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Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy}

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MessageSujet: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Lun 17 Oct - 18:50

Les pinces de la malchance

Adonis Leroy feat. Dirk Cresswell


Dirk Cresswell avait été nommé préfet au début de l'année et ce à sa grande joie et fierté, étant donné qu'il convoitait ce post depuis son entrée à Poudlard. Combien de fois ne s'était-il pas dit "Vivement que j'entre en 5° et que je puisse être préfet!". Sans vouloir faire dans l'auto-satisfaction, Dirk savait qu'il en avait les capacités et les qualités propres à être un bon préfet.
Quoiqu'il en soit, désormais que son nom était associé à cette fonction, il se devait de faire correctement son travail, pour ne pas décevoir le directeur et l'équipe professorale, quitte à faire parfois de l'excès de zèle. Toujours est-il que, même si ce travail l'enchantait, il avait également quelques inconvénients. Notamment ces rondes de nuit avant d'aller dormir généralement solitaires, ayant pour but de vérifier qu'aucun étudiant se baladait dans les couloirs à une heure tardive.
Cette nuit ne dérogeait pas à cette règle mais cette fois le jeune préfet avait un ennemi redoutable à affronter en plus: la fatigue. Il n'avait qu'une envie: retrouver ses draps et son coussin bien douillets mais il ne pouvait pas tant qu'il n'avait pas ratissé toute la zone de ronde qu'il lui avait été assignée. Et puis, sa réputation en dépendait un peu. Ce serait dramatique que ça soit cette nuit qu'un élève enfreigne le règlement, cette nuit où Dirk était à deux doigts de plonger dans son lit pour que Morphée l'enlace dans ses bras et l'emmène dans le monde des songes. C'est pour cela qu'il tint bon.

Ses pas résonnaient dans le sombre couloir silencieux, et ce son était presque inquiétant. Le bout de sa baguette brillait d'une pâle lueur bleutée. C'était là une habitude de Dirk: ne pas faire ses rondes dans un couloir totalement illuminé, afin d'éviter que les couche-tards potentiels aient le temps de fuir en voyant les couloirs s'allumer. Prendre par surprise, voilà en quoi consistait cette stratégie. Certains la trouveraient totalement stupide, prétextant sans doute que "dans le noir presque total, on n'est pas à l'abri de ne pas voir quelqu'un et que, de toutes façons, ça ne change rien, le résultat reste le même!" Chacun ses astuces. Et celle-ci faisait ses preuves. C'était l'essentiel. Dirk était presque passé maître dans l'art de trouver les insomniaques en vadrouille, cela étant sans doute dû à l'expérience dans ce domaine qu'il acquérait au fil des nuits. Au début de l'année, il était lamentable. Croyant bien faire, il avait jeté un Charme du Cri du Rut, sorte d'espèce d'alarme magique, sur les couloirs. La seule personne a avoir fait retentir l'alarme était un autre préfet, qui vadrouillait également. Le Cri du Rut a retenti tellement fort que tout le château s'est réveillé. Heureusement pour lui, Dirk a réussi à éloigner les soupçons de sa personne.

Dirk arriva à proximité de la salle de Défense Contre Les Forces Du Mal. Ce secteur était la zone rouge dans ses rondes. La salle de cours regorgeaient de bestioles bizarres en tout genre qui attiraient généralement les élèves curieux ou en manque de sensations fortes (et ce à tord, le bureau ne recelant que très rarement des créatures classées potentiellement dangereuses).
En connaissance de cause, Dirk tendit l'oreille plus intensément encore. Le moindre bruit, aussi suspect soit-il, pouvait être le signe annonciateur d'une présence illicite.
Et cette fois-ci, il y avait du bruit. Oh, ce n'était presque pas audible. Mais pour une audition aussi fine que celle de Dirk cela était suffisant pour trahir la présence d'un élève. Le bruit ressemblait à une espèce de rire. Les mains moites par l'excitation, Dirk raffermit sa prise sur le manche de sa baguette et étreignit la poignée de la porte. Il fit irruption dans la salle, la porte s'ouvrant à la volée. Au centre de la pièce, se tenait un garçon, assis en tailleur, occupé avec quelque chose que Dirk ne pouvait pas voir. Dirk s'époumona:

<< - Je te tiens! Que fais-tu ici à une heure pareille?! >>

Il tenait à l'effet de surprise. Celui-ci eut apparemment l'effet escompté.

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Sam 22 Oct - 15:46

Citation :
Adodude,

C'est moi, Alex, tu te souviens ? J'ai pas de nouvelles, tu n'es pas mort j'espère ? Ou alors tu t'éclates tellement que tu en as oublié ton meilleur ami ? Tu m'as remplacé, c'est ça hein ? Mais noooon, je rigole, HAHAHA c'que je suis drôle ! En tout cas, tu nous manque beaucoup ! Surtout aux filles et à Madame Têtenlune ! J'ai à peu près une centaine de mots à te faire passer, je t'enverrai les meilleurs (oui parce que je les ai lu ! Je crois que Adèle te hais Dude ! ), un hibou avec les lettres des 7èmes année, et un autre avec le reste ! Je savais pas que t'avais autant de succès, tu me caches des chose ! En tout cas, ne t'inquiète pas, je prends soin de l'équipe, on est en tête du championnat, et Eros est entre de bonnes mains avec moi ! Oh, ta mère est passée l'autre jour, je sais pas vraiment pourquoi, mais elle avait pas l'air bien, je crois qu'elle est souvent toute seule … Tu devrais lui envoyer plus de lettres, prend soin d'elle, ton père est jamais là !
Bon voilà pour les nouvelles générales, à mon tour ! Hélène va bien, elle te passe le bonjour, je suis heureux, mais nos connerie me manquent ! Les cours d'Histoire de la Magie ne sont plus aussi drôle sans toi mimant Mme Truant, et je te parle même pas du dortoir ! Plus de réveil à 01h du mat à cause des cris d'une nana ! Sérieux, c'est tout calme ! Reviens nous en pleine forme, mais surtout, S'IL TE PLAIT ADO, éclate-toi ! Russes, Anglaises, françaises, ton champs de chasse s'agrandit maintenant, profite ! Poli bien ta réputation d'homme à femmes hein ? Je compte sur toi ! Ramène nous des histoires fascinantes et rocambolesque ! Explore le château, il paraît qu'il est génial ! Bon, je te dis ça parce que c'est mon rôle, mais tu sais que j'en crois pas un mot : BOSSE ! Parce que t'es pas parti là bas pour des parties de jambes en l'air, si ? Pff !

Tu reviens pour les vacances de Noël ?

Alex (au cas où tu n'aies pas compris ...)

PS : Une faute = un bisou ! J'espère que y'en a pas trop, faudrait pas que tu croies que je suis amoureux de toi hein
!

Adonis avait reçu la lettre de son meilleur ami un certain matin quelques semaines après la rentrée, au petit déjeuné, mais il ne l'avait pas ouverte avant le soir. Il voulait attendre d'être au calme. Il s'était alors rendu vers 21h, alors qu'il était sensé être dans son dortoir, à la Salle de Défense contre les Forces du Mal pour la lire. Il adorait l'ambiance de cet endroit, c'était bourré de bestioles étranges, il y régnait une atmosphère feutrée certainement due à la grande tapisserie sur le mur du fond et au parquet ancien, et il n'y avait jamais personne. Ce soir là, il s'était assis au milieu de la pièce, et avait lu la lettre.

Alex et Adonis se connaissait depuis leur première année. Ils avaient été placé dans le même dortoir, et ne s'étaient plus quittés. La lettre avait fait remonter en lui une vague de nostalgie énorme. Son ami parlait de sa cour, des femmes de sa vie, qui, il s'en rendait compte, lui manquait énormément. Se faire sa réputation à Poudlard était bien plus difficile que ce qu'il avait prévu, mais il avait surtout rencontré des personnes beaucoup plus intéressantes que ce qu'il aurait pu penser ! Tandis qu'il lisait, il était aller piocher dans une cage un animal étrange, un genre de Homard avec des pinces géantes, et il jouait avec. Il le posait par terre, le laissait courir dans la salle et retournait le chercher, pour refaire la même chose. Il avait été soulagé en voyant qu'il avait laissé son équipe de Quidditch entre de bonnes main, choisir son meilleur ami comme capitaine n'avait pas été une si mauvaise idée après tout. Et son cheval aussi, Eros, il était content d'entendre de ses nouvelles. Il avait rit aussi en voyant cette phrase : « Plus de réveil à 01h du mat à cause des cris d'une nana ! », c'est vrai que depuis quelques temps, Adonis n'avait plus aucune pudeur à ramener des filles dans sa chambre, que parfois il en oubliait même de mettre un sortilège autour de son lit pour ne pas qu'on les entende... Aussi, il avait eu un pincement au coeur, quand il avait lu que sa mère n'allait pas bien, qu'elle était encore plus seule que d'habitude, son fils chéri loin d'elle. Il décida de lui offrir un animal, qu'il achèterait plus tard à Pré-au-Lard.

Il se rappelait maintenant du nom de la bête, c'était un Malagrif. Potentielement dangereux comme monstre, parce que si on se faisait pincer, la malchance pouvait nous suivre pendant une semaine ! Mais Adonis n'y pensait pas vraiment. Il riait, mais d'un rire triste, parce qu'il préférait rire que pleurer … « Une faute=un bisou »... Alex n'était vraiment pas un garçon attentioné. Il n'avait probablement même pas relu sa lettre avant de l'envoyer, il détestait prévoir les choses. Il faisait tout sur des coups de tête, et ça se ressentait dans ses courts. Les profs le trouvait très doué en pratique, mais nulissime en théorie, c'est pourquoi il n'était pas parti en France. Il avait fait BEAUCOUP de fautes d'orthographes, au moins 15 bisous. Mais les deux garçons avait une relation fraternelle, il n'hésitaient jamais à se sauter dessus quand ils étaient contents ! Adonis avait consolé un millier de fois Alex en le prenant dans ses bras, lors de ses multiples disputes avec Hélène par exemple. Ces deux là avaient une relation bien étrange, trop fusionnelle, qui ne fonctionnait pas toujours, alors ils rompaient, mais ils étaient trop malheureux l'un sans l'autre, alors ils se remettaient toujours ensemble.

Ado lu la lettre une bonne dizaine de fois. Il était assis au centre de la pièce, en tailleur et il tenait le malagrif qui s'était calmé entre les main. Il riait doucement.
Soudain, la porte s'ouvrit à la volée, et tout se brisa. Le silence, le calme, l'ambiance nostalgique, la géniale sensation de solitude, TOUT. Quelqu'un, derrière lui, hurla :

« - Je te tiens! Que fais-tu ici à une heure pareille?!  »

En guise de réponse, Adonis hurla, et la bête lui fila d'entre les mains. Elle venait de le mordre, et elle filait maintenant vers la porte, près du garçon qui avait crié, un préfét apparemment. Son index droit était en sang, et il détestait ça. Il se releva d'un bond, avala le sang, et hurla :

« Mais bon sang t'es con ou quoi ?! Pourquoi t'as gueulé comme ça, t'es malade ? La bête m'a mordu ! -et tandis qu'il criait, la bête filait entre les jambes du .. Serdaigle - « MAIS TU FOUS QUOI ? Réagis, attrape le ! »

Adonis détestait les préfets, et les petits. Et celui là, il était préfet, et il devait avoir 15 ans ...

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Ven 11 Nov - 18:46

Le vandale (ce n'est pas vraiment le mot, mais pour Dirk tout élève ayant enfreint le règlement de l'école est un vandale en puissance) poussa un cri, et encore le terme "cri" est un euphémisme. Pour tout avouer, il s'époumona. Toujours sous l'effet de surprise, il lâcha la bestiole qu'il tenait entre les mains. L'espèce d'homard aux pinces beaucoup trop grandes proportionnellement à sa taille fit un vol plané et atterrit sur le carrelage de la salle de cours. Ses petites pattes cliquetèrent à toute vitesse sur celui-ci lorsque la bestiole se dirigea vers Dirk, toujours debout devant l'entrée. Le type se releva d'un coup et mit son doigt, en sang, dans sa bouche, mais cria plutôt distinctement malgré ça:

<< - Mais bon sang t'es con ou quoi ?! Pourquoi t'as gueulé comme ça, t'es malade ? La bête m'a mordu ! >>

Le Poufsouflle osait se plaindre alors qu'il était en faute et, pis encore, il avait insulté un préfet! Dirk faillit faire remarquer son insolence au garçon, qui se croyait sans doute supérieur parce qu'il avait un an ou deux en plus que lui. Piqué au vif dans sa fierté, il n'eut pas le réflexe de saisir le homard.
De nouveau, le fautive lui fit une autre remarque désobligeante.

<< - MAIS TU FOUS QUOI ? Réagis, attrape le ! >>

Il commençait à le saouler, là. Même s'il n'avait pas tout à fait tort. Alors que le homard se faufilait entre ses jambes, Dirk s'en saisi.
Clap!
Le préfet poussa un cri qui, sous l'effet de la douleur, vira dans les aigus. Il constata que le homard pendouillait à son doigt, accroché à celui-ci par une de ses pinces. Dirk secoua sa main dans tous les sens pour le détacher. Heureusement, la bestiole décida assez tôt de lâcher sa proie et, une fois à terre, elle continua sa course folle dans le château.
Dirk réagit cette fois-ci au quart de tour et se retourna vivement. Il avait gardé depuis le début de la scène sa baguette, dont l'extrémité était toujours auréolée de lumière. Il la pointa en direction de la créature.

<< - Impedimenta! >>

Il espérait ainsi arrêter, ou du moins ralentir, l'animal. Malheureusement le sort rata d'un poil sa cible trop rapide, atteignit le sol et se réverbéra, pour atteindre Dirk en pleine poitrine. Le préfet tomba d'ailleurs à la renverse, sous le choc et l'effet du sort. Il n'arrivait plus à bouger les jambes, celles-ci bloquées par le sort. Il poussa un juron à l'intention du homard, sans doute un des plus ignobles qu'il connaissait.
Il respira un grand coup pour se calmer. Réfléchir, il fallait réfléchir...Il était doué pour ça, en plus...
Sa vive intelligence fonctionna ensuite à vitesse grand V. Quelle était cette créature? Etait-elle dangereuse? Il se remémora ses lectures sur les créatures fantastiques.
A vrai dire, il n'y avait pas grand nombre de créatures semblables à un homard avec de grandes pinces. Il s'agissait sans nul doute d'un malagrif tacheté. Pas vraiment dangereux.
Seule ombre sur le tableau, c'est que la morsure ou la pincette d'un malgrif tacheté attire sur la personne attaquée une malchance assez importante et cela pour une durée variable...parfois plus de 48 heures.
Ceci expliquait cela. Sans doute Dirk aurait pu atteindre le malagrif avec son sortilège si la chance avait été de son côté... Mais désormais, il savait que cette dernière n'était plus à ses côtés.
Il ne restait plus qu'à attendre que les effets du sortilège se dissipent, en supportant les remarques agaçantes du Poufsouffle, pour ensuite se lancer à la rechercher de la créature. La réputation de bon préfet de Dirk était en jeu.
La soirée allait être longue...

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Dim 13 Nov - 13:40

Le garçon qui était rentré, sur le coup, avait vraiment énervé Adonis.

C'était un jeune, genre 15 ans, un peu imberbe, un Serdaigle, la maison des intellos, et en plus un préfet. Ceci signifiait que c'était sur sur-intello, le truc le plus chiant au monde.

OH OUI. Adonis avait beaucoup d'à priori sur les gens, et il jugeait beaucoup sur l'apparence. Il avait en plus l'air pas trop dégourdi. Il était arrivé dans la pièce comme une furie, en effectuant des petits bonds, il avait crié super fort comme s'il avait besoin de prouver à tout le monde qu'il était un bon préfet et qu'il arrivait à trouver des fraudeurs et en plus il avait laisser filer la bête. Littéralement filer. Mais ça, Adonis avait trouvé ça très, mais alors très drôle. A son doigt, la morsure lui faisait toujours un peu mal, mais voir le sur-intello se faire pincer à son tour, il avait adoré. Le cri était devenu très aiguë, et Adonis s'était dit qu'heureusement il n'y avait aucun dortoir au 2ème étage, sinon tout le monde aurait été réveillé ! Il éclata à ce moment d'un grand rire, plus heureux que moqueur d'ailleurs, toute sa nostalgie venait de se dissiper, comme par magie. En attendant, le préfet avait toujours le malagrif accroché aux bout de son doigt, et lui le secouait dans tous les sens.

La bête eut soudain envie de lâcher prise, ce qu'elle fit, elle se laissa tomber au sol, et là, Adonis ria encore, très fort. Elle s'échappait à toute vitesse vers le fond du couloir du 2ème étage, et le Serdaigle lui lança un sort de toute sa force pour l'arrêter. A quelque millimètre prêt, elle aurait été touché mais … C'était sans compter la « malédiction » de malchance avait aussi dû atteindre le garçon ! Le sort n'arriva donc pas jusqu'à son destinataire mais … encore mieux, le sortilège se réverbéra un peu partout dans le couloir, avant de revenir comme un boomerang en plein sur son lanceur, qui s'écroula par terre, et le homard fila en avant.
Adonis ria très fort à nouveau, mais d'un rire un peu plus moqueur cette fois. C'était vraiment très drôle, il faut dire, de voir un homard plus fort qu'un humain !

Calmé, il se décida à s'approcher du garçon qui lui avait offert un spectacle fabuleusement drôle, et qu'il appréciait déjà un peu plus.

« Merci pour cette partie de rire mec ! »

Il sorti ensuite sa baguette pour essayer de défaire le sort qui maintenait les jambes de son camarade paralysées. C'était sans compter la malchance. Il essaya par dix fois de le délivrer, mais à chaque fois, soit sa parole glissait, et un mauvais sortilège était lancé, soit il n'atteignait pas sa cible. Le français se laissa alors tomber au sol, à côté de l'endroit où le garçon était assis, et dit :

« Je m'appelle Adonis Leroy, désolé de t'avoir crié dessus ... - Il tendit la main au garçon, en espérant qu'il la serre, signe qu'il était pardonné – Et... Je crois que ta malchance plus la mienne additionnée, à cause de cette fichue bestiole, on arrivera pas de sitôt à te défaire de se sortilège !

Adonis explosa alors d'un nouveau grand rire.

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Mer 21 Déc - 18:47

Dirk avait donc les jambes entravées et, comme si cela n'était déjà pas suffisamment honteux, l'autre garçon s'était bien foutu de lui.

« Merci pour cette partie de rire mec ! »

« De rien, heureux d'avoir contribué à ton bonheur. »

Le Poufsouffle après s'être tapé cette bonne tranche de rigolade, tenta de libérer Dirk de l'emprise du sortilège.
Autant dire que ça ne fonctionna pas des masses. Une fois sur deux, sa langue fourchait et un mauvais sort -heureusement rien de dangereux- était lancé sur ce malchanceux de Dirk. Quand il prononçait convenablement une incantation, le sort ne l'atteignait jamais. Le préfet trouvait ça exaspérant, d'autant plus qu'il pensait dans un premier temps que l'autre garçon faisait exprès. Mai il avait vraiment l'air désolé de ne pas pouvoir l'aider. Il s'assit à côté de Dirk et lui tendit la main, tout en se présentant:

« Je m'appelle Adonis Leroy, désolé de t'avoir crié dessus ...Et... Je crois que ta malchance plus la mienne additionnée, à cause de cette fichue bestiole, on arrivera pas de sitôt à te défaire de se sortilège ! »

Il rit de plus belle.
En toute franchise, Dirk était prêt à serrer la main de ce grand comique d'Adonis Leroy, mais le rire qu'il eut ne lui plu pas des masses. Sans doute ne lui était-il pas destiné, certes, mais il avait un côté vexant. Dirk faillit trouver comme excuse "Mes bras sont paralysées, dommage." mais cela ferait un peu gros. Il se résolut donc à serrer la main qu'on lui présentait mais ne souriait pas.

« Dirk Cresswell. »

Il ne pipa mot pendant quelques vingtaines de secondes.

« Bon, si nous ne voulons pas avoir d'ennui...Il faudrait rattraper le malagrif avant qu'il ne cause plus de dégât. »

Les ennuis. Et quels ennuis! Dirk craignait que cet incident lui retombe dessus mais il se dit que dans un pareil cas, il ferait tout pour inculper Adonis. Pour l'instant ses impressions sur le personnage n'étaient pas très bonnes.
Il jeta un regard à Adonis, comme pour le prévenir "Si tu ris, je t'explose."
Il se mit à ramper vers le couloir, à la force de ses bras. L'envie d'utiliser un sort pour le tracteur le titillait, mais il n'avait pas envie de produire un nouveau désastre. Il ne manquerait plus qu'il détruise le château par un quelconque accident...
Il se sentait terriblement ridicule et, après avoir péniblement franchis le seuil de la porte, il tourna la tête pour regarder Adonis. A ce moment, il était à deux doigts de lui demander s'il pouvait le porter. Cela éviterait de salir ses vêtements mais Dirk développait un état paranoïaque dû à la malchance. Et si jamais Adonis le laissait tomber et qu'il se fracassait ou s'ouvrait le crâne contre le sol...ou encore s'il se faisait le coup du lapin? La perspective de mourir lui donnait des sueurs froides.

« Tu viens? »

Il se relança dans sa longue et lente avancée. Il entendait des bruits de pas dans le couloir. Qui était-ce? Un préfet? Peu probable, c'était sa zone et chaque préfet gardait la sienne. Peut-être s'étaient-ils lancé à sa recherche, n'ayant plus de nouvelles de lui? Ce n'était pas la première fois que Dirk tardait dans les couloirs et aucun préfet quel qu'il soit n'était venu à sa recherche.
Qui d'autre alors? Un élève? Un peu trop bruyant pour un type qui reste dans les couloirs après le couvre-feu. Il ne restait donc qu'une seule possibilité...
Il jura silencieusement.

« Merde. Rusard rapplique... Ecoute, soit je rampe et on se fait prendre comme de gros pigeons engrossés. Soit le sort se dissipe si on a de la chance -sauf qu'on en a ps dans l'immédiat. Ou soit, tu me portes...Du moment que tu ne me laisse pas tomber sur le sol... »

Il entendait désormais les miaulements agaçants de la sale chatte de Rusard.

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Dim 25 Déc - 18:43

LE RIRE
« Dirk Cresswell. »

Le garçon, Dirk donc, n'avait pas l'air enchanté de rencontrer le français. En même temps, quoi de plus compréhensible ? Il était à terre, les jambes liées par son propre sortilège, complètement humilié, et s'ajoutait à cela sa tentative ratée de faire un préfet digne de ce nom punissant les personnes qui découchent. Oui, il avait complètement raté même ! Il était rentré, n'avait absolument pas réussi à impressionner Adonis, qui lui avait hurlé dessus, ensuite il s'était fait pincer par un homard empoisonné, et s'était retrouvé à terre. Donc dans un sens, il avait bien raison de ne pas être complètement enchanté. D'un autre, Adonis ne pouvait pas non plus s'empêcher de rire. C'était tellement drôle à vrai dire. Toute sa nostalgie était partie, simplement grâce à ce garçon. Mais enfin, le préfet avait serré la main du garçon. Adonis en était content, et il essaya de se calmer un peu. Malgré cela, il semblait que le malagrif avait un effet étrange sur lui, en plus de la méfiance. La morsure avait libéré en lui des … Hormones de rire dirons nous, et quand Dirk commença à ramper sur le sol, pour rattraper l'animal, Adonis ne put s'en empêcher, il rit. Il lui avait adressé un regard noir pourtant, du genre « si tu ris, je t'explose », mais … Comment s'en empêcher ? On aurait dit une chenille rampant sur un tapis rouge. Alors bien sûr, il se fit discret, ou du moins essaya. Au moment ou son rire allait éclater, il serra les les dents, plaça l'arrière de sa main contre sa bouche et gloussa, presque comme une fille. A cet instant, le français se dit que peut-être, Gaël Dunkan avait raison, et qu'il était homosexuel. Il chassa d'un revers de main cette pensée, et se mis à rejoindre en quelques foulées trébuchantes le préfet qui l'attendait par terre. Quel étrangeté, vu de loin. Un homme, debout, et un homme, par terre, allongé. Un homme et son chien. Adonis pouffa une nouvelle fois, désespéré.

« Merde. Rusard rapplique... Ecoute, soit je rampe et on se fait prendre comme de gros pigeons engrossés. Soit le sort se dissipe si on a de la chance -sauf qu'on en a ps dans l'immédiat. Ou soit, tu me portes...Du moment que tu ne me laisse pas tomber sur le sol... »

Il ne fallait pas qu'il rigole. Il ne fallait pas qu'il rigole. Adonis plaqua sa main contre ses lèvres pour s'en empêcher. Il ne fallait pas qu'il rigole. Premièrement parce que sinon Dirk allait le tuer avec son regard, et deuxièmement parce que sinon ils allaient se faire repérer par le Cracmol. Ni d'une, ni de deux, Adonis se pencha vers le petit préfet, et l'attrapa sous les aisselles, pour le poser sur son épaule, la tête près de son arrière train. En le soulevant, il ne put s'empêcher de lâcher un exclamation murmurée en français, et il pria pour que Dirk ne la comprenne pas :

« Putaiiiiiin... »

Une fois le prefet posé sur son épaule, Adonis regarda les alentours. Il voyait la chatte monter les marches, mais pas encore Rusard. Il s'engouffra alors dans le couloir de sa gauche, et prit la première porte qui lui tombait sous la paume. Il eut du mal à ouvrir la porte de sa main gauche, la droite étant coincée sous le thorax du jeune homme, beaucoup de mal même. La porte ne s'ouvrit pas, elle était fermée, fermée à clé. Putain de malchance. Il prit alors la porte d'à côté. Oh miracle, en la poussant un peu avec l'arrière train de Dirk, il parvint à l'ouvrir. Avait-il blessé le garçon sur la route ? En tous cas, il ne l'espérait pas.

Ils avaient atterri dans une pièce qu'Adonis n'avait encore jamais vu. Il fit glisser le Sac à patate sur le sol. Malheureusement, il avait une chemise. Oh, dans d'autres conditions, ça n'aurai pas posé de problèmes, mais là... En glissant sur le torse du français, un je ne sais quoi avait fait explosé tous les boutons un par un de la chemise, si bien qu'il se retrouva torse à l'air, dans une salle remplie de carrelage où il faisait relativement froid.

« On est dans … Les toilettes de Mimi Geignarde, non ? »

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Mar 31 Jan - 21:08

Le français riait ouvertement de lui, bien qu'il tentait avec peine de dissimuler son hilarité. Alors quand dire lui a annoncé qu'il voulait se faire porter, voilà Adonis, main devant la bouche, en train de pouffer. Un peu efféminé le frenchie. Etait-ce une moquerie à son égard? Sans doute que non, sa réputation d'homosexuel n'avait pas pu le précéder à ce point. Il mit sa paranoïa de côté. Il assumait totalement, après tout...Même s'il n'avait pas vraiment de personne avec qui s'afficher.
Dirk jeta à Adonis le regard le plus noir qu'il pouvait, comme il lui avait promis. Meurt sur le champ, créature des Enfers! Bon, l'injure était un peu poussée, mais elle s'accordait bien avec le regard foudroyant qu'il lui offrait. Créature des Enfers peut-être, mais le Serdaigle dû reconnaitre que le garçon avec un sex appeal évident, mais transpirait l'hétérosexualité, du style chaud lapin. Ce comportement cachait sans doute des failles, comme beaucoup d'homosexuels inassouvis. Bon cela ne le regardait pas et il ne connaissait en rien la vie de ce Poufsouffle.

Adonis l'attrapa sous les aisselles et le posa sur son épaule, comme lorsqu'on porte un sac de pommes de terre. Sa tête n'était qu'à peu de choses de son arrière-train. Un très beau derrière, à vue de nez, sous la couche du textile. Mais Dirk avait déjà vu mieux, rarement, mais quand même. Il entrait dans son Top 5, sûrement. Mais l'individu en lui-même ne l'intéressait pas plus que ça. Sans doute était-il trop lourd car Adonis lâcha, en serrant les dents:

« Putaiiiiiin... »

Dirk ignorait le sans de ce mot, mais vu la manière avec laquelle le mot a été prononcé, ça ne devait pas signifier "Quelle plume!".

Adonis parcourut une certaine distance, Dirk ignorant totalement où ils se dirigeaient. A part le fait qu'ils avaient trouné à gauche, il ne savait pas quelle porte ils avaient franchis. Il ne voyait rien d'autre que le pli que se formant au niveau des fesses dès qu'Adonis marchait. Ce dernier s'arrêta, puis continua et ouvrit une porte avec...le postérieur du Serdaigle?!

« Hé! Je ne suis pas un Bélier! »

Il avait baissé la voix, pour ne pas trahir leur présence. Il avait fait référence au grand pilier de pierre pour défoncer les portes au Moyen-Âge. Il avait vraiment l'impression de servir à ça.
Adonis le fit glisser au sol, pas vraiment avec délicatesse mais sans brutalité non plus. Il chut sur le carrelage glacé. Le français, lui, s'était retrouvé torse nu, ses boutons s'étant décousus durant la chute du préfet.
Belles fesses, beau torse. Beau gosse en somme.
Au moins la vue n'était pas désagréable.

« On est dans … Les toilettes de Mimi Geignarde, non ? »

Dirk n'en savait rien. A part des bruits qui courent, il n'avait jamais mis les pieds dans cette salle. Mais il s'agissait de toute évidence de toilettes, vu la présence d'un grand mobile orné de lavabos et de cabines de toilettes.

« Je pense bien. »

Il n'avait pas envie de s'éterniser dans la même pièce qu'un fantôme dépressif.
Il chuchota, en espérant que Mimi ne l'entende pas.

« Tu crois que les fantômes "dorment" la nuit ? J'ai pas vraiment envie de converser suicide avec un ectoplasme. »

Il était bien sûr absurde de croire que les fantômes dorment la nuit mais l'espoir fait vivre, comme on dit.
Cependant, ses espérances s'évanouir presque directement. Une forme humanoïde transparente était apparue derrière Adonis. Dirk la regarda longuement, sans pouvoir parler. Mimi hurla, comme à son habitude,

« NON, JE NE DORS PAS ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »

Elle plana à quelques mètres du plafond. Sa voix avait pris des teintes tristes, comme si elle allait fondre en larme d'un instant à l'autre.

« J'étais sur la cuvette à ruminer mes sombres pensées, quand j'ai entendu des méchantes paroles envers moi... »

Elle s'époumona de nouveau et fonça dans une canalisation pour en ressortir par une autre. Son expression avait changé du tout au tout. Elle avait l'air aguicheur et s'approcha d'Adonis, en remontant ses lunettes sur son nez et entortillant une mèche de cheveux autour de son doigt translucide.

« Oh le beau garçon...Comment tu t'appelles, mon vivant? »

Dirk sortit de sa torpeur et, à son tour, se retint de rire face à la situation cocasse qui concernait Adonis.



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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Sam 11 Fév - 0:13

L'HOMOSEXUALITE.

Adonis Leroy était le genre de garçon à draguer tout le monde et à tout bout de champs. Enfin tout le monde. C'était complètement exagéré, compte tenu du fait que le monde d'Adonis se réduisait aux femmes. Et à quelques hommes qui gravitaient autour. Il était hétérosexuel. Enfin. Encore une fois, modérons nos mots. Adonis ne s'était jamais posé la question. LA question, celle que tout adolescent s'est posé au moins une fois : « Est ce que je suis homosexuel ? ». Non vraiment, jamais ! Alors qu'au contraire, ce n'était pas rare qu'on prenne Adonis pour un garçon gay. Il était très efféminé, maniéré, il portait des vêtements serrés, des vestes cintrées … Gaël Dunkan lui avait demandé s'il était homosexuel. Il avait répondu que oui, mais ce n'était que de la provocation. Aucune remise en question. La question n'avait pas à être remise, dans sa tête. C'était naturel.

En plus de ne pas se poser la question pour lui, il ne se posait la question pour personne. En même temps imaginez le taré qui à chaque fois qu'il verrait une personne dirait : « Merlin pinpin, est-ce que cette personne est hétéro ?! ». N'importe quoi.

Et puis de toutes façon, Adonis était bien trop occupé pour se préoccuper de l'orientation sexuelle de Dirk Cresswell. Peut-être que s'il avait eu un second cerveau, il se serait dit : « Un peu cocasse comme situation tout de même, je porte un garçon que je ne connait à peine sur mon épaule de sorte que son visage est au niveau de mon arrière train ! ». Mais le français n'avait encore une fois pas le temps de penser à cela. Il était bien trop occupé à enfoncer une porte pour échapper à un concierge cracmol et taré.

« Hé! Je ne suis pas un Bélier! »

Adonis avait utilisé Dirk pour ouvrir la porte. En même temps, il n'avait pas vraiment le choix, ses mains et épaules étaient occupées, et il s'était dit que s'il essayait de lever une jambe, avec la malchance qu'ils avaient, ils finiraient tous les deux à terre. Bref, ils étaient finalement tous les deux dans les toilettes des filles du 2ème étage, et Adonis était torse nu. Chacun des boutons de sa chemise bleue avaient sauté lorsqu'il avait laisser glisser Dirk à terre. Il sentit rapidement le regard furtif mais noticiable de Dirk sur son torse. Ce genre de regard que lui portait habituellement la gente féminine. Un regard un peu pétillant, fixe, mais rapide. Le français arqua un sourcil. Ce garçon était bien étrange. Il demanda si on se trouvait dans les toilettes de mimi Geignarde.

« Je pense bien. »

Il chuchotait. Adonis se demandait bien pourquoi. Lui était plutôt … exalté ! Sa nostalgie semblait avoir disparu au moment où le Serdaigle s'était fait pincer par le homard.

« Tu crois que les fantômes "dorment" la nuit ? J'ai pas vraiment envie de converser suicide avec un ectoplasme. »

Adonis rit. Ce gamin était vraiment drôle en fait, bien qu'il ne fasse probablement pas exprès. Un fantôme, c'est mort, ça ne donc dort pas. Mais ce n'était pas ça qui était drôle, mais plutôt les mots qu'il avait utilisé, l'attitude blasée qu'il avait. En réalité, il l'aimait bien, ce préfet, et ne doutait pas qu'ils réussiraient à très bien s'entendre. Quelqu'un, une fille, jeune, hurla dans ses oreilles :

« NON, JE NE DORS PAS ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Puis, dans des tons plus tristes : « J'étais sur la cuvette à ruminer mes sombres pensées, quand j'ai entendu des méchantes paroles envers moi... »

Ça devait être vraiment affreux d'être un fantôme. Être condamné à errer pour l'éternité dans le lieu de sa mort, tout ça parce qu'on avait été assez naïfs, assez humain pour craindre la Mort. Paraissait qu'en plus, Mimi était une très jeune fantôme, cela faisait autour de 25 an qu'elle était morte. La pauvre. Adonis s'était renseigné sur les secrets de l'École où il allait passer un an, et Mimi en était un des plus grands. Personne ne savait comment elle était morte. Pas même elle. L'école avait menacé de fermer, mais le coupable n'a jamais été trouvé. Et cette pauvre Mimi avait hérité d'un surnom, Geignarde, certainement à cause de ses larmes et ses bouderies incessantes. Autant le dire tout de suite, Adonis l'avait pris en pitié. Pauvre fantômette morte un peut trop jeune. Fantômette à lunettes qui avait tout de même de bons goûts ! Il voyait le regard aguicheur qu'elle avait au fond de l'oeil, et ça le fit sourire.

« Oh le beau garçon...Comment tu t'appelles, mon vivant? »

Mon vivant … Merlin, la technique de drague (mêche de cheveux enroulés autour de l'index, lèvres pincées …) était à revoir, mais le français ne voulu pas paraître impoli, il sourit alors franchement, et dit :

« Merci Mademoiselle ! Je suis Adonis Leroy, pour vous servir ! Tu es Mimi c'est ça, Mimi Geignarde ? Je crois que je me contenterai de Mimi, ce surnom est vraiment méchant. »

Lui par contre, avait une technique bien rodée. Des compliments. Il se doutait que ça devait beaucoup étonner le Serdaigle, qui devait le prendre pour un fou à draguer un ectoplasme. En tous cas, Mimi rougit presque :

« Oh, tu es gentil Adonis ! Et c'est bien rare ! Elle montra du menton Dirk -Lui par exemple, il ne m'aime pas ! »

Tout en disant cela, elle avait fondu vers le français et s'était placée à sa droite, un peu en retrait derrière son dos. Adonis adressa un regard rieur, peut-être un peu moqueur à Dirk (moqueur de Mimi hein !), et il fit, indigné :

« Quoi ? Dirk ne t'aime pas ? Mais pourquoi ça ? Comment peut-on ne pas t'aimer ?! »

Mimi roucoula de bonheur. Ca devait faire bien longtemps. Elle fit :

« Dirk il ne m'aime pas, et de toutes façon, il n'aime aucune fille, il n'aime pas les filles, il ne leur porte aucune attention, il n'aime que les garçons ! »

Adonis ouvrit grand ses paupières, étonné, et porta machinalement sa main vers sa chemise ouverte. Est-ce qu'il comprenait bien ? Certainement. Alors comme ça, Dirk était homosexuel ? Il avança d'un pas, laissant une Mimi fière d'elle derrière lui. A vrai dire, le français était plus intrigué qu'autre chose par Dirk. Il ne connaissait aucun gay personnellement. Une lesbienne, oui, camarade de Beauxbâtons. Mais pas de gay.

Adonis sentait que la nuit commençait à peine ...

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Mer 22 Fév - 15:14

Voilà donc Mimi Geignard, fantôme de son état, en train de faire du charme à Adonis ! Dirk avait souvent entendu parler d'elle, mais il l'imaginait plutôt timide et dépressive, pas séductrice ni rien d'autre d'approchant. En plus, son style vestimentaire faisait vraiment vieille fille. En plus de la jupe plissée et du chemisier de l'école et de chaussons cirés, elle portait d'immenses culs-de-bouteilles en guise de lunettes. Le total style de femme fatale, si on aime les bonnes soeurs.
Mais, plus étonnant qu'une fantômette dragueuse, Adonis entra dans le jeu de ma morte translucide !

« Merci Mademoiselle ! Je suis Adonis Leroy, pour vous servir ! Tu es Mimi c'est ça, Mimi Geignarde ? Je crois que je me contenterai de Mimi, ce surnom est vraiment méchant. »

Des compliments balancés avec un sourire. Il se montrait compatissant envers Mimi, qui attendait sans doute depuis longtemps quelqu'un pour la plaindre. Et pour, éventuellement, partager l'éternité dans ses cabinets.
La lueur qui composait sa peau sembla légèrement devenir plus opaque. Sans doute était-elle en train de rougir. Elle avait l'air gênée, mains derrière le dos et se balançant légèrement.

« Oh, tu es gentil Adonis ! Et c'est bien rare ! Lui par exemple, il ne m'aime pas ! »

Dirk resta impassible. Bien sûr qu'il ne l'aimait pas. Elle ne faisait que geindre et pleurer. Il était néanmoins surpris d'être intégré dans la counversation, alors qu'il était bien tranquille sur son carrelage.
Mimi s'était rangée à côté du français, à une vitesse alarmante.

Adonis le regarda, avec une lueur moqueuse dans le regard, et dit, faussement indigné:

« Quoi ? Dirk ne t'aime pas ? Mais pourquoi ça ? Comment peut-on ne pas t'aimer ?! »

C'est simple. C'est une fille fantôme déprimée qui ressemble à une none. Ce serait un garçon fantôme musclé, style Adonis pourquoi pas?, avec un bon caractère, Dirk serait prêt à concéder sa vie. Ici, avec Mimi, tu pouvais juste apprendre comment faire un noeud coulant pour se pendre ou s'amuser à inventer des tortures. Quel programme !
Mimi irradiait de bonheur, fière d'être au centre de l'attention d'Adonis. Elle dit, d'un ton tranchant et accusateur cependant:

« Dirk il ne m'aime pas, et de toutes façon, il n'aime aucune fille, il n'aime pas les filles, il ne leur porte aucune attention, il n'aime que les garçons ! »

Comment s'avait-elle cela? Sa réputation était-elle parvenue jusqu'à l'oreille des fantômes, même les plus esseulés? C'était un peu inquiétant.
Adonis, lui, semblant presque choqué, ou quelque chose de semblable. Mimi était fière des effets de sa révélation: La tête incrédule de Dirk et l'étonnement d'Adonis. Celui-ci avait porté une main sur son torse mais sortit légèrement de sa torpeur, en faisant un pas vers Dirk. Mimi pirouetta en l'air, en éclatant de son rire encore plus agaçant que ses pleurs.
Dirk se sentait misérable, assis sur le sol, sous le regard curieux d'Adonis qui le dominait en hauteur.

« Oh, ça va. Je ne suis pas une bête de foire. »

Il se releva, bien qu'il glissa sur le carrelage des toilettes. Il était désormais à plat ventre sur le sol, le menton douloureux, sous les rires de Mimi. Enfin, il se releva sans choir et se frictionna son pantalon, bien qu'il n'y avait aucune poussière dans la salle. Il se dirigea vers la porte, agacé, dans l'idée de partir. Remarquant que son compagnon d'infortune ne le suivait pas, il dit, excédé:

« Allez mon chou, je vais pas te violer. »

Il sortit sa baguette, accolé à la porte et, d'un mouvement, répara les boutons et la chemise se referma.

« Plus à l'aise comme ça ? »

Sa voix avait pris des intonations désagréables. Il voulait sortir de la pièce mais Adonis ne bougeait pas et le fixait toujours, fasciné.

« Arrête de me fixer. On dirait que tu n'as jamais vu d'homosexuels. A part que je n'ai jamais vu une quelconque fille nue, je ne suis pas un alien. »

Il croisait maintenant les bras, le dos contre le battant de la porte. Il persiffla:

« Remarque, ça n'avait pas vraiment l'air de te déranger que j'aie ton derrière à deux centimètres de ma tête. »

Il faisait référence à leur course dans les couloirs. Ce garçon avait l'air tout ce qu'il y a de plus hétéro, mais Dirk avait envie de lui faire regretter son regard quelque peu gênant.

« Bref. Des questions? »

Le moment était mal choisi pour donner un cours sur la population gay, mais aucun autre moyen ne venait à l'esprit de Dirk pour faire en sorte qu'Adonis cesse de l'examiner.
Sentant l'ignorance de ce dernier sur ce sujet, il s'assit de nouveau, prêt à prendre son temps.
Mais pas trop, l'extinction des feux était déjà passée depuis un certain temps !

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Mer 29 Fév - 20:18


« Oh, ça va. Je ne suis pas une bête de foire. »

En réalité, il l'était un peu, vu comment Adonis le regardait. Les yeux écarquillés, la bouche ouverte et souriante, découvrant ses dents blanches, la tête penchée vers la gauche. Jamais Adonis n'avait eu d'amis homosexuels, ou en tous cas n'avaient jamais réalisé qu'ils l'étaient. Alors il se comportait comme un enfant intrigué par un nouveau jouet. Il souriait, et avait envie de s'amuser, de rire avec lui. Ce n'était pas bien compliqué quand cette nouveauté avait été pincée par un homard qui vendait de la malchance à la louche. Dirk avait essayé de se lever, et avait lamentablement échoué, il avait glissé et était tombé le menton sur le carrelage dur et froid des toilettes. Mimi riait, Adonis était plus tiraillé entre rire et pitié compréhensive. Il choisit la seconde option, il le regarda alors d'un air tendre se relever, épousseter son pantalon, et sortir des toilettes. Adonis ne bougea pas, pour plusieurs raisons : la première, il y avait devant lui une flaque, et il sentait qu'il allait bizarrement lui aussi glisser dedans, et la seconde était que tout de même, il était un peu interloqué. Dirk paru un peu énervé de ce comportement enfantin typiquement Adoniste, et dit :

« Allez mon chou, je vais pas te violer. »

Adonis éclata d'un grand rire, à moitié amusé, à moitié gêné. Dans la seconde qui suivit, sa chemise était réparée par Dirk, et Mimi s'était remise à grommeler dans sa barbe, quelque chose comme quoi Dirk, de toutes façons, adorait porter l'attention sur lui. Le français la regarda à nouveau, mais cette fois beaucoup plus méprisemment. Mimi fila en pleurant dans une de ses cuvette, éclaboussant tout autour d'elle. Bon débarras. Adonis se concentra à nouveau sur le Serdaigle, qui dit quelque chose qui l'étonna au plus haut point :

« Arrête de me fixer. On dirait que tu n'as jamais vu d'homosexuels. A part que je n'ai jamais vu une quelconque fille nue, je ne suis pas un alien. »

Si c'était seulement possible, Adonis ouvrit encore plus grand ses yeux miels. Jamais ? Dans le genre, jamais, jamais ? À quinze ans ? Impossible ! Jamais même furtivement ? Quand elle se changeait dans un vestiaire ? Jamais ? J A M A I S. Là, ce n'était pas une question d'homosexualité ou d'hétérosexualité, non, mais de simple curiosité ! Adonis avait déjà vu des hommes nus, et il était tout ce qu'il y a de plus hétéro (oupas) ! Bon, c'est vrai, c'était pas vraiment pareil, m'enfin... Cet étonnement passé, Dirk continua sur sa lancée de propos piquants :

« Remarque, ça n'avait pas vraiment l'air de te déranger que j'aie ton derrière à deux centimètres de ma tête... Bref. Des questions? »

Adonis rit encore, beaucoup plus gêné cette fois. Il passa une main dans ses cheveux, coinça sa bague en argent entre quelque mèches, connerie de homard, et dit :

« Et t'en as pensé quoi ? De mon cul ? »

Pourquoi se priver d'un nouvel avis ? Les filles disaient toutes la même choses. De toutes façons elles diraient tout pour avoir la paire de fesses d'Adonis à elles pour une nuit ... Dirk s'était à nouveau assis. Adonis s'approcha, lui tendit la main, et dit :

« Pour les questions, j'en ai une bonne centaine, mais ça ne te dérangerait pas d'y répondre en marchant ? Histoire qu'on voit si le homard est quelque part, et qu'on aille se coucher ensuite ? J'ai pas très envie de passer la nuit avec la plus chiante de toutes les fantomettes sur Terre ? »

Dirk pris la main du français, et il se leva sans apparent problème. Les deux adolescents sortirent alors de la pièce, scrutant à droite et à gauche, espérants ne pas voir le concierge. Adonis dit, en chuchotant :

« J'ai plein de questions ! T'es déjà sorti avec un garçon ? Et t'as déjà couché avec un garçon ? Comment t'as su que t'étais gay ? Et quand ? Y'a d'autres gays à Poudlard ? Et t'as vraiment JAMAIS vu de filles nues ?! Et c'est assumé, ou Mimi et moi sommes les deux seuls au courant ? Oh, je peux dormir dans ton dortoir ce soir et te poser plein de questions indiscrètes ? Je t'autorise à m'en poser aussi ! »

Adonis, en plus d'être un garçon qui avait un manque de tact presque pathologique, il était parfois aussi mature qu'un gamin de 7 ans. Il ne fallait pas lui en vouloir, ni lui dire qu'il allait trop loin ...

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Sam 7 Avr - 19:36

« Et t'en as pensé quoi ? De mon cul ? »

Derrière la plaisanterie et le rire se cachait la gêne, Dirk le sentait. Il la voyait également, dans cette manière qu'avait Adonis de passer la main dans ses cheveux, comme Dirk le faisait quand il ressentait de la gêne. Dirk se frotta le menton, dans un geste hautement théâtral, comme s'il réfléchissait profondément. A vrai dire, il n'avait pas vu grand-chose, derrière la toile du pantalon.

« Franchement? Il était...Hm... Pas mal. »

Le derrière de Dirk, lui, était frigorifié à cause du carrelage. Adonis s'approcha de lui et lui tendit la main, afin de le faire se relever.

« Pour les questions, j'en ai une bonne centaine, mais ça ne te dérangerait pas d'y répondre en marchant ? Histoire qu'on voit si le homard est quelque part, et qu'on aille se coucher ensuite ? J'ai pas très envie de passer la nuit avec la plus chiante de toutes les fantômettes sur Terre ? »

« D'accord ! »

Bon, apparemment Adonis voulait prendre son cours sur l'homosexualité. Et il est vrai que c'était un plan plus judicieux que rester dans ces toilettes hantées par une âme en détresse dépressive.
Dirk accepta la main d'Adonis pour se relever, n'ayant pas envie de glisser de nouveau. Les deux compères sortirent du couloir et guettèrent le moindre signe de la présence du concierge. Enfin, sûrs que la voie était libre, ils se glissèrent le long des murs. Mais, presque directement après leur sortie des toilettes, Aodnis glissa quelques paroles à l'oreille de Dirk.

« J'ai plein de questions ! T'es déjà sorti avec un garçon ? Et t'as déjà couché avec un garçon ? Comment t'as su que t'étais gay ? Et quand ? Y'a d'autres gays à Poudlard ? Et t'as vraiment JAMAIS vu de filles nues ?! Et c'est assumé, ou Mimi et moi sommes les deux seuls au courant ? Oh, je peux dormir dans ton dortoir ce soir et te poser plein de questions indiscrètes ? Je t'autorise à m'en poser aussi ! »

Oui, en effet, cela était un nombre conséquent d'interrogations que Dirk s'efforça de mémoriser afin de pouvoir à toutes ces questions très indiscrètes. Il répondit à la dernière en priorité:

« Tu poses déjà tellement de questions indiscrètes en à peine dix secondes que tu auras déjà écoulé tout ton stock lorsque nous pourrons retourner dans nos dortroirs respectifs. »

Et, à vrai dire, Dirk n'avait pas vraiment de question à poser au jeune Français. De toutes façons, c'était au tour d'Adonis de voir sa soif de connaissance assouvie.

« Si je suis déjà sorti avec un garçon? Comme ça, quoi... Genre flirts de vacances qui durent une semaine. Enfin, depuis quelques années j'entretiens une relation, et j'en profite pour répondre à ta deuxième question, assez...physique avec mon meilleur ami. Bref, je vois même pas pourquoi j'accepte de te raconter ça. »

A vrai dire, il aimait bien ça, le fait qu'on s'intéresse à sa vie. Bon, il passait sous silence certains détails intimes, notamment sur ses soi-disant amourettes sans intérêt.

« Comment j'ai su que j'étais gay ? Bah, à vrai dire...Tu tombes amoureux d'une personne et c'est un mec. Après tu retombes amoureux d'une deuxième personne et...c'est encore un mec. Alors là, tu comprends. Quel âge j'avais...Ouh, je devais être en deuxième par là... C'était venu naturellement, comme si je le savais inconsciemment. Sinon, pour ce qui est des autres homosexuels du Poudlard, je ne les connais pas tous, tu sais ! On ne forme pas une communauté ou une secte, on ne se connait pas tous. Jusque quelques uns...»

Il reprit son souffle, marquant également un changement de sujet.

« Les filles nues...Hum, ça ne m'a jamais vraiment marqué ni intéressé. J'analyse pas leur anatomie, quoi. J'en ai déjà vues en sous-vêtements, mais je respecte leur pudeur. Et j'assume pleinement mon orientation. »

Voilà, il avait fini la série de questions qu'Adonis lui avait posée.

« Voilà, j'espère que mes réponses t'ont satisfait.»

Il marqua une pause.
Tout en marchant, il analysa le physique du frenchie. Beau gosse, beau cul, beau torse. Sûr de lui par sa démarche. Dirk sourit. Se tenait devant lui le modèle typique du français séducteur et coureur de jupon. Il en était presque sûr.

« Et toi? Tu t'es rendu compte quand que tu virais nympho ? T'as perdu quand ta virginité ? Tu l'as fais avec combien de filles? Si tu comptes combien passent entre tes cuisses bien sûr... »

Il rit légèrement, tentant de ne pas faire de bruit.

« Allez, je ris...ou pas. »

Il avait lâché ces deux derniers mots à voix basse, mais pas trop afin qu'Adonis l'entende. Après tout Dirk n'était pas contre d'entendre la réponse.

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MessageSujet: Re: Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy} Mer 22 Aoû - 1:33

Non, Adonis n’aimait pas vraiment les jeunes. Ils les considéraient puérils et immatures, sans vraiment penser que lui aussi avait été jeune, et l’était même toujours. Pour lui, les « petits » riaient à pipi caca, n’étaient jamais sérieux et laissaient les autres prendre des décisions pour eux. En réalité, Adonis était un peu comme ça. Si vous aviez pu le voir, dans ce couloir du château de Poudlard, les yeux brillant, la démarche légère, les joues rosies par l’excitation, vous vous seriez dit qu’un gosse écoutait une histoire merveilleuse. Adonis était plutôt en train d’écouter Dirk Cresswell lui parler de sa sexualité, mais ça revenait au même pour lui, tant elle relevait du conte de fées. Il était par nature extrêmement curieux, mais cette nuit-là particulièrement, et les mots qu’employaient le jeune Serdaigle ne faisaient qu’attiser ce côté de sa personnalité.

« Si je suis déjà sorti avec un garçon? Comme ça, quoi... Genre flirts de vacances qui durent une semaine. Enfin, depuis quelques années j'entretiens une relation, et j'en profite pour répondre à ta deuxième question, assez...physique avec mon meilleur ami. Bref, je vois même pas pourquoi j'accepte de te raconter ça. »

Adonis souriait à pleine dents (très blanches), et semblait boire ses paroles. Dirk était sorti avec un garçon, avait couché avec un garçon (il eut dans sa tête, en pensant à cela, une image un peu malsaine et surtout peut naturelle pour lui), et comme lui, entretenait une relation dite de « sex-friend » avec une personne qu’il semblait connaître depuis longtemps. Il continua de l’écouter, ouvrant toujours plus grand les yeux quand il dit qu’il était plusieurs fois tombé amoureux (ça avait dû arriver deux fois à Adonis, la dernière datant de ses 10 ans). Quand Dirk dit que les homos ne formaient pas une secte, Adonis éclata d’un rire silencieux (ben oui, il était tout de même près de 11h, tout le château dormait, et à cause du Malagrif, ils avaient beaucoup de chances de se faire attraper et de se prendre des heures des retenues … ), haussant les épaules. Qu’est-ce qu’il en savait, lui, si les homosexuels formaient une secte ou pas ? Les Anglais étaient très étranges, après tout …

Dirk avait ralenti le rythme, Adonis avaient refermé sa bouche qui était grande ouverte depuis dix minutes, mais le Serdaigle brisa ce moment de curiosité faible en disant :

« Les filles nues...Hum, ça ne m'a jamais vraiment marqué ni intéressé. J'analyse pas leur anatomie, quoi. J'en ai déjà vues en sous-vêtements, mais je respecte leur pudeur. Et j'assume pleinement mon orientation. »

Adonis posa sa main sur son front, écartant au passage quelque mèches dorées qui lui tombaient devant les yeux, et remuait la tête de gauche à droite. Si seulement il n’était ni marqué ni intéressé par le corps des filles nues, si seulement il arrivait à « respecter leur pudeur », mais les femmes avaient ce … pouvoir sur le français, c’était tout simplement impossible, il ne pouvait pas s’empêcher de regarder leur courbes divines, et encore plus quand elles étaient nues. Mais Adonis arrêta de penser à cela, et se dit qu’en réalité, Dirk devait ressentir la même chose quand il voyait en homme nu, puisqu’Adonis, quand il voyait un garçon nu, respectait sa pudeur … Le monde de Dirk était donc comme fait du point de vue inverse de celui d’Adonis, ce qui serait plutôt intéressant à expérimenter …

Les deux camarades marchaient dans une direction inconnue (mais ils semblaient plus monter que descendre), jetant des regards vers la droite et la gauche, à la recherche du Concierge, ou encore du Malagrif. Il fallait qu’ils le retrouvent, ou ils allaient se faire passer un savon par leur professeur de Défense Contre le Forces du Mal, qui était loin d’être drôle …

« Et toi? Tu t'es rendu compte quand que tu virais nympho ? T'as perdu quand ta virginité ? Tu l'as fais avec combien de filles? Si tu comptes combien passent entre tes cuisses bien sûr... Allez, je ris »

Pour toute réponse, Dirk eut un Adonis qui bifurquait brusquement dans un couloir perpendiculaire, poursuivant l’ombre d’un homard terrien. Adonis marchait sur la pointe des pieds, dans un équilibre précaire, sorti sa baguette et, dans un effort démesuré de concentration (il avait un œil fermé et tirait la langue), il visa la bête, qui bientôt fut emmêlée dans un paquet de cordes (certes, le sortilège n’avait pas été très bien réussi, m’enfin, l’essentiel était là, l’animal était emprisonné et ne pouvait plus pincer personne). Adonis se retourna vers son camarade, affichant une tête de vainqueur, lançant son poing en l’air en signe de victoire. Enfin ! Il attrapa donc la boule de corde, sorti du couloir perpendiculaire aux escaliers, et se dirigea vers la Salle de Défense contre les Forces du Mal.

« Sakarov nous tue s’il nous trouve là … On a intérêt à êtres discrets ! Pour te répondre, hmmm – il serra les lèvres, leva les yeux au ciel, comme s’il comptait quelque chose. Les cordes pesaient énormément, et faisaient ressortir tous les muscles du bras droit d’Adonis, par lequel il les portait – Pour commencer, je ne suis pas nympho, j’estime juste qu’à 17 ans, je suis dans l’âge parfait pour profiter de tout ce que la vie … et les femmes … peuvent m’offrir. Je l’ai fait avec au moins 35 nanas depuis que j’ai 12 ans. Maintenant que tu me le fais compter, je me dis que ça fait quand même beaucoup … Ca fait une moyenne de 7 par ans. Sachant que mes 13/14 ans n’ont pas été très fructueux. Elles ont entre 13 et 40 ans, elles m’ont toutes appris quelque chose, même celles que j’ai dépucellé. De celle-là, il doit y en avoir … 7, 8, 9 peut-être. Ça fait longtemps que je n’ai pas été amoureux, très longtemps, mais je m’en fou, ce n’est pas ce que je cherche, pour l’instant en tous cas. Je n’ai en tous cas pas trouvé la perle rare à Beauxbâtons. J’ai moi aussi plusieurs sex-friend, dont une à Poudlard. J’ai … fais la connerie de coucher avec la meuf de mon meilleur ami. Ne fait pas ça, jamais, jamais. Voilà. Je viens de te faire faire en 15 secondes le tour de ma vie sexuelle. J’espère que tu ne me prends pas pour un psychopathe sexuel, mais que tu m’accepteras comme je suis … Et je suis super sympa, en vrai, je te le jure ! »

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Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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Les pinces de la malchance {Pv: Adonis Leroy}

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