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Discussion entre cousins... [Vick]

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7ème année ϟ Durmstrang


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MessageSujet: Discussion entre cousins... [Vick] Dim 2 Fév - 2:40


Discussion entre

cousins ...


▽ Victoria & Azrael

Aujourd'hui était le dernier jour du voyage à Londres, pour Azrael comme pour tous les autres élèves y ayant participé. La seule différence étant que, pour lui, ces trois jours avaient eu une importance capitale, avaient marqué un tournant décisif dans sa vie, et ce, dès la première nuit. De la préparation et de ses minutieuses planifications de vengeance, il en était passé au commencement de celle-ci... Ses mains auparavant auparavant encore partiellement blanches sont à présent irrémédiablement entachées de rouge. Recouvertes, imbibées jusqu'à la moelle. Irrémédiablement, et irrévocablement. Et le pire -ou peut-être le mieux, selon lui- est qu'il n'en éprouve pas la moindre culpabilité ni le moindre remord. Seule une part de sauvage satisfaction à savoir que la première partie de sa vengeance a été éradiquée, tandis qu'une autre exige, plus impétueusement encore, qu'il assouvisse la suite de sa vengeance. Désir ravageur, volcanique, qu'il maîtrise pourtant en lui susurrant un « plus tard... le temps viendra... » aussi satisfaisant que frustrant. Il pourrait presque sentir ronronner la bête en lui sans qu'elle ne cesse pour autant ses cent pas impatients. Quant craindre que les autorités fassent le lien entre la terrible explosion qui a pratiquement balayé la maison de ces sorciers apparemment sans histoire -Huh!- dans une banlieu tranquille de Londres, et son frère et lui... elle est inexistante. Azrael n'en a pas peur, toute preuve aura été détruite par le feu, même le cadavre affreusement mutilé de l'homme dont il s'est occupé, même les traces de poisons dans les organismes des deux autres morts : pour tous, ça ne sera qu'un tragique incident banal, le gaz laissé ouvert, une étincelle.... et tout explose. Et de toute manière, même si un petit malin découvrait que ça n'était pas qu'un incident, qui relierait les trois morts aux frères Fever ? Absolument personne, d'autant plus que leurs alibis sont parfaits. Pour la haute société anglo-slave, Matthew était en train de parlementer avec le fils du Ministre Syrien et l'ambassadeur syrien pour une obscure et officieuse affaire camouflée derrière une réception dont avait déjà parlé les média le lendemain matin, et lui... Et bien, lui avait passé toute la soirée avec son cousin et était parti se coucher tôt puisqu'il se sentait mal... en apparence, tout du moins ! Son ''lui'' de la soirée, n'avait été qu'un vulgaire et méprisable moldu à qui Lev, Rabastan et lui, avant de lui lancer le sortilège de l'impero afin de l'avoir sous contrôle et de le faire agir comme lui le ferait. Non, il n'y a aucun moyen de remonter à eux, aussi, le dauphin du Vori v Zakone ne songe même pas à craindre des peurs futiles et inutiles : ça serait une simple perte de temps, alors qu'il a des choses bien plus importantes à penser.

Pourtant, ça n'est pas parce qu'Azrael ne ressent ni remord envers son meurtre, ni crainte quant à se faire prendre pour son crime, et qu'il préfère déjà passer à autre chose comme si rien ne s'était passé que c'est le cas. Non, ça n'était pas rien, non, ça ne l'a pas laissé inchangé. Mais ces changements sont si infimes et invisibles que seuls les plus observateurs et ses proches pourraient s'en rendre compte, tandis que le commun des autres élèves ne voient rien, aveugles. Pourtant, si l'on regarde bien, on pourrait voir que ses yeux, prunelles vaironnes, semblent plus sombres, qu'en leur profondeur dansent des lueurs bien plus inquiétantes et dangereuses, presque angoissantes, impétueuses et incontrôlables mais pourtant aussi froides que la steppes russes, qui tiennent plus des ténèbres que de la lumière. Que dans ses expressions, ses gestes, son arrogance et son aristocratie habituelles se sont presque intensifiées, teintées d'ombres plus intenses et inquiétantes, insidieuses, que d'ordinaire, mais semblent encore plus fluides et naturels, captivent étrangement... Mais ce ne sont que la surface... La cause, elle, est enfouie bien plus profondément encore, parfaitement invisible... Les ténèbres n'entachent pas seulement ses yeux, expressions et gestes, non.... C'est l'Obscurité toute entière, qui flotte autour de lui telle des nappes de velours vaporeux se drapant autour de lui, avec une douceur tentatrice et fascinante, une chaleur toute spéciale et accueillante, comme si elle était heureuse de pouvoir enfin souhaiter la bienvenue à l'un de ses enfants-chéris après l'avoir tant cherché, tant appelé... L'entourant totalement, l'envahissant entièrement. Le plongeant encore plus profondément dans les Ténèbres. Et si les signes sont infimes, si le changement est invisible, Azrael, lui, le perçoit dans son entièreté. La sensation n'est ni brutale, ni oppressive... Encore moins accablante et désagréable. Au contraire même, elle lui semble totalement... naturelle. Comme s'il trouvait enfin une part de lui qui avait toujours existé, mais à laquelle il s'était jusqu'alors interdit d'accéder. Alors oui, la sensation est agréable, très agréable... Sans compter qu'il n'a plus aucune barrière, à présent : il a donné la mort, seul acte dont il se gardait vierge pour se moment très précis. C'est comme si plus rien ne pouvait l'empêcher d'accéder à ses but. A présent qu'il n'a plus la moindre petite parcelle d'innocence en lui, la Magie Noire lui semble s'offrir encore plus largement, encore plus puissamment à lui. Enfin....

Mais pour l'heure, ça n'est pas à tout cela que le russe songe. Non, tout cela fait parti de lui, à présent, ou appartient au passé, et il a d'autre objectifs et d'autres plans à mettre en marche. Terminer sa vengeance en premier, évidemment, mais il ne reprendrait pas celle-ci immédiatement. Non, il veut d'abord que les autres coupable de l'explosion de son manoir apprennent ce qui est arrivé à leur deux complices... Eux sauront, comprendront. Et prendront peur... Oui, Azrael veut que la terreur, lentement les envahissent. Qu'ils craignent pour leur vie à chaque moment, chaque minute, chaque seconde passées, dans l'attente de son immanquable courroux. Qu'ils comprennent qu'il venait après eux, avec son frère, qu'ils les traqueraient, et qu'ils seraient sans merci ni pitié tant que leur misérable et méprisable existence ne serait pas réduite à néant. Aussi, la patience est de mise. Quant à ses autres objectifs, ils concernent principalement le très secret Vori v Zakone... Il faudrait chercher de potentielles recrues, les tourner, les façonner à leurs idées et leurs images, afin de les faire intégrer les rangs des mafieux russes... Mais là encore, le jeune homme a décidé d'attendre un peu, se contentant encore d'observer en silence, sans bouger. Non, ce qu'il tient à faire, là, concerne la jeune femme aux longs cheveux blonds debout aux milieux des autres élèves, à écouter une conférence futile devant Buckhingham Palace, sur laquelle il pose un regard pensif. Le comportement de Victoria le rend perplexe, agacé, et il n'aime pas du tout -Du Tout... et c'est un euphémisme- la manière dont elle commence à tourner... Trop gentille, perdant leurs idées ancestrales et familiale concernant les né-moldus et leurs sympathisants en allant jusqu'à se lier d'amitié avec certains d'entre eux, s’adoucissant bien trop envers les autres à son goût dans une incompréhensible et trop soudaine ''rébellion''. Et, pire que tout... allant même jusqu'à flirter et friquotter avec des moldus. Lorsqu'il avait apprit les nouvelles -qu'elle l'avait fait non pas une fois, mais deux soirs de suite, avec plusieurs de ces inférieurs- Azrael n'avait pu s'empêcher de froncer le nez en une expression révulsée et presque dégoûtée, retroussant ensuite ses lèvres avant de les pincer en une ligne serrée alors qu'une flamme de colère s'était allumée dans son regard. Comment ? SA cousine, avec des moldus ?! Il avait déjà prévu de lui tenir deux mots de ce qu'il pensait de ses fréquentations actuelles à Poudlard, et de son laxisme envers les idéaux sang-purs, les siens également, jusqu'alors, mais à présent, la petite discussion s'impose de toute urgence. Impossible de l'éviter, elle devient parfaitement nécessaire, et surtout urgente. Ce pourquoi le russe a décidé d'agir. Aujourd'hui même.

Ainsi, lorsque la conférence -dont il n'a pas écouté un mot- finit enfin, Azrael commence par suivre du regard Victoria, accompagnée de Pandora, alors que les élèves se dispersent plus ou moins rapidement en petits groupes dans les environs afin de profiter de leur temps libre. Lançant un regard aux quelques Serpentard de l'Elite qui l'observaient, il leur fait signe de ne pas l'attendre, et plonge d'un pas aristocratique et presque un peu félin dans la foule. La blonde et la brune ont prit quelques mètres d'avance sur lui, mais c'est parfait. Il préfère ne pas être entouré de tous les élèves lorsqu'il entraînera sa cousine à part pour lui parler, préférant de loin garder leur discussion la plus discrète possible. Aussi, le russe commence par les suivre, remontant le col de son manteau noir sans les lâcher de ses sombres prunelles vaironnes et de son air sérieux. Cinq minutes passent, puis dix. Ca n'est qu'au bout d'une quinzaine de minutes qu'Azrael, estimant qu'il n'y a plus d'autres élèves dans les environs, s'approche de Victoria dans son dos, alors qu'elle et Pandora se sont arrêtées pour observer une vitrine. Le jeune homme se glisse sans mal entre les passant, jusqu'à arriver derrière sa cousine, qu'il interpelle d'une voix de velours un peu grave, sérieuse.

- Victoria...

Il pose une main sur son épaule, comme pour mieux attirer son attention et déjà comme la prendre à part, alors qu'il lui lance un regard tout aussi sérieux que sa voix. Vu la distance relativement courte, vu comme il plonge ses prunelles vaironnes dans les siennes de ce bleu à la fois clair et profond, et vu comme elle le connaît, surtout, elle remarquerait sans doute l'Obscurité qui envahit le fond de son regard. Mais il n'y prête pas la moindre pensée, continuant plutôt en esquissant un vague sourire, sans accorder la moindre attention à la brune à côté d'eux.

- J'aimerais te parler, si tu n'y vois pas d’inconvénient. Tu m'accompagne ?

Dit-il en russe, et, si son ton monte légèrement avec sa question, il est pourtant plutôt clair que ça n'en est pas vraiment une : il ne partira pas sans elle, et la discussion n'est pas vraiment négociable. Aussi, il attend patiemment jusqu'à ce qu'elle accepte, la gratifiant d'un sourire un peu plus accentué, avant de glisser sa main dans le haut de son dos, entre ses omoplates, pour la guider dans la rue, les faisant d'abord la traverser puis bifurquer dans une ruelle sombre, et déserte. Vérifiant que personne ne peut les voir, Azrael propose alors son bras à sa cousine en précisant à voix basse :

- Je vais nous transplaner, prends mon bras.

Et CRACK. Les voilà qui disparaissent dans un craquement étouffé dès que la jeune femme prit son bras, pour les faire réapparaître dans un appartement particulièrement bien meublé, mais désert, et plongé dans une demi-obscurité. Le russe sort sa baguette, l'agitant vaguement, et les quelques rideaux obscurcissant le salon s'ouvrir pour laisser entrer la lumière du jour. Se tournant vers sa cousine, Azrael lui lance un sourire, toujours vague, mais plus franc :

- On est chez mon frère, je me suis dis qu'on serait plus tranquilles. Installes-toi où tu veux, je vais nous chercher à boire. Qu'est-ce que tu veux, d'ailleurs ?

Demande-t-il avec une infime, mais sincère touche d'affection dans la voix. Le genre que presque personne n'avait jamais pu entendre et qu'il réserve principalement à sa cousine. Autant la mettre le plus à l'aise possible, et commencer doucement... la conversation risquait de ne pas être des plus joyeuses et agréables, ni pour l'un ni pour l'autre...

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MessageSujet: Re: Discussion entre cousins... [Vick] Ven 7 Fév - 22:09

Le voyage à Londres touchait à sa fin. Déjà. Vick ne l’avait pas vu passer. Elle s’était bien amusée, et avait appréciée chaque instant. Bien qu’un peu moins les moments passés avec Vlad. Non pas qu’il ait été désagréable pour elle de retrouver son ex, non, elle avait aimé renouer avec lui, mais leurs entrevues étaient à chaque fois pleines de tensions, et, de ce fait, éprouvantes. Elle était encore agacée de leur entrevue de la veille. Alors qu’ils dansaient ensemble, et avaient abandonnés pour une fois le petit combat qu’ils se menaient, il avait tout détruit en amenant le sujet du départ des Azarov de Russie. Cela avait eu l’effet d’une douche froide sur l’anglo-russe, qui avait alors décidé de partir. Certes, elle avait acceptée de lui donner une chance de lui prouver qu’il pouvait encore la mériter, qu’ils pouvaient encore vivre quelque chose ensemble, mais elle ne l’avait en rien autorisé à lui poser de telles questions.

Aujourd’hui, la jeune sorcière s’était montrée sage : elle avait assisté aux visites prévues par Poudlard, contrairement à la veille, où elle avait passé l’après-midi à faire du lèche-vitrine avec sa cousine. Cela dit, elle avait écouté une partie seulement des explications données par les guides, car elle avait besoin de parler avec Pandora. La veille au soir, en rentrant dans sa chambre, elle n’avait pu croiser son amie, sans doute était-elle avec Remus ou d’autres amis, toujours est-il que Victoria en avait été fort contrariée, elle aurait bien eu besoin de ses conseils. C’était pour en bénéficier dès à présent qu’elle avait attirée son amie avec elle, une fois la conférence terminée. Un petit tour dans les rues londoniennes, puis un arrêt à un café pour une discussion tranquille, voici le programme qu’avait à l’esprit la jolie blonde. Cependant, les Cieux ne semblaient guères cléments avec elle, car elle n’aurait pas de suite son moment de confidences avec sa meilleure amie : on vint la déranger alors qu’elle contemplait une vitrine avec la brunette. Elle n’eut aucun mal à reconnaître la voix de l’importun, il ne s’agissait de nul autre que d’Azrael, son cousin. La jeune anglo-russe se tourna pour lui faire face, non sans montrer ouvertement son agacement d’être ainsi dérangée. Son air renfrogné s’envola bien rapidement quand son regard croisa celui, si particulier, de son cousin. Elle le connaissait suffisamment pour remarquer que dans ses pupilles brillait une étrange lueur, qui n’y était pas familière, bien plus sombre et dangereuse qu’habituellement. La bouche de la jeune femme, ouverte pour interroger son cousin sur ses intentions, se referma bien vite : elle ne sentait que trop qu’il était préférable pour elle de ne pas broncher. Bien que son cousin l’adorait, elle savait bien qu’il ne tolérerait nullement un semblant de résistance de sa part. Et elle en eut la confirmation lorsqu’il prit la parole, en russe, pour l’inviter à le suivre. Enfin, l’inviter, ça, c’était vite dit, sa question n’en était une qu’en apparence... En poussant un soupir, Victoria accepta, non sans s’excuser auprès de Pandora, qu’elle quitta à regret. Par Merlin, qu’elle aurait aimé lui parler, pour râler au sujet de Vladimir, et juste s’amuser du fait qu’il semblait enfin décidé à la reconquérir.

Sans un mot, la jeune sorcière se laissa guider par son cousin, qui la mena dans une petite ruelle désertique, pour finalement lui tendre son bras, l’invitant à s’y accrocher pour transplaner. Arquant un sourcil, Victoria obtempéra, se demandant où son cousin allait les amener. La réponse ne tarda pas à arriver, mais elle ne connaissait nullement le petit appartement que son cousin avait choisi pour leur conversation imprévue. Et pour cause, c’était ici que vivait l’aîné des Fever, Vicky n’ayant jamais rendu visite à son cousin. Son regard farfouilla les lieux tandis qu’Az’ utilisa de la magie pour qu’ils puissent y voir clair. C’était bien un appartement masculin, ça manquait... d’organisation... La jeune femme quitta ses pensées lorsque son comparse l’invita à s’asseoir, avant de lui proposer à boire. « Donne-moi ce que tu trouves... », souffla-t-elle, sentant bien qu’il n’y aurait pas vraiment l’embarras du choix... « Puis-je savoir pourquoi nous sommes ici ? De quoi veux-tu donc parler ? ». Son ton était courtois, bien qu’un peu agacé. Elle adorait son cousin, et savait qu’il se montrait particulièrement attentionné à son égard (elle en avait toujours tiré une indéniable fierté par ailleurs), mais aujourd’hui, elle n’avait pas envie de jouer à deviner ce qu’il voulait. Même si, au fond d’elle, elle se doutait bien de la teneur de la conversation à venir... « Si tu as des reproches à me faire quant à mon attitude, sois mignon, et gardes tes remarques pour toi. C’est ma vie, Az’, et j’en fais ce que j’en veux ! », souffla-t-elle tout en prenant place sur une chaise de ce qui semblait servir de salon. Oui, ça ne pouvait être que pour lui faire des reproches au sujet de ses fréquentations, jugées non pures par les gens de leur rang, qu’il voulait lui parler. Il avait bien dû remarquer avec qui elle parlait à Poudlard, et avoir entendu parler de ses frasques lors de leur séjour actuel à Londres... Oh, elle savait qu’amener elle-même l’épineux sujet sur le tapis était risqué. Mais elle n’avait jamais aimé faire traîner les choses quand on avait quelque chose à lui reprocher. Comme un sparadrap qu’elle devait retirer vivement : elle y allait cash...
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MessageSujet: Re: Discussion entre cousins... [Vick] Mar 11 Fév - 0:42


Discussion entre

cousins ...


▽ Victoria & Azrael

Azrael arque légèrement un sourcil, d'une manière presque infime. Quel air renfrogné pour l'accueillir, de la part de sa cousine ! Agacée de le voir, ou tout du moins de se faire déranger alors qu'elle est avec sa meilleure amie, en train de contempler une vitrine. Allons, ne vaut-il pas mieux que cela ? De toute manière, il est décidé à avoir une discussion avec Victoria, alors peu lui importe à ce moment qu'elle ne soit pas la plus ravie de le voir, il n'en démordra pas. D'autant que, d'après ce qu'il a entendu, et les événements des deux derniers soirs, la petite conversation qu'il voulait déjà avoir avec elle depuis quelques temps, mais avait repoussé pour prévoir sa vengeance, principalement, mais aussi faire face à ces chèvres suicidaires entre autre, est devenue plus que nécessaire. Incontournable. Certes, ça ne sera pas une partie de plaisir, surtout pour sa cousine, mais aussi pour lui, mais elle est devenue parfaitement obligatoire. Non mais vraiment... flirter ainsi avec non pas des sang-mêlés ou des nés-moldus, mais pire, des moldus ?! Qu'est-ce qui peut bien passer dans la jolie tête blonde de sa cousine ?

Heureusement, il ne faut pas bien longtemps pour que l'air renfrogné de Victoria ne disparaisse, après que son regard ait croisé le sien, vaironné. Qu'y a-t-elle vu, pour qu'il s'envole aussi rapidement ? Azrael ne se pose pas vraiment la question, ne se doute pas que c'est cette lueur étrange, bien plus sombre, qui a envahit son regard depuis l'avant-veille au soir. En a-t-il seulement conscience, que ce qu'il ressent peut être vu par les plus fins observateurs, par ceux qui le connaissent le mieux, au fond de ses prunelles et dans son attitude ? Pas vraiment, ou peut-être, seulement inconsciemment. Toujours est-il qu'il ne se pose pas de question quant à la disparition de l'agacement dans le regard de sa cousine, ne s'en étonne même pas, comme s'il s'y attendait -ce qui est le cas- : elle le connaît bien, sait qu'il ne tolère ni rebuffades ni rébellion -ou quoi que ce soit qui puisse s'y apparenter- à son encontre. Le russe observe ainsi la jeune femme ouvrir la bouche, sans doute pour le questionner, se refermer, et lui-même retrouve une expression plus neutre, cessant d'arquer son sourcil qui semblait jusqu'alors poser une simple interrogation : « eh bien ? », comme pour questionner légèrement son attitude. Bien.

Puisque Victoria ne semble plus chercher à lui opposer de résistance, ni à prendre la parole, après ces quelques très courtes secondes qu'à duré leur échange de regard, Azrael continue donc en russe, l'invitant à le suivre d'une question qui n'en est pas une, afin qu'il puisse discuter seul à seul. Et, même si elle accepte, sa cousine ne semble pas particulièrement enthousiaste à cette idée : le soupir qu'elle pousse en est la preuve. Néanmoins, Azrael n'y prête pas vraiment attention : elle doit se douter que la conversation risque de ne pas être des plus joyeuses, mais il est décidé à l'avoir. Aucun moyen qu'elle y échappe, ainsi. Se mettant à la guider à travers la foule peu compacte des passants, le trajet jusqu'à l'endroit choisi afin qu'ils puissent être tranquille n'est pas bien long : traverser la rue afin de trouver une ruelle déserte, puis transplaner jusqu'à l'appartement de son frère. Tandis qu'il ouvre les rideaux du salon d'un coup de baguette, le jeune homme laisse la blonde découvrir l'endroit du regard, avant de l'enjoindre à s'asseoir, ainsi que de lui proposer quelque chose à boire. Disparaissant dans une pièce attenante, se trouvant être la cuisine, Azrael ouvre distraitement le frigidaire afin d'en sortir un jus de poire pour sa cousine -puisqu'elle lui demande ce qu'il trouve et qu'il se rappelle que, plus jeune, elle aimait particulièrement celui-ci- ainsi qu'un verre à demi rempli de whisky purfeu pour lui. Tout en écoutant sa cousine l'interroger quant à leur présence ici et le sujet de ce dont il veut lui parler, il attrape encore un plat où sont disposés des biscuits russes aux noisettes, comme ils en mangeaient souvent enfants, avant de retourner au salon, disposant les petits gâteau sur la table basse. Il s'approche de Victoria sans encore rien répondre, bien qu'il ait parfaitement entendu l'agacement dans sa voix, afin de lui donner son verre, lui tournant ensuite le dos, alors qu'elle reprend pour lui dire de s'occuper de ses affaires s'il comptait lui parler de son attitude et s'installe sur une chaise, prenant son temps pour rejoindre un fauteuil, face à elle, et s'y asseoir. Croisant les jambes, nonchalant, posant une main sur ses cuisses et reposant son bras tenant son verre sur l'un des accoudoirs, il prend le temps d'observer sa cousine, restant silencieux, comme l'inspectait ou la jaugeait mentalement, son regard toujours animé de cette obscurité nouvelle mais qui ne le quitterait plus. Et en un sens, c'est un peu ce qu'il fait, se demandant comment est-ce que sa Victoria, qu'il connaît pourtant depuis sa naissance, dont il a été si proches toutes ces années, a pu ainsi dérailler en l'espace de quelques mois -à peine plus d'un an et demi- au point de fréquenter des né-moldus et de flirter outrageusement avec des moldus...

Azrael laisse ainsi le silence s'étirer de longues secondes, sans quitter sa cousine du regard, sirotant même une première gorgée de son whisky, l'observant toujours, avant d'arquer clairement un sourcil aristocratique, un brin arrogant, naturellement, mais surtout peu impressionné.

- Malheureusement, Vick, je n'ai jamais été ''mignon''. -il marque une courte pause, une seconde, avant de reprendre, la voix grave, sérieuse- Il y a des discussions qu'on ne peut pas fuir, et celle-ci a été déjà repoussée depuis bien trop longtemps.

Sa main auparavant sur ses genoux les quitte alors, posant son coude sur le second accoudoir pour faire un signe de main vers l'extérieur, comme pour constater une espèce de fatalité, alors qu'il prend une expression plus détachée :

- Il est vrai que c'est ta vie, tu as le droit d'en faire ce que tu veux... Mais il y a certaines limites, tout de même. Tu sais que tu les as dépassées. De nombreuses fois. Fréquenter et devenir amie avec des né-moldus, Vick, sérieusement ? Rien que ça, tu te rends compte ? Jamais tu ne te serais abaissée à ça, avant, et voilà que tu creuse encore plus loin pour aller jusqu'à flirter avec des moldus ?

Son expression se fait méprisante en prononçant le nom des sans-magie, comme il le convient pour des êtres inférieurs. Ils n'ont rien à voir avec eux, les sorciers, plus encore les sang-purs, valent tellement mieux ! Quant au ton de sa voix, il passe de neutre, pour la première phrase, à bien plus sérieux, puis à subtilement offusqué alors qu'il expose ses méfaits. Pourtant, sa voix grave reste calme et posée, diablement sérieuse. Comme empreinte elle aussi de cette obscurité nouvelle, aussi. Quant aux sang-mêlés avec qui il sait que sa cousine a sympathisé... Et bien, il n'y accorde clairement pas autant d'importance. Même s'il n'apprécie vraiment pas qu'elle soit aussi proche de McLloyd, et de son espèce de rejet pour la magie, tel qu'il le voit. Non, absolument pas... Mais les sang-mêlés en général, non, ça n'est pas pareil que les né-moldus, ou pire, les moldus : ils ont bien plus d'importance, et de valeur aussi. Et, dans le monde de plus en plus restreint des sang-purs, certains mêlés sont largement fréquentables. Enfin, là n'est pas le problème, ni la question, pour le moment. Gardant son air sérieux, il continue donc, prenant une voix un peu dure, qui n'admet clairement pas d'être contredite :

- Tu es une sang-pure, Victoria, en fréquentant ainsi né-moldus et moldus, tu renie tes origines et ton sang, ta famille et tes coutumes. Ils sont bien trop différents de nous, et surtout ils nous sont inférieurs, c'est ainsi ! Tu sais pertinemment que nous ne sommes pas n'importe quelle famille, non plus, alors ton attitude est particulièrement intolérable.

Azrael fronce les sourcils, faisant tourner distraitement le liquide ambré dans son verre, un peu trop vivement. Non vraiment, il n'arrive même pas à comprendre le pourquoi de cette attitude, et ça l'agace et le frustre particulièrement. Arrêtant de faire tourbillonner l'alcool dans son verre, il en boit une gorgée amère, qu'il peut sentir glisser dans sa gorge, agréablement brûlante, comme pour calmer cette irritation, puis pose ensuite le récipiant sur la table basse. Le verre claque sèchement sur le bois, comme la voix du russe alors qu'il se penche en avant pour prononcer d'une voix légèrement grondante, tâchée par son mécontentement et son agacement :

- Par Morgane, réveilles-toi, Victoria ! Tu ne peux pas continuer comme ça. Je ne le permettrais pas.

Son regard s'assombrit brusquement à sa dernière phrase, l'obscurité s'animant tout aussi soudainement au fond de ses prunelles, comme une sombre promesse. Oui, il est bel et bien décidé à la remettre sur le droit chemin, à lui faire retrouver ce qu'elle semble avoir perdu de vue. Coûte que coûte, et rien ne l'en fera démordre, même s'il doit utiliser les pires des manipulations -bien qu'il préférerait largement ne pas avoir à en arriver là, qu'il rechigne même légèrement à l'idée : il s'agit de sa cousine après tout, pas de n'importe qui... mais c'est aussi pour ça qu'il est prêt à y mettre tant d'acharnement. Mais tout de même pourquoi fait-elle ça, pourquoi agit-elle ainsi ?! Victoria sait pertinemment que ce n'est pas quelque chose qu'elle peut se permettre, encore moins vu le statut particulier de leur famille. Et même... pourquoi fait-elle ça, ou voudrait-elle seulement le faire ? Ca n'a aucun sens, aucun sens ! Même avec son esprit pour le moins vif et brillant, son intelligence aiguisée, Azrael ne trouve pas de raison valable qui expliquerait son comportement. Ne serait-ce qu'une rébellion adolescente qui prend des proportions bien trop grandes ? Non, non, il est sûr qu'il y a autre chose. Seulement, certains éléments important, indispensable pour le comprendre, doivent encore lui manquer. Mais qu'est-ce que Victoria pourrait donc lui cacher d'aussi important ? Il lui faut encore le découvrir...
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MessageSujet: Re: Discussion entre cousins... [Vick] Mar 25 Mar - 0:10

Posant ses mains sur ses cuisses, Victoria s’amusa à marquer ainsi le rythme de son impatience au gré des petites tapes qu’elle y donnait. Elle n’avait qu’une hâte : que son cousin revienne enfin et lui dise enfin ce qu’il avait à lui reprocher. La conversation ne serait pas facile. Elle le savait. Car la conversation aurait lieu. Elle connaissait son cousin. Il pouvait se montrer têtu parfois. Mais elle aussi. Et elle n’avait nullement l’intention de le laisser la considérer comme une enfant. Autrefois, il pouvait lui faire la morale aussi souvent qu’il le souhaitait. Mais plus maintenant. Elle lui avait déjà tenu tête, montrant son côté grognon, quand ils étaient enfants. Malheureusement, son caractère, avec l’âge, ne s’était pas adouci. Sans compter qu’elle détestait que l’on se mêle de sa vie....

Lorsque enfin le sorcier revint, Victoria lui accorda un regard narquois, tout en attrapant le verre qu’il lui tendait. L’un de ses sourcils se redressa en voyant qu’il lui avait apporté un verre de jus de poire. Bonne mémoire. Mais ça ne l’étonnait guère qu’il se souvienne qu’elle aimait ce jus de fruit, ils avaient grandi ensemble, et il faisait partie des rares personnes qui la connaissaient vraiment. Enfin, qui la connaissait bien, autrefois.... Vicky avait changé avec le temps, et surtout avec le déménagement et les révélations découvertes entre temps... N’ayant pas soif pour l’heure, elle posa son verre sur la table, et fixa son cousin à son tour. Il n’allait pas jouer à ce petit jeu-là tout seul, après tout. Il se la jouait patriarche russe en colère ? Très bien, elle aimait le rôle de l’ado rebelle. Comme le silence s’éternisait, la jeune femme finie par attraper un gâteau, ne résistant pas à ce rappel des gourmandises de ses terres d’origine. Elle commença alors à déguster le gâteau tout en observant son cousin du regard. S’il paraissait calme, elle ne se laissa pas avoir : il était furieux, d’une colère froide, typique du jeune homme...

Quand Azrael se décida enfin à briser le silence, Victoria avait à peine fini de manger son gâteau. Enfin les choses sérieuses allaient commencer. La jolie blonde lâcha un petit rire amusé quand il prétendit ne jamais avoir été mignon. A d’autres, elle, elle le connaissait, et savait que sous sa carapace de froideur se cachait quelqu’un d’attention et délicat. Pas envers n’importe qui cependant, voilà tout. Elle poussa même la désinvolture jusqu’à hausser les épaules alors qu’il soulignait que les conversations importantes ne pouvaient être repoussées indéfiniment. Elle n’était pas d’accord : pour preuve, elle, elle repoussait la conversation avec ses parents sur ce qu’elle avait découvert à leur sujet. Jamais elle n’en parlerait avec eux. Tout en écoutant son cousin, Vic attrapa son verre pour boire quelques gorgées. Inutile de dire que les choses commençaient mal : Azz allait se mêler de la vie privée de sa cousine, et jouer son moralisateur. Tout ça uniquement car ils étaient de la même famille. Ce fut avec un sourire qu’elle reposa son verre, pile quand il mentionna les moldus. Sourire de fierté, d’arrogance, et de moquerie. Elle voulait lui faire comprendre qu’elle n’avait que faire des règles de bienséances dues à leur rang.

Le discours se continuant, Victoria s’installa plus confortablement sur sa chaise, croisant ses jambes l’une sur l’autre, avec élégance, comme s’ils étaient juste en train de parler entre amis et non prêt à se disputer. La jeune femme paraissait calme, mais si on regardait attentivement ses yeux, on pouvait voir que le bleu clair revêtait des teintes de mer agitée. Elle, elle avait renié les siens et leur sien . Ça la faisait doucement rire, d’ailleurs, elle prit même la liberté de rire. Son rire résonna dans la pièce, musique mélodieuse et moqueuse face à la colère latente du jeune homme. Elle l’avait sans doute énervé car il conclut sa diatribe vivement, en reposant son verre sans douceur sur la table et en haussant quelque peu le ton. Oh, bien entendu, Vick a quelque peu sursauté avec le dépôt indélicat du verre. Elle se mit alors à foudroyer à nouveau son cousin du regard. Pour lui montrer qu’il ne lui faisait pas peur. Ce qu’elle avait essayé de lui montrer tout au long de son sermon. Même si elle l’avait écouté avec attention, elle ne l’avait nullement apprécié. Et comptait bien le lui faire remarquer. Et une fois de plus, Victoria put remarquer que l’éclat des yeux de son cousin était bien plus sombre qu’à l’accoutumer. Mais elle décida de ne pas y prêter attention. Ça ne devait qu’être une conséquence de la colère qu’il éprouvait.

Décroisant ses jambes longilignes, elle pencha la tête sur le côté et arqua un sourcil, pour déclarer d’un ton amusé et empreint d’agacement : « Trois choses, Azz. » Sur ce, elle leva sa main droite, et tout en parlant, leva un doigt pour mettre en avant le fait qu’elle avançait dans sa plaidoirie. « De un, c’est ma vie. De deux, les né-moldus sont parfois nettement plus intéressants que des sang-pur. Soyons honnêtes, la consanguinité n’a pas toujours du bon, certains de nos congénères sont parfois aussi intelligents qu’une poule. Et de trois, tu ne me croiras sans nul doute jamais, mais il se trouve que quelques moldus sont d’agréables compagnies et incontestablement plus attirants que certains d’entre nous. ». Elle avait parlé sans perdre son sourire provoquant, sachant bien qu’elle était pourtant en train de jouer avec le feu, d’attiser la colère du sorcier. Au vu des mots choisis, elle n’avait aucun doute : son objectif devait avoir été atteint. Mais elle voulait s’exprimer également. Reprenant une posture plus droite, elle haussa les épaules en lançant : « Et vois-tu, vu notre merveilleuse famille, si fière d’elle et de ses coutumes que certains bafouent depuis des décennies, jeter l’opprobre sur elle, c’est... Le cadet de mes soucis... ». Elle avait pris un malin plaisir à inciter sur certains mots, espérant au fond d’elle que son cousin allait s’interroger sur les raisons qui l’avaient poussés à les mettre ainsi en avant. « Comme pourrais-je vouloir défendre les valeurs d’une famille alors qu’elle-même s’amuse à les envoyer en l’air ? Se pensant à l’abri des regards indiscrets et des commérages ? », demanda-t-elle en haussant l’un de ses sourcils parfaitement épilés. « Moi, au moins, je le fais ouvertement. J’ai le courage d’assumer le fait que... J’emmerde nos pseudo valeurs.. ». Oh, elle y était sans doute allé un peu fort. Mais qu’importe. Elle avait conclu son discours en se levant pour jauger son cousin, debout, le mettant au défi de s’énerver contre elle. S’il la connaissait autant, qu’il s’interroge sur son attitude des derniers mois, et sur ce qu’elle venait de dire. Car si elle voulait lui parler de ce qui la hantait, elle ne comptait nullement lancer le sujet toute seule. Oh, non, elle ne voulait pas briser ainsi les illusions qu’il avait quant à Alek.... S’il fallait que ça se fasse, autant que ça soit parce qu’il l’avait incité à le faire, même si elle l’avait discrètement poussé à le faire....
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Discussion entre cousins... [Vick]

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