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A-t-on besoin d'une raison pour parler ? [Azraël S. Avdeïev-Fever]

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Septem Prisci ϟ Espion


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MessageSujet: A-t-on besoin d'une raison pour parler ? [Azraël S. Avdeïev-Fever] Dim 16 Mar - 23:05




A-t-on besoin d'une raison pour se parler ?



Un mois, cela faisait déjà un mois que j'avais réussi à m'infiltrer au sein de cette prestigieuse école pour tous les sorciers britanniques et anglosaxons : Poudlard. Rien à voir bien entendu avec la fine élégance de Beauxbâtons mais ma hiérarchie m'avait envoyé ici, étant donné que j'y étais encore inconnu pour le moment. Bien que j'eus du mal au début avec le rythme de vie de l'école et surtout leurs repas bien étranges (de la marmelade à l'organe sur du pain avec du jambon, horrible !), j'ai fini par m'adapter comme à mon habitude à cette atmosphère. Alors que dans l'Académie de Magie française, la magie semblait naturelle, ici elle se sentait, comme une odeur de poudre sur un champ de bataille napoléonien. C'était ça : les pierres du château puait la sorcellerie à plein nez, non que ce soit désagréable. Et les odeurs de la bibliothèque, véritable maison pour moi depuis que je suis arrivé dans l'école, empeste la bonne odeur de vieux papier, de parchemin, de plume et d'encre. Tout ce que j'ai toujours aimé. Cela me rappelle avec nostalgie la bibliothèque de mon père, dans notre demeure en France, près de Paris. Bien qu'étant un véritable étranger en arrivant ici, je me suis vite mis à l'aise, et les élèves ont l'air d'apprécier le changement de bibliothécaire, l'ancienne étant apparemment une vieille chouette qui lançait des Silencio à tout va dès qu'elle entendait autre chose qu'une mouche volait. Non, moi je suis beaucoup plus cool. Bon, je demande le silence bien entendu, mais j'autorise les chuchotements dans ma bibliothèque et les élèves viennent souvent me voir pour demander où se trouve tel ou tel ouvrage, ou même quelles livres ils peuvent consulter pour leurs devoirs. Je connais désormais les rayonnages encore mieux que ma penderie.

J'ai vraiment bien choisi mon poste : aucune responsabilité hormis le soin des livres et un lien assez favorisé avec les élèves. Bon d'accord, je si je les autorise à parler dans la bibliothèque c'est justement pour qu'ils me fassent confiance et me parlent comme à un ami. Et ça marche ! Bon d'accord, surtout avec les jeunes filles que je soupçonne avoir un faible pour moi mais qu'importe. J'ai tout de même eu un petit moment de découragement il y a une paire de semaines, je n'avais encore réussi à approcher aucune des stars de Poudlard, ces élèves que tout le monde connait et qui semble renfermer les plus grands secrets. Oui j'aime les secrets, je ne suis pas une commère, juste curieux, et croyez-moi, c'est une qualité pour un espion, et une grande ! Donc je disais, j'étais en train de perdre espoir quand une des cibles que je visais dans l'école (elles ne sont qu'une dizaine mais celle-ci est une des plus importantes), Azraël Avdeïev-Fever, vint me voir en fin de soirée, juste avant que je ne ferme à clé la porte de la caverne de la connaissance. La raison de sa visite ? Il voulait savoir si j'avais un ouvrage très précis en Métamorphose Avancée, le genre de livre dont aucun des chapitres n'était étudié en cours... Bien entendu, je lui répondu que non. Je voyais déjà à ses traits qu'il allait repartir, et mes chances pour l'approcher et avoir des réponses allait s'envoler. Bien que sachant que le livre était d'un niveau un peu trop élevé pour lui, je lui proposai néanmoins de le commander chez Fleury-et-Bott et de le prévenir quand je le recevrais. Il parut un peu surpris sur le coup mais se reprit bien trop vite pour qu'on s'y attarde et acquiesça, sans me dire un mot de plus. C'est ce qu'on appelle être peu bavard. Je sais bien que les Russes n'ont pas un talent hyper-développé pour la communication mais tout de même... Bien, il ne me restait plus qu'à commander cet ouvrage. Quel nom déjà ? Ah oui, "Théories fondamentales de Métamorphose Cellulaire", écrit par un certain Gaetano Filipo Spumante, un célèbre chercheur en biomagie italien, réputé notamment pour avoir transformé une statut en être vivant pensant et autonome, enchantement qui aurait duré une semaine entière avant que l'objet du sortilège ne redevienne statut. On disait partout à l'époque qu'il avait ainsi donné la vie, au prix d'une partie de la sienne car il avait du être hospitalisé peu de temps après, soi-disant pour se ressourcer après une telle dépense d'énergie. Sans tarder, j'envoyais donc un hibou chez Fleury-et-Bott pour commander l'ouvrage qui semblait être fort intéressant.

Je ne le reçus qu'hier et à vrai dire je suis étonné de voir l'épaisseur du livre, il doit peser un bon deux kilos tellement il est épais d'au moins vingt centimètres. Et apparemment très lourd à la lecture, c'est écrit en tout petit, avec des tas de formules trigonométriques et d'autres schémas de cellules. Bien entendu, j'étais obligé de le parcourir avant de le prêter à Azraël, ne serait-ce que pour savoir à quoi pouvait lui servir un tel ouvrage. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir des chapitres très divers, de la métamorphose de matière, de tissu biologique à des pages et des pages sur les animagus et les métamorphomages. Très intéressant d'ailleurs le chapitre sur les Métamorphomages. J'espère qu'il ne se doute pas de ma nature ... non, pas sécurité, il faut que j'ensorcelle ce livre, mais comment faire ? Ah oui je sais ! Profitant que la bibliothèque est encore fermée aux élèves, je sors délicatement ma longue baguette et prononce quelques mots en occitan, suite à quoi les pages se mirent à briller puis s'éteindre, comme des lampes traversées par un courant très bref. L'utilisé de cet enchantement ? Quand je récupérerai le livre, je pourrais voir quelles pages ont été le plus consultées car elles garderont les traces des doigts de son utilisateur... Impossible que l'élève ne le décèle, même s'il était aussi puissant que Dumbledore, Grindelwald, ou même le Seigneur des Ténèbres. C'est un sortilège indécelable, même pour les experts a Ministère ou à la Septem Prisci car seul celui qui a jeté le sort peut le révéler. Parfait !

Mes pensées furent soudain interrompues par la cloche de la vieille horloge dans la bibliothèque qui sonnait chaque heure et chaque demi-heure. C'était l'heure, la bibliothèque allait ouvrir ses portes, et tant que j'avais ma baguette dans les mains, autant l'utiliser. C'est bon, la porte était ouverte. Je n'avais plus qu'à attendre à mon bureau la venue d'Azraël, l'ayant prévenu par un hibou de l'arrivée du livre au moment du petit déjeuner. Il allait certainement passé dans la matinée, à moins qu'il ne soit pas pressé, ce qui m'étonnerait. En attendant, je déposai l'épais volume dans un tiroir dans mon bureau où je m'installai confortablement, parcourant tranquillement la Gazette des Sorciers...



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7ème année ϟ Durmstrang


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MessageSujet: Re: A-t-on besoin d'une raison pour parler ? [Azraël S. Avdeïev-Fever] Mar 25 Mar - 15:13


A-t-on besoin d'une

raison

pour parler ?


▽ Maxence & Azrael
Fixés sur son bras, les yeux vairons d'Azrael contemplent avec contrariété une douce et fine fourrure noire recouvrir son poignet, remonter son avant-bras, puis son coude, courir sur son bras, pour finir par englober son épaule, son omoplate, une partie de son dos et de son cou. Il fronce les sourcils. Là. Non, ça ne va pas. Sous les fins poils noirs, sa main se transforme bien en une patte de félin aux griffes acérées, mais.... Quelque chose cloche. Il sort ses griffes, les rétracte. Dans la matière moléculaire de ses griffes ? La structure osseuse ou musculaire de sa main féline ? Certes, ça n'est sans doute pas grand chose, mais Azrael veut atteindre la perfection, pour sa transformation en animagus. Ca n'est pas une option, la toucher du doigt ne lui suffit pas. Soupirant, frustré et contrarié, le russe ferme les yeux une seconde, le temps de commencer à retransformer son bras. La patte de félin laisse la place à sa main aux longs doigts fins, agiles, les articulations de la panthère à celle de l'homme. Un instant, encore, la fourrure lui couvre encore le bras et une partie du haut du corps, avant qu'elle ne disparaisse progressivement, sans laisser le moindre dépôt derrière. Comme si elle s'était faite absorbée par sa peau d'albâtre en un contraste étonnant. Silencieux, il reste encore assis quelques instant sur son lit, réfléchissant à un moyen de parfaire sa métamorphose. Inclinant sa tête assez vivement à droite puis à gauche, il fait légèrement craquer sa nuque, l'une de ses mains posée à la base, pour en faire disparaître les tensions qui s'y sont accumulées, soupirant légèrement. Il se relève, s'approche de sa malle qu'il ouvre d'un coup de baguette. Un mot de passe murmuré si bas que le son ne parvient même pas à ses oreilles, et un compartiment s'ouvre sur le côté, reconnaissant sa signature magique. De là, il en tire une lettre, où les lettres écrites d'une fines et aristocratique écriture sur un parchemin jauni forment -sur la seconde moitié- une liste de livres. Tous traitent du même sujet, aucun n'a le niveau d'un simple septième année. Néanmoins, Azrael n'est pas n'importe quel élève, et son intelligence lui permet de les comprendre sans trop de difficultés -sans pour autant les exclure non plus, cependant. Son regard vairon parcours rapidement la liste, sachant déjà ce qu'il cherche. Là. C'est celui-ci. Lançant un accio pour récupérer sa plume -s'encrant automatiquement- il attrape un bout de parchemin dans sa malle, pour recopier le titre et l'auteur de l'ouvrage. Puis, le voilà qui range à nouveau la liste, replace les enchantements protecteurs sur ladite malle, avant de quitter la pièce. Il a tout juste le temps...

Ca n'est qu'environ une demi heure plus tard que le jeune homme retourne dans sa chambre, un indétectable air de satisfaction dans les yeux : il a obtenu ce qu'il voulait, à savoir, récupérer le livre dont il a besoin pour avancer encore un peu plus loin dans sa transformation en animagus. Enfin, récupérer... Pas encore, à vrai dire, puisque la bibliothèque ne l'avait pas en stock -et lorsque le bibliothécaire le lui avait annoncé, il avait d'ailleurs du retenir un reniflement dédaigneux à cette nouvelle- mais il va bientôt l'obtenir. D'ailleurs, voilà qui l'a légèrement intrigué : depuis quand les bibliothécaires proposaient immédiatement de commander un livre n'étant pas présent sur les étagères, à la simple demande du livre de la part d'un élève ? Sans compter le nombre très peu élevé d'élèves aptes à comprendre le contenu de l'ouvrage, et à s'en servir ? Non, voilà qui est étrange. Néanmoins, il n'avait rien dit, lançant un simple regard surpris bien vite camouflé à M. Boissieu, comme le français s'appelait, avant de l'observer d'un air indéchiffrable, l'espace d'un court instant. Ca ne l'avait aucunement empêché d'acquiescer sans vraiment tarder : après tout, il a besoin du livre, alors qu'importe la raison ? Ca n'est probablement que pour se montrer serviable, même si ça ne l'empêchera de garder une petite part de son attention sur l'homme. Si Azrael sait une chose, c'est de ne jamais rien laisser de côté ; qui sait ce qui, ou qui, pourra être une menace. Un brin paranoïaque, certes... Mais ce côté de sa personnalité lui a déjà été utile plus d'une fois.


Plusieurs jours se sont écoulés depuis la commande du livre, et l'entrevue d'Azrael et de Maxence Boissieu, à présent, et le jeune homme aux yeux vairons commence lentement à s'impatienter. Certes, il a bien d'autres choses à faire, qui occupent une grande partie de son temps, mais pour le moment, il est légèrement bloqué dans son avancée pour sa métamorphose, dont les étapes jusqu'à sa transformation parfaite risquent de durer encore un bon moment. Et qui sait quand il pourrait en avoir besoin ! Ce pourrait être très utile, et il a déjà plus d'une idée de situation où sa nouvelle forme pourra lui servir. Tapotant donc la table des Serpentard en délaissant son petit déjeuné, le russe était occupé à réfléchir -à ça, à ses autres obscurs et mystérieux desseins- lorsque le courrier était arrivé. Et justement, un hibou inconnu, et non pas Yarost', qu'il pouvait apercevoir voler fièrement dans les hauteurs de la Grande Salle -après lui avoir déjà apporté une lettre de son frère, qu'il ne lirait que plus tard-, s'arrête devant lui, la patte tendue. Cessant d'appuyer sa mâchoire sur son poing fermé, accoudé à la table, il arque un sourcil en observant le bout de parchemin accroché à sa patte. L'écriture lui est inconnue, sa provenance aussi. Il sort sa baguette, et, d'un geste presque gracieux, sans prononcer mot, détache le papier d'un sort. Un autre lui permet de savoir que l'expéditeur n'est autre que le bibliothécaire, et ça n'est qu'alors qu'il se décide à prendre la missive entre ses doigts pour l'ouvrir. Lisant les mots, ses yeux s'animèrent, l'espace d'un instant, d'une intense lueur de contentement, toujours teintée de cette obscurité qui ne le lâche plus depuis cette première nuit du voyage à Londres, au début du mois de mars. Le livre est arrivé. Enfin. Il se serait bien presser de se lever pour aller le chercher, néanmoins, son empressement risquerait de passer légèrement suspect, et il préfère donc finir tranquillement de siroter son café avec une peu plus d'enthousiasme, grignotant la moitié d'un fade pain au chocolat qu'il abandonnera sur son assiette.

Ce n'est que peu avant l'heure du premier cours -qu'il a libre- qu'Azrael arrive au quatrième étage du château, où se trouve la bibliothèque. Il a encore traîné un peu, prit le temps de retourner à son dortoir afin d'y lire tranquillement la lettre de Matthew -que de simples nouvelles- à laquelle il répondrait plus tard. Non, pour le coup, récupérer le livre qui l'attend sagement dans le bureau du bibliothécaire est plus important. Poussant donc tout naturellement la porte de bois de la bibliothèque lorsqu'il arrive à son niveau, il tache de prendre un air le plus normal possible, de prendre même une part de cette aristocratique indolence qu'il a souvent. Aucun empressement, aucune impatience : ceux-ci sont soigneusement cachés en son fort intérieur, et il ne compte même pas en laisser transparaître une goutte. Repérer Boissieu se fait tout ce qu'il y a le plus rapidement du monde : un regard lancé à son bureau, derrière lequel il se trouve assis à feuilleter ce qu'il reconnaît être la Gazette du jour. Il s'en approche donc, le plus simplement du monde, jusqu'à se retrouver debout, devant lui.

- Bonjour, M. Boissieu

Salue-t-il simplement. Son regard observe un instant le bureau, à la recherche de l'ouvrage qu'il a commandé. Introuvable. Sans doute le bibliothécaire a-t-il préféré de le ranger en attendant sa venue. Plus qu'à attendre, dans ce cas. D'un petit signe de tête vers le journal, il ré-engage la conversation, arquant légèrement un sourcil interrogateur mais parfaitement neutre, comme si ça n'était qu'une simple question banale :

- Les nouvelles sont bonnes ?

La réponse, il la connaît déjà. Des disparitions, encore, des nouvelles sur cette pseudo-mystérieuse organisation de terribles sorciers noirs qui menacent chaque jours plus l'Angleterre, sans que le gouvernement n'accepte encore la vérité : un mage noir, de ce qu'il sait particulièrement puissant, semble avoir décidé de faire le pays sien. Tsss. Certes, ses idéaux rejoignent grandement -pour ne pas dire presque complètement- les siens, mais ce qu'il a entendu et compris de ses méthodes et de ses objectifs... un peu moins. Le climat de peur est utile, mais ses manières risquent de lui attirer autant d'adversaires et d'opposants que de partisans, si ce n'est plus. Et surtout, ce qui fait grogner intérieurement Azrael, est qu'il donne une réputation plus mauvaise encore à la Magie Noire, principalement pour ceux qui s'en inquiétaient déjà. Une image de puissance, également, mais il n'est pas certain que celle-ci dépasse celle d'effroi. Enfin, il n'y a plus qu'à observer comment tout cela se passe : après tout, peut-être réussira-t-il dans ses desseins, ainsi qu'à faire à nouveau respecter leurs ancestrales Traditions ? En tout cas, Azrael ne peut s'empêcher de se dire qu'il aurait taché de jouer sa partie plus subtilement, dans un premier temps, avant de tâcher de soumettre l'Angleterre, s'il avait été à sa place. Mais, pourquoi cette question, dans ce cas, s'il en connaît déjà la réponse ? Et bien, il cherche ainsi seulement à savoir ce que peut penser Boissieu. Acquiescera-t-il, sans grand intérêt, ou dira-t-il la vérité ? A moins qu'il n'engage la discussion sur le sujet, et là, cela promet d'être bien plus important. Ainsi, il pourra probablement récolter au moins quelques informations sur l'homme dont il ne connait rien à part la nationalité. Et mieux vaut avoir au moins une infime idée du camp dans lequel les gens se trouvent, selon Azrael. On ne sait jamais ce qui peut arriver...


(c) AMIANTE


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