout le château, mais ce détail est un peu moins sûr- et bien... C'est elle. Mais il faut dire que là, elle n'avait qu'à pas le chercher, et pas non plus à se moquer de lui en prétendant que la vie chez les moldus lui réussi. Ca... NON ! C'est bien trop frustrant et agaçant. Enfin. Le jeune homme tâche néanmoins de garder un tant soit peu de garder un minimum de son calme pour ne pas voir ses possibilité d'obtenir un briquet, et donc de pouvoir fumer sa clope, en fumée -aha aha, qu'elle ironie- , et il joue machinalement, nerveusement, avec sa cigarette entre ses doigts, tandis qu'il enfonce son autre main dans la poche de son jeans. Ca vaut sans doute mieux. L'observant tout comme Kaylee le fait, il se met même à taper silencieusement et légèrement d'un talon contre le sol dallé, avec une nervosité incontrôlée, probablement due au manque de plus en plus flagrant et quelque peu insupportable de nicotine dans son organisme. Ce qui est d'autant plus frustrant qu'il peut voir Fairchild tirer tranquillement une nouvelle bouffée de sa clope devant lui. Raaaaaaaaaaaaaaah ! Elle le narguait, ou quoi ?! Se retenant de piquer une pile, bien que ses gestes présentent soudainement un pic de nervosité, il fronce le nez, comme si l'odeur de la fumée l'incommodait -alors que c'est tout le contraire, elle est tentante- avant de prendre une profonde inspiration. Calme, Dray, calme...

Alors qu'il tente de se concentrer sur cette action et de se convaincre de le rester -chose particulièrement ardue selon lui- , c'est à peine s'il écoute la question de la jeune femme en essayant d'ignorer son air hautain et moqueur à la fois. Sûrement est-ce la raison pour laquelle il ne relève pas la manière dont elle appelle Brian. Après tout, c'est vrai, il est son copain, son meilleur ami, tout naturellement... Ses sourcils se froncent, son regard se rive vers les mains de la Rouge et Or, alors qu'il la voit soudainement sortir le briquet tant convoiter pour... le narguer en jouant avec juste devant lui. Carrant la mâchoire et grinçant légèrement des dents, de plus en plus frustré, Dray réplique donc, presque distraitement pour la première partie puisque toute son attention et son cerveau tout entier est tourné vers le meilleur et le plus rapide moyen d'obtenir ce fichu briquet pour allumer sa clope.

- Il est pas là, et je suis pas perdu. Passes-moi ton briquet maintenant, tu sais très bien que c'est ça que je veux je te l'ai déjà répété deux fois. A moins que tu sois sourde ?! Et tu devrais me le passer parce que je suis absolument pas d'humeur à entrer dans tes petits jeux, ni à m'énerver. Alors file-le moi.

Il marque un temps d'arrêt, respirant à nouveau le plus profondément possible pour garder son calme... Et ratant totalement, magnifiquement, royalement, puisque la fumée de la cigarette de Fairchild vient ainsi tenter vilement et vicieusement son odorat, et s'introduit dans ses poumons en quantité bien trop petite pour être autre chose qu'horriblement frustrante, et juste suffisante pour... et bien, être là aussi horriblement et incroyablement frustrante. Déjà rendu nerveux par le besoin de sa clope, les muscles du lunatique-Dray-en-manque se crispent soudainement, brisant efficacement le mince cylindre blanc plein de tabac entre ses doigts. Un simple regard en coin, et le voilà qui jette les deux dépris dont le tabac s'échappe déjà au sol, presque un peu furieusement, bien que ça ne le défoule malheureusement aucunement, s'écriant en un grognement rageux :

- Et arrête de me narguer avec ta p@#&*$ de clope Fairchild !!! Je t'avais dis de pas m'énerver, t'es aussi incapable de comprendre deux mots d'anglais ou quoi ?!

Et voilà. Il a finit par craquer. Merci le manque de cigarette, la moquerie de Fairchild, son naturel côté agaçant, la manière dont elle l'a nargué avec sa clope et son briquet et... Fairchild tout court. Oui, selon Dray... il n'y a qu'une responsable à tous ses malheurs -ou plutôt, à tout son énervement- et c'est la française. Peu importe le fait qu'il ne l'a croisé qu'à peine quelques secondes avant -une minute, tout au plus- et que la malchance et l'irritation le frappait déjà bien avant cela...

(c) AMIANTE


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Light the cig' not the powder ! [Kaylee]

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