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Dreams are my reality ~ PV Miss Arté.

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7ème année ϟ Beauxbâtons


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MessageSujet: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Ven 27 Jan - 23:28


Artémis Swann & Adonis Leroy
Dreams are my reality

Il court. Il court aussi vite qu'il le peut, et n'a jamais couru aussi vite de sa vie. Beauxbâtons est un petit château, et pourtant … Les couloirs qu'il a parcouru tant de fois lui paraissent maintenant infinis, les carpettes couvrant le parquet s'allongeant de secondes en secondes. La tour des garçons est au Nord, et il faut monter un grand escalier en colimaçon. Il veut se réfugier là, trouver Alex et lui raconter ce que lui fait vivre cette malade. Mais il n'est pas encore arrivé, et il est même très loin de son but. Il l'a croisé dans les jardins. Il a immédiatement reconnu se chevelure blonde et la forme de son profil, ses joues rondes, ses lèvres. Il n'y avait pas de doutes. Artémis Swann était là, à découper une haie du jardin avec une longue cisaille. Quand elle se retourna à son tour pour planter ses yeux dans les siens, il eut une vision d'horreur

Elle avait les yeux rouges, les sourcils ultras fins et toujours froncés, les cils énormes. Elle avait l'air hagard, colérique et méprisant. Le garçon, porta quelques secondes son attention sur la sculpture faite dans la haie. Un immense phallus. Pas du tout son genre, et très mal fait. Pas proportionnel. Apparemment, ça l'énerva que l'attention ne soit pas entièrement portée sur elle, alors Artémis brandit la cisaille qu'elle avait entre les doigts, et coupa à moitié le membre masculin en érection, de sorte que le gland fusse au pénis ce qu'est sa tête pour Sir Nicolas. Puis, elle s'élança vers lui. Adonis poursuivit par Artémis, quelle ironie. L'amant de Venus et Perséphone poursuivit par une vierge effarouchée. C'était horrible. Par magie, il atterrit dans le château. Il se retourna, elle était encore là. Cette fois, elle riait, riait, si fort que le crâne du garçon semblait exploser. Ses yeux étaient habités d'une lueur démentielle et elle se remit dans sa course folle, cisaille toujours en main. Voilà où nous en sommes donc.

Adonis Leroy qui court dans un couloir du château de Beauxbâtons pour échapper à une féministe extrémiste. Il fallait l'avouer, il mourrait de peur, d'une peur insensée et qui semblait lui arracher le cœur à chacun de ses pas.
Ce n'était pourtant pas dans ses habitudes d'avoir peur d'une femme, et pourtant. Enfin, après un temps qui lui avait paru interminable, il passa la porte de la tour des garçons. Il eut à peine le temps de monter trois marches qu'il se sentait attiré vers l'arrière. Artémis tirait sur sa cape de sorcier, et le fit tomber par terre, à ses pieds, les jambes écartées. Tous redevint silencieux, et tout se ralentit. Adonis essayait de crier, pour que quelqu'un vienne la délivrer de ce dragon démoniaque mais … Personne ne l'entendait. Il criait, il hurlait même, rien n'y faisait. Au loin, il y avait comme un echo du rire d'Artémis. Elle s'approcha de le lui, lentement, et brandit rapidement sa cisaille vers ses parties génitales.

« LEROY ! Réveille toi bon sang ! On doit bosser je te rappelle ! »

Ce n'était qu'un rêve. Juste un rêve. Il n'y avait pas d'Artémis qui voulait l'empêcher de coucher et d'avoir une descendance. Il s'en souvenait maintenant. Il était rentré après avoir dîné dans sa salle commune et s'était posé près du feu. Il avait certainement dû s'endormir. Il leva là tête. Artémis.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! »

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Dernière édition par Adonis Leroy le Lun 14 Mai - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Ven 3 Fév - 21:33

La journée avait pourtant bien commencé. Artémis s'était levée avec le chant des oiseaux, les cheveux nullement emmêlés et l'haleine fraiche. Elle avait flâné dans son lit, vêtue de sa robe de nuit vaporeuse en soie. Elle avait deux heures de libres dans son horaire et comptait bien en profiter. La jeune française s'étira et toucha le parquet du pied droit. Elle enfila une tunique violette orné d'une ceinture, totalement superflue, et des bas noirs. Elle se chaussa de ses chaussures à talons françaises et descendit prendre son petit-déjeuner, en priant pour qu'il reste encore quelques pommes au four.
Heureusement, il en restait.

A cette heure-ci, le vol des hiboux avait sans doute déjà eut lieu. De toute façon, elle n'avait jamais rien, à part quelques lettres quand un événement important se déroulait au sein de la famille. Cela ne la dérangeait pas outre mesure, elle travaillait ainsi son indépendance.
Cependant, une petite chouette, dont le plumage se composait de teintes chaudes, atterrit devant la jeune femme, un petit colis dans le bec. Il s'agissait d'une enveloppe semi-rigide de couleur beige. Artémis s'en saisi et donna à son volatile un morceau de lard, qu'elle prit dans un plateau. La chouette le goba. Comment pouvait-elle aimer ça? Artémis ne s'était jamais habituée aux petits-déjeuners anglais.
Elle ouvrit le paquet et ses doigts rencontrèrent en premier un bout de papier, sur lequel elle reconnu l'écriture de sa mère. Elle sortit également de l'emballage un pendentif en forme de lune en argent relié à une chaîne à maillons. Il pesait un certain poids, ce qui laissait deviner la pureté de l'argent qui le composait.
Elle prit la lettre, pliée en quatre, la déplia et la lut en diagonale, en quelques instants.

Bonjour ma chérie...blah blah...bijouterie...pendentif...blah blah...

Rien que des futilités. Cela la rassurait. Elle craignait par dessus tout de lire "Ton père est mourant" ou autre mauvaise nouvelle. Mais non, sa mère lui racontait, en détails, comment elle était allée faire des courses de plaisance avec quelques amies et collègues et que, dans une bijouterie, elle était tombée nez-à-nez avec ce pendentif qui lui avait rappelé sa fille, rappel symbolique de son prénom. Une petite -quoique, le prix ne devait pas être moindre- attention envers sa progéniture, comme pour dire "On ne t'oublie pas, tu sais...". Ce n'était pas vraiment nécessaire mais Artémis appréciait le geste.
Elle accrocha le collier à son cou de cygne, bien en évidence
N'ayant pas de poche, elle jeta la lettre dans un petit feu de la Grande Salle, sans remords. Elle ne pouvait garder toute la lettre de ses parents et celle-là n'était pas vraiment intéressante en soi de par son contenu.

Elle remonta dans son dortoir chercher sa sacoche, la petite valise argentée qu'elle avait amenée avec elle, qui contenait ses plumes, son encre, ses livres et autres matériels pour ses cours de la journée, qu'elle avait préparé la veille.

Les premiers cours se déroulèrent sans événement notable. Vint ensuite le cours de métamorphose. C'était un des cours préférés d'Artémis, avec l'Etude des Runes et les sortilèges et enchantements. Ce n'était pas pour rien que le cursus SMR était fait pour elle.

A ce moment, quand elle entra dans la salle de cours, sous le regard bienveillant de McGonagall, sa journée vira en cauchemar.

Leur professeur leur demanda des faire des recherches sur "Métamorphose: Les limites de l'esthétisme magique". Artémis fut directement enthousiasmée par le sujet. Elle s'attendait, comme lors de la plupart de devoirs de ce genre à rendre, à travailler seule. Elle avait déjà plein d'idées !
Mais McGonagall en décida autrement. Fièrement dressée sur son estrade, elle déclama:

« Pour ce travail, vous allez travailler en binôme... »

Artémis jeta un coup d'oeil à une de ses amies et d'un signe, elles celèrent un accord. Elles travailleraient ensemble.

« ...imposé. »

Le petit monde studieux d'Artémis et ses plans avec son amie tombèrent en morceaux. Elle n'avait jamais de chance pour les binômes. Soit elle était avec un feignant et faisait tout le travail, soit elle tombait avec une personne qu'elle n'appréciait pas. Ou même les deux en même temps. Elle croisa les doigts sous son pupitre. Pitié, pas avec un boulet...
McGonagall énonça les différentes équipes, elle avait apparemment bien réfléchi à la question. Plus les groupes étaient cités, plus ses espoirs étaient de plus en plus minces. Toutes ses amies étaient casées avec d'autres gens.

« Artémis Swann et...Adonis Leroy. »

Oh non ! Tout mais pas ça ! Ce n'était pas un ignare et pas vraiment un feignant mais...c'était Adonis Leroy ! La personne qu'Artémis n'arrivait pas à encadrer parmi toutes celles de la classe.
Dès la fin du cours, elle fonça comme une furie sur lui.

« LEROY ! Après les cours, dans la Salle Commune, on se met au travail. »

Le ton était sec, autoritaire et n'admettait pas la moindre contradiction. Elle pivota sur ses talons, laissa le séducteur français et disparut dans le couloir, ses chaussures claquant derrière elle.



Ils étaient là, dans la Salle Commune, assis sur les confortables fauteuils, face au feu qui brûlait dans l'âtre. La scène aurait presque pu être teintée d'une atmosphère romantique mais... Artémis était accompagnée de ce diablotin d'Adonis, et cela n'avait rien, oh non, de romantique. Avec quelqu'un d'autre, ça aurait pu, mais là, avec lui, pas du tout.
Un épais ouvrage était posé sur ses genoux et Adonis en avait un autre. Les deux livres étaient tirés d'une imposante pile de bouquins qu'Artémis avait réquisitionné dans la bibliothèque dès qu'elle avait eu une pause entre deux cours.

« Ici, il y a quelque chose d'intéressant...Ecoute... »

Elle regarda Adonis du coin de l'oeil et fut presque choquée. Il dormait le bougre ! Elle le secoua légèrement, osa à peine le toucher de peur de se brûler sur cette peau respirant les désirs charnels. Elle cria. Elle pouvait se le permettre, la salle et le dortoir étant vides. Les autres élèves étaient encore dans les couloirs et travaillaient dans la Grande Salle ou en bibliothèque.

« LEROY ! Réveille toi bon sang ! On doit bosser je te rappelle ! »

Le français ouvrit les yeux et...hurla.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! »

Artémis arqua un sourcil et le fixa.

« Mais t'es pas bien ? »

Ca alors, Adonis était-il un feignant qui dormait en travaillant ? Elle ne supportait pas ce genre de personne. Elle lui donna une petit claque sur la tête, puis respira à fond.

« Recentrons-nous. »

Mais, dans son mouvement, elle avait bousculé la table et la pile d'ouvrages tangua. Artémis eut un mouvement brusque pour les rattraper. Elle percuta malencontreusement les jambes d'Adonis en voulant rééquilibrer la pile de livres.
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Sam 18 Fév - 18:32

Adonis connaissait Artémis depuis 7 ans. Cette longues années à la regarder évoluer. En mal ? En bien ? En mal, définitivement. Petite, elle était craintive et timide, certes, mais comme l'aurait pu être n'importe quelle petite de 11 ans. A 13 ans, elle était … prude. A 15, féministe engagée. Et s'était assez … assez lourd, en fait. Et pas que pour Adonis ! La plupart des garçons de Beauxbâtons normalement constitués et pas homosexuels s'accordaient en effet pour dire que c'était une jeune fille absolument magnifique. Ses formes, son visage, sa voix, son allure, tout, tout la rendait désirable. Mais elle … Elle ne voulait pas être désirée. Rhaaaaa. Ça avait le don d'exaspérer le français, réellement. Il avait l'impression que ça faisait 7 ans qu'il essayait de lui arracher ne serait-ce qu'un baiser, et que malgré ses nombreux efforts, il n'avait jamais réussi. Elle paraissait en plus lui résister sans effort. Elle ne semblait ne ressentir que du dégout pour lui. Était-ce seulement possible ? Ne ressentir que du dégout ?

Adonis adorait littéralement la métamorphose. C'était de loin sa matière préférée. Son métier serait sûrement tourné autour de ça. Il fallait qu'il commence à y penser, non ? A son futur ? Il ne pourrait pas dépendre de ses parents toutes sa vie ? Bref. La journée avait extrêmement bien commencé, il était de bonne humeur. Pour plusieurs raison : La première, il portait un pull en cachemire extrêmement doux qui lui seyait à merveille ; la seconde, il avait passé la nuit à relire Bel-Ami, son roman préféré, et même si ça l'avait fatigué, il avait adoré ; la troisième, juste après le déjeuner, il avait Métamorphose. Ca l'enjouait réellement. En plus, ils étaient mélangés avec les sixièmes année, ce qui signifiait qu'en plus d'être facile, bien que MacGonagall soit extrêmement exigeante, il pouvait passer l'heure à côté de sa Sachatouille. Le summum de la bonne journée.

A la fin de l'heure de Méta, Adonis était crevé. L'heure avait été dure, et quand MacGonagall annonca les devoirs, il s'endormait presque. « Métamorphose: Les limites de l'esthétisme magique ». Ce sujet avait eu le mérite de réveiller le garçon. Quoi de mieux pour lui, hein, dites moi ? Un grand sourire s'étira sur ses lèvres, il jeta un coup d'oeil complice à sa magnifique voisine du genre « on le fait tout les deux », mais la professeur en décida autrement. Elle choisit les pairs de deux elle-même. Sacha fut vite répartie, avec un autre que lui. Le garçon afficha avec une moue boudeuse. Et puis finalement, vint son tour :

« Artémis Swann et...Adonis Leroy. »

Le français se redressa encore plus sur sa chaise. AMAZING, comme disait les british ! Quoi de mieux qu'une petite séance avec Artémis pour bien terminer sa journée ? Peut-être que cette fois, il allait réussir à l'avoir ? Mouais, il en doutait tout de même fort. Mais Adonis était très très très optimiste, et très très (trop ?) obstiné. Non vraiment. A ce point là, c'en était absolument dingue. Si une fille lui plaisait, et c'était bien rare qu'une fille ne lui plaise pas, il attaquait, et il ne lâchait plus. Comme … Un chasseur. Un chasseur qui devrait absolument ramener un truc à manger pour sa famille. Adonis était un chasseur de femmes. Et Artémis était la biche, ou le cygne, sans mauvais jeu de mots, qu'il cherchait absolument à avoir.

Mais il était fatigué. Fatigué de chasser, et ça commençait sérieusement à l'ennuyer. M'enfin. Ce devoir était obligatoire, et quitte à le faire avec la frigide, autant le faire bien, et à fond. Évidemment, elle, elle n'était pas contente du tout de se retrouver avec le français qu'elle trouvait … Arrogant, prétentieux, séducteur, trop sûr de lui, et j'en passe et des meilleures !

« LEROY ! Après les cours, dans la Salle Commune, on se met au travail. »

Il roula des yeux, et lui fit un clin d'oeil en guise de clin d'oeil. Quand elle se retourna, énervée comme à son habitude, le français ne put s'empêcher de poser son regard sur son magnifique arrière train. Il le voulait. Il voulait cette magnifique paire de fesses entre ses mains. Et il allait l'avoir.

Le reste de ses cours le fatigua encore plus, malheureusement pour Artémis. Il n'allait pas pouvoir être à fond dans le devoir. Il traîna des pieds le reste de la journée, arriva au rendez vous et trouva une Artémis assise droite comme un piquet sur le canapé, une pile de livre devant elle, apparemment prête à commencer, et pressée de terminer. Il ne put s'en empêcher. Ses joues rondes s'offraient à lui. Il se pencha vers elle, lui embrassa la joue droite, puis la gauche, elle n'avait pas bougé d'un centimètre, et il s'assit prêt d'elle.

Elle commença a blablater peut après sur différentes métamorphoses, sur des thèses qu'elle avait trouvé, et ça ennuya le jeune homme. Il se sentit se noyer dans l'océan des rêves. Un océan très noir. Un rêve absolument affreux, qui avait une lourde signification cachée … Alors comme ça, Adonis avait peur de Artémis ? Mais non. Non. Non. Enfin si. Quand il l'a vit, juste après avoir ouvert les yeux après ce cauchemart, il hurla à la mort. Ses paupières étaient grandes ouverts, ses poings serrés. Lorsqu'elle lui claqua la tête, lui demdanant si elle était malade, au lieu de penser « Premier pas vers l'entente complice », il se dit « PAR MERLIN ». Et pour rajouter une couche là dessus, elle fit tomber les livres, et dans son mouvement pour les rattraper, elle percuta les jambes d'Adonis.

« Ah ! Dégage ! Me touche pas ! »

Ces mots étaient sortis tout seuls de sa bouche. Il y plaqua sa main, honteux et rougissant. Baissant le regard vers le sol, il dit :

« Pardon Artémis … Je suis … Désolé. J'ai fais un … Mauvais rêve. »

Il releva la tête, détestant se sentir si pathétique, et planta tant bien que mal ses yeux dans ceux de la barbare.

« On … Se remet au travail ? »

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Dernière édition par Adonis Leroy le Sam 7 Avr - 7:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Lun 20 Fév - 21:48

Quand Adonis était entré, il lui embrassa les deux joues. La jeune française ne considérait pas ça comme de la provocation, mais comme de la politesse. C'est pour cela qu'Artémis n'avait pas bronché et ne lui avait juste décroché un regard qui en disait long sur son sentiment. Elle désirait ardemment commencer au plus vite, pour finir au plus vite et pour être ainsi libérée au plus vite d'Adonis. Il s'était donc assis à côté d'elle et elle lui avait tendu un ouvrage.
Déjà que son plus fervent admirateur lui avait hurlé au visage quand elle l'avait réveillé, sa réaction lorsqu'elle heurta ses jambes dépassa tout ce qu'elle pouvait imaginer. Il lui cria de nouveau dessus, des paroles cependant, pas juste un long hurlement en discontinu.

« Ah ! Dégage ! Me touche pas ! »

La pile de livres stabilisée, Artémis se releva, éberluée. Elle n'en revenait pas. Bien sûr qu'elle ne voulait pas le toucher, grand bien lui fasse. Rien qu'un contact avec sa peau lui permettait de sentir toutes les jeunes filles qui...enfin...
Mais elle fut néanmoins un peu blessée par ce comportement incompréhensible. Elle ouvrit la bouche, puis la referma. Ses yeux regardait Adonis avec incompréhension et mépris. Elle rectifia son chignon.

« Bien. »

Adonis mit la main devant sa bouche et regarda le sol.

« Pardon Artémis … Je suis … Désolé. J'ai fais un … Mauvais rêve. »

Artémis, lasse de chipoter dans l'assemblage de ses cheveux, dénoua son chignon. Elle l'avait exécuté rapidement juste dans le but de ne pas être gênée dans sa lecture par ses mèches. Désormais un voile capillaire dissimulait son profil. Elle vit néanmoins, à travers ses cheveux, Adonis relever la tête et chercher ses yeux avec les siens. Artémis ne lui facilita pas la tâche.

« On … Se remet au travail ? »

Elle hocha doucement la tête, encore sous le choc. Elle le sentait, ses yeux viraient au rouge. Elle souffla. La curiosité la poussait à se renseigner sur ce rêve, mais elle ne voulait pas l'entendre. Elle avait perdu le fil de sa lecture et, ne se retrouvant plus dans la diction de sa thèse. Elle chercha les derniers mots qu'elle avait prononcé. En vain. Elle lu donc une phrase choisie au hasard.

« Hmm...la beauté issue de la métamorphose est, comme le beauté naturelle, totalement subjective. C'est déjà une bonne base, non? »

Elle chassa une mèche de ses yeux, qui avaient retrouvé leur couleur originelle, et fit face à Adonis.

« Exemple. Moi, avec mon sang vélane, je peux paraître plus jolie. D'après ce que je peux deviner, tu m'as trouvé pendant une certaine période plutôt "Bonne". »

Elle fit des guillemets avec ses doigts.

« Que ce mot figure ou non dans ton vocabulaire, là n'est pas la question. Si j'utilise le don que me confère cet héritage, sans doute me trouverais-tu encore plus attirante...malgré ton...rêve. Il en est ainsi pour la plupart des mâles de ce bas-monde. Malheureusement. Là, on trouve une limite. Autant cela plait aux garçons, les filles restent insensibles à cela. Heureusement que je ne suis pas lesbienne. »

Elle rit doucement. Pourquoi avait-elle envie de dérider Leroy? Elle l'ignorait.

« A moins que ça ne fonctionne pour les lesbiennes, je n'en sais rien, j'ai jamais testé. Bref, la beauté magique a donc des failles. Toi, tu es considéré par beaucoup de minettes comme étant beau... »

Elle dit, plus pour elle-même, à voix basse, comme s'il s'agissait d'une parenthèse:

« ... je ne me prononcerai pas là-dessus... »

Elle retrouva un débit et un volume normaux:

« ...alors que tu es né avec cette tête. A moins que ta mère ne t'ai jeté un quelconque sortilège ou que sais-je. On obtient donc un effet presque semblable. »

*Mis à part que tu n'as pas les yeux qui rougeoient quand tu es en colère*

Elle tut cette pensée.

« Nous pouvons donc considérer la métamorphose comme un tremplin vers la beauté. Sauf pour ce qui concerne les loups-garous, ils ne deviennent pas vraiment séduisants. »

Artémis était lancée dans une de ses matières de prédilection, et elle ne constata même pas la mine affligée d'Adonis.
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Sam 25 Fév - 16:10

Adonis ne savait pas ce qui lui avait pris, vraiment. Ce n'était pas dans son habitude, mais vraiment pas, d'avoir peur d'une fille. Et il ne pensait pas là à la réaction qu'il avait u en se réveillant, ça à la limite, c'était plutôt normal. Non, il pensait surtout au rêve qu'il avait fait. Non mais sérieusement, les cauchemars, on les fait suite à une peur, non ? Enfant, on avait peur des ogres, on rêvait qu'un ogre venait vous dévorer ! Adulte, on avait peut d'être pauvre, on rêvait de billets verts. Adonis, d'après ce raisonnement, avait peur de Artémis. N'est pas la plus grande blague de tous les temps ? Adonis, amant de deux déesses, avoir peur d'une chasseresse vierge ? Oui, la très bonne blague ... Et puis si on de plaçait dans la réalité, ce n'était pas franchement mieux : Adonis Leroy, séducteur invétéré, ayant couché avec une trentaine de nanas, apeuré par une vierge un peu trop féministe ? Brr... C'était effarant tout de même !

Adonis trouva un compromis avec sa conscience. Il n'avait pas peut, c'était plutôt son inconscient qui lui disait de faire attention à ne pas se brûler les ailes avec cette nana. Cette explication convenait très bien au jeune homme, et il fut heureux et apaisé de l'avoir trouvé. Pff. Ce n'était pas possible d'avoir peur de la petite Artémis qu'il connaissait depuis si longtemps maintenant ! Et il ne se brulerai pas non plus les ailes, puisque ça serait elle qui tombera dans ses bras.

Adonis tenta de se convaincre de cela tandis que Artémis continuait sur sa lancée, passionnée par le devoir.

« Hmm...la beauté issue de la métamorphose est, comme le beauté naturelle, totalement subjective. C'est déjà une bonne base, non? Exemple. Moi, avec mon sang vélane, je peux paraître plus jolie. D'après ce que je peux deviner, tu m'as trouvé pendant une certaine période plutôt "Bonne". »

Adonis alla chercher en alerte les yeux de la jeune fille des siens. Cherchait-elle à le faire rire ? Ou était-ce un reproche ? Le français opta pour la première option : il rit doucement, presque gêner. N'était-ce qu'une couverture ? Est ce qu'en réalité il riait exprès, il était parfaitement sûr de lui ? Pff, riez, point du tout, et surtout pas là, à ce moment là. Là, Adonis ne jouait pas. Il avait toujours son but en tête, certes, mais il était prêt à prendre quelques détours pour y arriver. Est ce qu'il changeait ? Oui. Pourquoi ? Allez savoir. L'Ecosse ? L'échange ? Sa mère ? Un mélange des trois ? Mélangez un peu de bonheur et un peu de malheur et vous trouvez la recette d'un nouvel Adonis ? Oui. Mais chut. Ne lui dites pas, il ne faut pas. Le garçon n'aime pas le changement. Il n'aimait pas se dire qu'un jour, il serait enchaîné à une femme, pour la vie. Bref. Artémis continua :

« Que ce mot figure ou non dans ton vocabulaire, là n'est pas la question. Si j'utilise le don que me confère cet héritage, sans doute me trouverais-tu encore plus attirante...malgré ton...rêve. Il en est ainsi pour la plupart des mâles de ce bas-monde. Malheureusement. Là, on trouve une limite. Autant cela plait aux garçons, les filles restent insensibles à cela. Heureusement que je ne suis pas lesbienne. »

Cette fois, Adonis n'hésita pas. Des lèvres s'écartartèrent en un grand sourire qui laissait s'afficher toutes ses dents blanche, ses yeux se plissèrent, et il rit avec la jeune fille. C'était dingue, c'était la première fois en 7 ans qu'ils faisaient ça, rire ensemble.

« A moins que ça ne fonctionne pour les lesbiennes, je n'en sais rien, j'ai jamais testé. Bref, la beauté magique a donc des failles. Toi, tu es considéré par beaucoup de minettes comme étant beau.. je ne me prononcerai pas là-dessus... »

Adonis rit encore, plus fort cette fois, mais se stoppa nettement, à la suite de la phrase suivante d'Artémis :

« ...alors que tu es né avec cette tête. A moins que ta mère ne t'ai jeté un quelconque sortilège ou que sais-je. On obtient donc un effet presque semblable. »

Le visage d'Adonis s'assombrit, et il baissa la tête, les yeux à nouveau fixés sur ces chaussures. Sa mère. Sa mère atteinte d'une maladie apparemment incurable, vous voulez dire ? Qui se mourrait de jours en jours ? Qui était atteinte d'une démence qui lui rongeait le cerveau ? Ce n'était plus drôle. Adonis n'avait plus envie de rire. Plus du tout même.

« Nous pouvons donc considérer la métamorphose comme un tremplin vers la beauté. Sauf pour ce qui concerne les loups-garous, ils ne deviennent pas vraiment séduisants. »

Artémis s'arrêta parler, et porta son regard son camarade de devoir. Sentant le regard fixé sur lui, Adonis leva le crâne, et dit

« Ma mère n'est pas folle. Jamais elle n'aurait fait ça. Elle m'aime, quelque soit mon apparence. Elle n'est pas folle. Pas folle. Elle est malade, elle est pas folle »

S'entendant prononcer ces mots, Adonis se pris la tête entre les mains, et se frotta les yeux, chassant les larmes qui menaçaient de couler. Il murmura, doucement :

« Pardon ... »

Disait-il cela à Artémis ? Ou plutôt à sa mère ? Lui même ne le savait pas...

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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Sam 10 Mar - 16:41

Une fois Artémis lancée, c'était un vrai moulin à paroles et il était difficile de l'arrêter. En temps normal, elle aurait été avare de paroles face à un coureur de jupon tel qu'Adonis, mais le sujet l'inspirait. La jeune Française prenait même du plaisir a teinter d'humour ses phrases. Bizarrement, elle se sentait presque bien avec Adonis, qui riait avec elle. Qui l'eut cru? Quitte à faire ce travail, autant que ça soit plaisant.
Néanmoins, Adonis finit par ne plus rire, voire même était complètement démoralisé. Elle ne le remarqua pas directement mais, se sentant ridicule de rire toute seule tout d'un coup, elle fit attention à lui et à son air peiné. Il releva la tête et dit, gravement:

« Ma mère n'est pas folle. Jamais elle n'aurait fait ça. Elle m'aime, quelque soit mon apparence. Elle n'est pas folle. Pas folle. Elle est malade, elle est pas folle »

Ce n'était pas vraiment ce qu'Artémis avait voulu sous-entendre. Elle faisait plus référence au mythe d'Achille, que sa mère a trempé dans le Styx pour le rendre immortel, sauf qu'ici Achille s'appelait Adonis et l'immortalité était remplacée par la beauté. C'était un comparaison ridicule mais elle faisait apparemment beaucoup de dégâts à Adonis. Celui d'ailleurs se cacha la tête des mains, et Artémis aurait bien voulu le réconforter mais elle ne savait pas comment. Poser une main rassurante sur son épaule risquait de provoquer une nouvelle crise de sa part, comme si elle était démoniaque.

« Pardon... »

Ooh. Le voir ainsi fendait le coeur d'Artémis qui, sans doute pour une des premières fois de sa vie, voyait un Adonis humain. L'appellation n'était pas vraiment amicale, certes, mais la jeune fille avait toujours considéré son partenaire de travail comme un machine qui pensait avec son sexe. Elle ne s'était jamais imaginée qu'il pouvait ressentir des sentiments, que ce soit la tristesse ou autre chose. Parfois même, il ne lui semblait pas réel...
Désormais il en était autrement et ses a priori tombaient. Le pauvre avait une mère malade, cela le touchait et elle, grosse poire, arrivait avec son histoire de mère qui modifie le physique de ses enfants.
Elle s'interrogeait désormais sur le passé du garçon, alors que cela ne l'avait jamais effleurée auparavant.

« Tu n'as pas à t'excuser, c'est moi...Je...je ne voulais pas être vexante. »

Elle referma son livre, jugeant que continuer à travailler malgré l'état d'Adonis serait inhumain. Elle avançait à tâtons dans la découverte du personnage qu'était Adonis, ne voulant pas le blesser plus qu'il ne l'était déjà. Même si elle improvisait ses phrases au fur et à mesure, elle faisait un effort pour parler sans hésiter.

« Je ne veux pas ressembler à une psychologue ou être trop indiscrète mais...si tu veux en parler... »

Visiblement, ses efforts étaient vains. Elle n'arrivait même pas à finir ses phrases. le mal-être d'Adonis était palpable et elle le subissait également. Etaient-ils donc sur la même longueur d'ondes? C'était assez improbable.
Il était difficile de consoler et de mettre en confiance quelqu'un qui cherche à vous mettre dans ses draps et que vous repoussez sans cesse, mais Artémis essayait. Mais n'était pas vraiment convaincue.
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Sam 7 Avr - 8:35

« Tu n'as pas à t'excuser, c'est moi...Je...je ne voulais pas être vexante. »

Si Adonis avait été dans son état normal, son cœur aurait certainement fait un bon d'excitation, et son sourire sur se serait un peu agrandit, légèrement, arrogamment. S'il avait été le Adonis de tout les jours, il se serait dit « Voilà. Ça y'est. J'y arrive. J'ai mis sept ans, mais j'y suis parvenu. Artémis Swann s'ouvre un peu à moi. Je vais bientôt avoir cette demi-vélane dans mon lit, et je lui ferait regretter d'avoir attendu s'y longtemps pour me succomber. Au final, je suis vraiment bien dans cette maison des Poufsouffle, dont la qualité forte est la patience. Sept ans que je patiente. » S'il avait été le réel Adonis, il aurait surtout continué ce jeu de larmes et de confessions. Mais là, assis sur ce canapé en cuir, dans cette Salle Commune, avec cette Artémis, ce n'était pas un Adonis normal qui était présent. C'était un garçon faible qui n'avait pas dormi plus de quatre heures d'affilées depuis plus d'un mois, à bout de nerfs, qui allait perdre sa mère sous peu, sans qu'il n'aie ou ne puisse avoir le moindre pouvoir dessus. Ça le tuait. Et voilà que se plantait dans le décor cette jeune fille qui lui rappelait tant son chez-lui, qui lui permettait de ne pas rajouter la nostalgie à sa tartine de choses qui n'allaient pas bien dans sa vie.

Il avait comme une énorme boule au fond de la gorge. Quelque chose qui l'empêchait de parler, de lui dire que ce n'était pas elle qui avait été vexante, bien au contraire, ça avait été lui, le brusque, et le con, qui s'était endormi alors qu'ils devaient travailler, qui s'était en plus réveillé en hurlant, apeuré qu'elle ne le touche, et qui était sur le point de la mêler à une affaire vraiment très grave. Merlin non. Il ne fallait pas qu'il fasse rentrer Artémis dans cette histoire, il ne fallait pas qu'une seule autre personne que lui soit mêlé à cela. Il ne fallait pas qu'il laisse Lestrange faire du mal à quiconque d'autre que sa mère, et lui. Et il connaissait Artémis, le Ado', malgré tout. Elle avait une notion de Justice un peu particulière, et elle était du genre à mettre son nez partout …

« Je ne veux pas ressembler à une psychologue ou être trop indiscrète mais...si tu veux en parler... »

Et voilà … Adonis, qui avait toujours le visage entre les mains, releva la tête et tenta de planter ses yeux un peu trop humides dans ceux de sa camarade, maintenant, toute proche de lui, au sens propre comme au sens figuré. Ses traits se détendirent légèrement, et il dit :

« Je peux pas Artémis … La dernière chose que je veux c'est mêler quelqu'un, et surtout quelqu'un comme toi, à cette histoire engendrée par ma seule connerie … »

Le français tenta de récupérer un peu de sa lucidité, et de sa prestance. Il se mordit la lèvre inférieure en se redressant sur le sofa, et ramena ses jambes vers lui. Il posa ses tennis noires sur le bout du canapé, et passa ses bras autour de ses jambes. Il était désormais assis en position fœtale légèrement détendue. Ça allait mieux. Allez. Il fallait qu'il se reprenne. Pour sa mère. Pour lui. Pour Artémis.

« Tu te souviens, tout au début de l'année, MacGonagall avait formé des paires d'anglais et d'étrangers, et il fallait que les anglais fassent visiter Poudlard à leur binôme. Je suis tombée avec cette garce de Gaël Dunkan, et nous nous sommes fait … enfermer par Rusard dans la salle des Trophées vers 20h30. Du coup on a dû passer la nuit là bas, jusqu'à ce que ce con de cracmol finisse par nous rouvrir, vers 7h30. Je nous aie fabriqué un genre de sofa pour qu'on passe une nuit correcte, avec tout ce que j'ai pu trouver dans la salle, des tapisseries, des piédestaux de trophées et tout. Je crois que Gaël est allée le raconter à son petit-ami, RAbastan Lestrange, inventant je ne sais quoi qui fait que maintenant, il me ... hait, si je puis dire, à sa manière ...Et mystérieusement, ma mère tombe … malade. J'essaye de me dire que ce n'est pas de ma faute, que ça n'a rien à voir avec Lestrange mais … J'ai de plus en plus de doutes ... »

Merde. Merde merde merde merde merde. C'était sortit, tout seul. Ces mots qu'il gardait sur le cœur depuis plus de trois mois. Des mots qu'il n'avait même pas écrit dans son journal. Il tourna vivement la tête vers Artémis, laissa tomber ses jambes sur le sol, et attrapa les mains de la jeune fille. Des mains blanches, douces, toutes petites. Il parla d'une voix rauque, ses iris couleur miels posées dans les siens, bleus-gris :

« Artémis je … Je t'en pris ne te mêle pas de ça, je ne veux pas de nouveaux accidents par ma faute, d'accord ? Promet-le moi. Et ne raconte ce que je viens de te dire à personne, à personne je t'en prie … »


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Dernière édition par Adonis Leroy le Sam 28 Avr - 16:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Ven 27 Avr - 19:48

Le jeune français releva la tête et, le regard larmoyant, regarda Artémis au plus profond des yeux. Artémis fut tentée de fuir ce regard, comme elle le faisait souvent, mais elle resta dans sa position initiale.
Frustrer inutilement Adonis en pareille situation serait relativement déplacé. Elle lui adressa un sourire en coin, pour le consoler et l'encourager. Les traits du Poufsouffle se relâchèrent et il dit, presque coupable:

« Je peux pas Artémis … La dernière chose que je veux c'est mêler quelqu'un, et surtout quelqu'un comme toi, à cette histoire engendrée par ma seule connerie … »

Quelqu'un comme elle ? Qu'avait-elle de particulier ? Elle savait garder un secret, et même se défendre ! Elle pratiquait les sports de self-defense depuis des années, bien que l'usage de la magie soit de meilleur recours la plupart du temps.
Adonis ramena les jambes contre sa poitrine et les encercla de ses bras, et Artémis l'imita ensuite, en se tournant plus vers lui.

« Tu te souviens, tout au début de l'année, MacGonagall avait formé des paires d'anglais et d'étrangers, et il fallait que les anglais fassent visiter Poudlard à leur binôme. Je suis tombée avec cette garce de Gaël Dunkan, et nous nous sommes fait … enfermer par Rusard dans la salle des Trophées vers 20h30. Du coup on a dû passer la nuit là bas, jusqu'à ce que ce con de cracmol finisse par nous rouvrir, vers 7h30. Je nous aie fabriqué un genre de sofa pour qu'on passe une nuit correcte, avec tout ce que j'ai pu trouver dans la salle, des tapisseries, des piédestaux de trophées et tout. Je crois que Gaël est allée le raconter à son petit-ami, RAbastan Lestrange, inventant je ne sais quoi qui fait que maintenant, il me ... hait, si je puis dire, à sa manière ...Et mystérieusement, ma mère tombe … malade. J'essaye de me dire que ce n'est pas de ma faute, que ça n'a rien à voir avec Lestrange mais … J'ai de plus en plus de doutes ... »

Ce Rabastan semblait être une ordure. Artémis avait exploré les lieux avec une personne bien loin de l'image sombre de Lestrange, et elle en était bien heureuse.
Rien que son nom, et ce qu'il avait peut-être fait à le mère d'Adonis le rendait antipathique à ses yeux et la colère naissait en son coeur. "Salut, je suis un vieux con de Lestrange, t'as dormi avec ma copine, du coup je tue ta mère à petit feu."
Bon, connaissant Adonis, Artémis se doutait légèrement qu'il avait fait autre chose avec cette Gaël, dans ce sofa. Mais de là à ensorceler une innocente, dont le seul crime était d'avoir enfanté d'un fils à l'appétit sexuel quelque peu démesuré. La jeune française se rendit compte, à cet instant, qu'Adonis était loin d'être monstrueux, face à d'autres individus.
Adonis posa ses mains sur celles d'Artémis, comme un geste de pardon et de protection. Contre toute attentes, Artémis ne frémit même pas à ce contact. Elle avait largement diabolisé Leroy, à tort probablement...

« Artémis je … Je t'en pris ne te mêle pas de ça, je ne veux pas de nouveaux accidents par ma faute, d'accord ? Promet-le moi. Et ne raconte ce que je viens de te dire à personne, à personne je t'en prie … »

Sa voix était rauque et tremblante.
Artémis secoua négativement la tête. Elle ne pouvait pas ne rien faire. Elle avait une conception de la justice très bornée, certes, mais une telle situation dépassait les limites de l'éthique. Elle passait déjà en revue tous les maléfiques qu'elle connaissait pour venger Adonis... Puis changea d'avis. Rabastan Lestrange risquerait de se retourner contre sa propre famille, ou encore contre Adonis. Elle ne pouvait pas risquer que ce sorcier infligue des maux supplémentaires à cause d'elle et de ses actes irréfléchis.
Elle baissa les yeux quelques secondes, les soustrayant au regard miel d'Adonis.

« Promis … »


Elle allait tenir sa promesse, bien que ne rien pouvoir faire la mettait dans tous ses états.
Elle ôta une de ses mains et la replaça sur celle d'Adonis. Artémis voulait parler, mais craignait de faire une gâche, dans ses pieux propos. Courage, j'espère que ça va aller et que ta mère va guérir. Tout cela sonnait faux et elle ne voulait pas donner de faux espoir à Adonis concernant sa génitrice. Elle voulait le serrer dans ses bras, mine de rien, mais craignait un nouveau cri paranoïaque de sa part.
L'armure du beau gosse français était fissurée, elle l'apercevait enfin "normalement". Il était séduisant, c'était vrai, et avait la sensibilité à fleur de peau. Il n'était pas encore à en pleurer devant une fille, mais cela était déjà bien suffisant.
Doucement, elle leva la main et la posa, presque avec crainte, contre la joue humide du français. Elle caressa son visage longuement, pour le consoler et le rassurer, autant qu'il puisse l'être. Elle fit un sourire d'encouragement.
Ses lèvres, elles, se dirigèrent entrouvertes, de façon presque autonome, vers le front d'Adonis et elle lui fit un baiser doux, presque maternel. Ses lèvres descendaient au fur et à mesure, se posèrent sur l'arête de son nez, hésitèrent au niveau de la bouche d'Adonis.

Artémis Eden Swann, féministe convaincue, haineuse de coureur de jupon, unissait à l'instant même ses lèvres à celles de celui qu'elle appelait quelques minutes avant le démon lubrique.



Dernière édition par Artémis E. Swann le Mer 13 Juin - 18:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Lun 28 Mai - 11:07

Adonis connaissait bien la mythologie grecque et latine. Comment autrement, quand on s'appelle Adonis, et qu'on vit en France, pays dont la culture est très imprégnée des restes de ces empires gréco-romains ? Il s'y était longtemps intéressé quand il avait 13-14 ans, vous savez cette période de l'adolescence où on cherche par tous les moyens à savoir qui on est, même si c'est par des moyens absurdes. Il n'avait cessé de se demander si c'était par hasard que ses parents -sa mère, surtout- l'avait prénommé comme l'amant de Venus et Proserpine, où s'ils avaient « prévu le coup ». En même temps, quels parents peuvent prévoir que leur fils serait un séducteur invétéré ? Et puis, Adonis était quand même plutôt bêta, ç'aurait été méchant d'avoir prévu cela, non ? Vous ne trouvez pas l'original Adonis bête ? Nan m'enfin, pourquoi avait-il décidé de passer le troisième tiers de l'année avec Venus ? C'était stupide, irréfléchi, c'était évident que ça allait énerver tout l'Olympe ! Était-il tombé dans le piège de l'Amour ? Cupidon avait-il transpercé son joli coeur de sa flèche enchantée ? Même si c'était le cas, il n'était pas excusable. C'était ça, le truc, quand on voulait être un bon : ne pas tomber amoureux. Adonis des temps modernes y était beaucoup mieux arrivé que celui de l'Antiquité, et il se disait que s'il avait été lui, il aurait pertinemment su ce qu'il aurait fait le troisième tiers de l'année : il serait allé « chasser » une autre déesse... Et pourquoi pas la déesse de la chasse, justement, la vierge éternelle, effarouchée, Artémis. C'était un peu … comment dire … l'accomplissement ultime ? Heureusement, Adonis avait l'occasion sous sa patte de rattraper les erreurs des anciens, et même de faire mieux . Il avait sous sa patte une jeune fille, blonde, féministe au possible, et peut-être surtout très effrayée par la gente masculine. Une jeune fille qui se prénommait Artémis, Eden, Swann. Artémis.

Elle était là, avec lui, plus proche que jamais. Il se sentait dans un état complètement paradoxal. D'un côté, il se sentait affreusement mal. Il venait de mêler presque de son plein gré, parce qu'il était égoïste et n'avait pas envie de prendre sur lui, parce qu'il préférait ennuyer et risquer la vie des autres, Artémis à une histoire dont elle aurait du se tenir très loin, parce qu'elle était probablement la dernière personne concernée. Elle ne serait probablement jamais allée chercher des ennuis chez Rabastan Lestrange. Elle serait restée loin de tout ça, comme toute personne sensée est supposée le faire ! M'enfin, Adonis Leroy est loin d'être un garçon, un homme même, sensé, vous venez d'en avoir la démonstration... Il lui avait tout avoué, en loupant quelques détails, comme par exemple comment s'était terminée l'entrevue entre Gaël et lui. Ça serait mal passé, certainement, s'il avait dit « Elle m'a broyé le pénis, puis je lui ai cramé le fessier ». Il lui avait donc menti. Même si c'était plus du mensonge par omission. Il avait essayé de rattrapé le coup, bien sûr. Lui avait demandé de promettre de ne rien dire. Il avait vu son beau visage perplexe se complexiser, un ride se former sur son front, elle avait d'abord secoué négativement la tête, en signe de refus de ne rien faire, pour finalement laisser sortir de ses jolies lèvres le mot « Promis ». Bref, il n'allait pas bien, il culpabilisait, sa mère était malade, allait même probablement mourir bien qu'il refusasse de se l'avouer, et il avait mêlé son Artémis à tout cela.
Et de l'autre côté... Il jubilait. Jamais, jamais, il n'avait été aussi proche de cette descendante de déesse (ou de monstre, si on considère que sa beauté vient de ses ancêtres, les vélanes …), belle jeune femme dont les cheveux blonds brillaient, et ne lui donnait pas une allure niaise ou naïve, dont les yeux pétillaient d'attention, dont les lèvres et le décolleté étaient un appel à la débauche. Jamais. Elle avait toujours refusé de s'approcher trop près de lui, qu'elle considérait certainement comme un démon. On lui avait souvent dit que jouer naturellement était souvent le meilleur moyen d'avoir une fille dans son lit. Adonis n'avait jamais fonctionné ainsi, il avait toujours joué un rôle différent pour chaque nana, et il y arrivait très bien ! Sauf pour Artémis. Ça n'avait jamais marché. Il avait fini par se faire une raison, au bout de sept ans il s'était dit qu'allez, ça allait être la seule nana qui lui aurait résisté jusqu'au bout, qu'il fallait bien une faiblesse à un héros. Elle resterait son dernier objectif, mais il fallait qu'il se rende à l'évidence, ils étaient presque complètement opposés, au niveau de leur idées, du moins. Et pourtant, regardez la scène... Artémis et Adonis, sur un canapé de la salle commune des Poufsouffle, les iris plongés dans ceux de l'autre. C'était beau. Elle leva sa douce main vers le visage du français, et lui caressa longuement la joue. Le cœur d'Adonis frappait durement dans sa poitrine. Que faisait-elle ? Qu'est ce qui lui prenait ? Qu'avait-il fait pour mériter un tel bond dans l'avancée de leur relation ? Était-ce parce qu'il lui avait dit ce qu'il ressentait réellement ? Parce qu'il lui avait montré un peu de ce qu'il était ? Alex, son meilleur ami, lui avait souvent conseillé de faire cela. Il n'y était jamais parvenu. Et voilà que sans qu'il ne l'ai prévu, il y arrive. Fabuleux. Adonis se sentait fabuleusement bien, presque autant que sa gorge n'était nouée de dégout envers lui-même.

Il ne bougeait pas d'un centimètre, comme son destin le lui dictait de faire. Il vit son visage s'approcher du sien, et il ferma ses paupières quand il senti les lèvres de la jeune fille se poser sur son front bouillant. Quand ensuite, elle touchèrent l'arrête de son nez, son cœur fit un bond, mais il ne bougea pas non plus. Il fallait la laisser faire. A quelques centimètres du nez, il y avait les lèvres. Allait-elle oser ? Elle avait toujours la main posée contre sa joue, et elle osa. Elle osa. Adonis ne réalisait pas vraiment, mais il senti les lèvres de la française se poser doucement contre les siennes, et y rester, sans non plus trop … s'accrocher. Le coeur d'Adonis tapait contre sa cage thoracique. Merlin. Ça y'était. Il y était parvenu.

Il fallait qu'il fasse quelque chose maintenant. Il leva alors à son tour sa main, et la leva pour la faire glisser le long de la joue d'Artémis, avant de passer quatre doigts sur sa nuque et de laisser le pouce sur sa joue. Il se rapprocha d'elle, colla un peu plus ses lèvres aux siennes, mais doucement, sans brusquerie. Manquerait plus que ça, la brusquer dans un moment pareil. Son autre main se posa sur sa cuisse, et ils restèrent ainsi les lèvres collées, bougeant imperceptiblement à la recherche de plus d'émotions pendant quelques courtes secondes, avant qu'Adonis se décide à se séparer. Il garda ses mains à leur places, décolla ses lèvres, et posa son front contre le sien. Ses yeux étaient grands ouvert, ses lèvres rouges de sang et de désir, et il tenta de décrypter les orbes presque fermées d'Artémis. Il se mordit la lèvre inférieure, caressa de son pouce la joue de Artémis, et dit, dans un murmure, la gorge serrée :

« Merci. »

C'était sincère. Ses iris restèrent plongés dans les siens quelques instants encore, leur fronts collés, le désir d'Adonis de l'embrasser un nouvelle fois, peut-être plus passionnément était presque palpable, mais quelque chose l'en empêchait... Il dit, du même ton qu'avant :

« Pourquoi ? »

Était-ce par pitié qu'elle venait de faire cela ? Pour le consoler ? En y réfléchissant, Adonis aurait détesté cela, il se serait senti terriblement faible. Et de l'autre, pourquoi l'aurait-elle fait ? Par désir pour lui, simple désir ? Ça paraissait très étonnant, non ? Il n'était pas sûr de vouloir savoir la réponse, mais c'était trop tard. Une question amène à des réponses. Il sourit.

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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Mer 13 Juin - 19:40

Non, Artémis n'était pas sous l'effet d'une quelconque drogue qui anesthésiait son caractère atavique de féministe. Elle n'avait pas fumé de l'herbe et n'était pas en état d'ébriété. Elle avait embrassé donc Adonis Leroy pleinement consciente de ses actes. 7 ans de bataille acharnée contre ce séducteur peu scrupuleux réduits en cendre par une triste histoire d'injustice. Malgré tout, elle était elle-même étonnée de son geste. Mais ce n'était qu'un baiser, hein... Juste un simple baiser... Mais embrasse-t-on n'importe qui sans raison particulière ? Sans doute non...

Adonis caressa d'une main sa joue, puis sa nuque. Son contact ne la brûla pas, mettant fin à toutes ses pensées de démon lubrique à la peau ardente. Adonis faisait tout pour que leurs lèvres s'unissent au mieux, tout en restant très tendre. Sans doute profitait-il de cet instant, soulagé d'avoir enfin réussi à rendre faillible son caractère de féministe et craignant de ne plus pouvoir profiter de ses lèvres. Son autre main ne resta pas inoccupée longtemps et se posa, comme une patte de velours, sur sa cuisse, à découvert sous sa jupe. Ce contact la fit frémir, était à la fois inattendu et redouté. Le geste ne fut pas aussi horrible qu'elle ne l'avait pensé durant toutes ces années, ainsi elle ne chercha pas à déplacer sa main. Artémis se retrouvait toute chamboulée dans ses convictions et, d'une certaine manière, n'était plus la même. Le changement s'était exécuté de manière directe, sans préavis. Il y avait quelques minutes, elle ruminait de sombres pensées à cause de sa présence à ses côtés. Désormais elle était accrochée à ses lèvres. Incompréhensible. Mais les femmes sont des êtres compliqués.

Etrangement, Adonis fut le premier a rompre leur étreinte, pour accoler son front contre celui d'Artémis. Celle-ci respirait fort et avait les paupières closes. Sans McGonagall, d'une certaine manière, elle ne l'aurait jamais embrassé ? Etait-ce une mauvaise chose ? Artémis ne savait plus... Il y avait encore quelques jours, si elle avait embrassé Adonis, elle aurait eu peur que sa salive ne l'empoisonne. Mais non, elle restait en vie, le pouce d'Adonis caressant toujours avec douceur sa joue. Toujours dans cette position, il murmura:

« Merci. »

Etait-ce une pointe de bouleversement qu'il avait dans la voix ? C'était légèrement compréhensible dans la mesure où cela faisait 7 ans qu'il la désirait. Il devait enfin être soulagé, ou alors il devait se sentir victorieux, d'avoir pu enfin la toucher. Mais son "Merci" prouvait à quel point poser ses lèvres sur les siennes avait été un objectif de longue date, enfin accompli, qui lui avait tiraillé l'esprit.
Elle ouvrit enfin les paupières et le regarda au fond de ses yeux. L'envie se lisait dans ses iris, mais il y avait quelque chose d'autre. Un trouble... Un doute. La gorge serrée, il l'interrogea:

« Pourquoi ? »

Artémis posa sa main sur celle d'Adonis et, avec un sourire au coin des lèvres, lui répondit:

« Parce que, pour une fois, tu t'es montré vrai. »

Adonis souriait lui aussi. Artémis décolla son front de celui du Poufsouffle, afin de lui faire vraiment face. Il est vrai, qu'au fond, il avait un certain charme. Elle chassa une mèche de ses cheveux.

« J'ai toujours été contraire à toutes tes conquêtes. Il y en avait de trop. Et elles ne duraient jamais assez longtemps pour être honnêtes. Et le fait que tu joues des rôles avec chacune de tes proies -si tu permets l'expression- me déplaisait aussi au plus au point. Alors tenter de me conquérir en celui de même mode opératoire était illusoire. »

Adonis, en soi, ne l'avait toujours pas totalement conquise. Et ne le pourrait sans doute jamais. Elle sentait qu'ils n'étaient pas fait pour être ensemble -ces 7 dernières années le prouvaient assez bien- et que l'amour se trouvait autre part pour elle. Pour eux. Mais il restait à savoir quand et où elle allait le trouver. D'ici-là, resterait-elle une vierge effarouchée, limite vieille fille ? Là, juste devant elle, il y avait un beau garçon, tendre avec elle, expérimenté, à portée de main.
En parlant de main, elle glissa ses doigts dans les espaces entre les boutons de sa chemise. Elle n'osa pas aller plus loin, de peur de faire une faux pas, de peur de se faire prendre pour une fille de joie en rut.

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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Dim 8 Juil - 22:20

Vous connaissez ce sentiment de plénitude ? Quand tout va bien ? Quand rien ne semble pouvoir vous atteindre ? Quand vous vous sentez au-dessus du monde, comme volant sur un nuage de bonheur que personne ne peut atteindre ? Quand vous avez l'impression d'avoir touché votre but ? Quand vous avez réalisé un rêve ? Ça faisait longtemps qu'Adonis ne l'avait pas ressenti, et vu son humeur et sa vie qui s'effondrait petit à petit en ce moment, il ne paraissait pas parti pour ressentir ça une nouvelle fois avant un bon bout de temps. En se réveillant dans ce matin--là, il n'avait pas du tout été dans l'optique « aujourd'hui va être une bonne journée », non, bien au contraire, même. Il avait mal dormi, il s'était mal réveillé, il avait eu cours de Soins aux créatures Magiques, chose qu'il détestait particulièrement, bref ce n'était pas parti pour être une bonne journée. Et pourtant … le cours de Métamorphose avait tout illuminé. Ce n'était pas rare, qu'il sorte très content d'un des cours du professeur MacGonagall, il les appréciait tout particulièrement, mais là, la reconnaissance qu'il avait déjà pour la professeur avait triplé. Grâce à elle, il allait avoir droit à des heures exclusivement avec Artémis Swann, et ça avait particulièrement illuminé sa journée. Sur le moment, il s'était dit qu'après tout, peut-être que la journée ne serait pas aussi affreuse qu'il ne l'avait prévu, qu'elle pourrait même plutôt bien se terminer. Quel bel euphémisme ! Au vu des mots que prononçaient maintenant la belle Artémis, la journée n'aurait pas pu mieux se terminer …

« Parce que, pour une fois, tu t'es montré vrai. »

S'était-il vraiment montré vrai ? Qu'est-ce qu'Artémis considérait être la vérité ? Lui, pleurant à chaudes larmes entre ses bras ? Mmh, même dans la plus sombres de ses heures, Adonis ne s'abaisserait pas à ça, ou le tenterait du moins. Il n'était pas ce genre de garçon qui expose sa vie privée à tout le monde. Sa vie sentimentale, sa vie sexuelle, oui. Pas ses affaires privées qui concernaient sa famille, ou sa propre personne. Il mentait très souvent, il n'y faisait d'ailleurs même plus attention. Personne au château n'avait été au courant de la maladie de sa mère avant maintenant. Personne ne savait que toutes les nuits, il faisait se rêve étrange et pénétrant, non pas d'une femme qui l'aimait et qu'il aimait, mais plutôt d'un corps féminin sans vie vêtu d'un uniforme de prisonnier pendu à un cintre d'acier au milieu d'un néant noir chaotique. Personne. Et pourtant, Artémis le trouvait plus vrai. Peut-être l'était-il. Peut-être était-ce le premier pas vers une plus grande honnêteté. Ça n'avait même pas été prévu. Serait-il un jour reconnaissant envers la française de l'avoir forcé malgré elle et malgré lui à se dévoiler un peu ? Certainement.

« J'ai toujours été contraire à toutes tes conquêtes. Il y en avait de trop. Et elles ne duraient jamais assez longtemps pour être honnêtes. Et le fait que tu joues des rôles avec chacune de tes proies -si tu permets l'expression- me déplaisait aussi au plus haut point. Alors tenter de me conquérir en celui de même mode opératoire était illusoire. »

Adonis sourit. Ça, il l'avait compris depuis longtemps, que ce n'était pas en jouant au séducteur sans scrupules qu'il allait plaire à la féministe qui rugissait en Artémis. Mais que voulez-vous ? On ne change pas un Adonis si facilement. Mais il avait tout de même fini par se résigner un peu. A ne plus faire d'elle sa proie principale, justement. Apparemment, c'est ce qui lui avait fait gagner un baiser. S'il avait parlé en toute honnêteté quelques minutes auparavant, c'était sans calcul majeur. D'ailleurs, s'il avait prémédité ce baiser, il n'aurait très certainement pas parlé de Gaël, ni de la jalousie de Rabastan, parce qu'il savait qu'Artémis n'était ni idiote ni naïve, et qu'elle comprenait très bien les sous-entendus. Peut-être que s'il n'avait pas parlé de ces Serpents, il n'y aurait pas eu de baiser. Fort certainement, même.

Adonis savait de source sûre qu'Artémis était vierge. Il savait aussi que ses lèvres n'avaient encore jamais embrassé. Voilà ce qui la rendait terriblement attirante. Elle était aussi pure que la déesse Artémis. Quel défi ! Elle était complètement opposée à Adonis. Elle n'avait pas les mêmes valeurs. Et pourtant. Quelqu'un a dit que les opposés s'attirent. Apparemment, il avait raison. Adonis avait toujours été attiré par Artémis. Inexorablement. Ce n'était pas de l'Amour, ou en tous cas il ne pensait pas que ça l’était, non. C'était une attirance. Un désir. Une volonté qui venait du plus profond de lui. Et elle semblait ressentir cette attirance aussi. Ses délicates mains se posèrent sur son torse, et ses doigts se faufilèrent entre les boutons de sa chemise. Adonis devait être très calme. Il se devait d'égaler la prudence qu'utilisait la jeune fille. Heureusement, ce n'était pas comme s’il avançait en territoire inconnu. Autant, dévoiler ses sentiments, parler de lui, de ses problèmes, de sa famille, ça, il ne savait pas faire, mais embrasser une fille, l’entraîner dans son lit, lui faire vivre mille plaisirs, il savait. Il était doué dans ça. Il avait été complètement perdu ces dernières minutes, à se dévoiler ainsi, elle l’avait aidé. Désormais, c’était elle qui était perdue, ça se voyait à son regard brillant, et à ses lèvres qu’elle humidifiait toute les trois secondes, et c’était lui qui allait l’aider …

Il gardait un regard doux. Bizarrement, il n’arrivait ni à avoir l’air narquois, ou sûr de lui, non. C’était presque … naturel, et c’était drôlement bon, parce que rare, nouveau, exquis. Que de nouvelles émotions avaient-il ressenti ces dernières, minutes, Artémis méritait de chaleureux remerciement. Et c’est en pensant à cela qu’il releva à nouveau son menton, planta ses yeux dans les siens, et colla ses lèvres aux siennes, plus passionnément cette fois. Rapidement, sa main vira de son menton à sa nuque, puis à l’arrière de son crâne, et il finit par passer ses doigts entre ses longs cheveux soyeux. Leur baiser durait, mais la position n’était pas vraiment confortable, et il sentait les regards des Poufsouffle trop curieux se poser sur eux. Il posa alors sa seconde main sur sa hanche, et la fit basculer de sorte qu’elle se retrouve assise à califourchon sur lui, leurs parties intimes seulement séparées par quelques bouts de tissus. Ceci interrompit le baiser, et le français en profita pour faire descendre ses deux mains sur son arrière train, et sourire un peu. De sa main droite, dans un mouvement le plus discret possible, il agita sa baguette. Ceci devait faire trembler son lit dans sa chambre, et ceci alarmer ses camarades de dortoirs, qui sauraient immédiatement que faire : dégager au plus vite, trouver un endroit où dormir, et le lendemain, gagneraient un peu de gallions.

Apparemment, le côté féministe d’Artémis avait complètement disparu. Elle se laissait faire par l’homme en la personne d’Adonis, et ne semblait pas vouloir prendre le dessus. D’un côté, Adonis le comprenait. En toute logique, elle ne pouvait pas tenter d’être supérieure à une … activité qu’elle ne connaissait pas, ça l’aurait rendue ridicule. De l’autre, Adonis appréhendait l’après. Qu’allait-elle dire ? Elle était bien capable de faire croire à tout Poudlard qu’Ado’ l’avait violée… Quoi que, de multiples témoins dans la salle commune pourraient dire que non. En tous les cas, Adonis voyaient déjà ses camarades de chambrée débarquer du couloir des garçons, un regard coquin aux lèvres genre « putain mec tu l’as fait … ». D’ailleurs, Adonis ne leur donnerai probablement aucun centime le lendemain parce qu’ils avaient tous parié qu’il n’arriverait jamais à mettre Artémis Swann dans son lit, et avaient tous évidement tous perdu.

La voie était donc libre. Adonis s’était décrété qu’Artémis serait sa princesse, sa déesse pour la nuit au moins, il fallait qu’elle se sente comme la femme la plus importante à ses yeux. Adonis la fit donc basculer lentement de manière à ce qu’elle soit allongée sur le canapé et lui au-dessus d’elle, l’emprisonnant presque. Il la regarda un instant, attendrit. Elle était tellement belle. Autant physiquement que moralement. Elle était pleine de bonnes intentions, elle était aussi pure qu’une colombe, avait un cœur au moins trois fois plus gros que celui lui, si bien que pendant un instant, Adonis culpabilisa. Qu’est-ce qu’il était en train de faire ? Allait-il lui briser le cœur. N’était-ce pas mieux de tout lâcher, tout abandonner, au risque qu’elle le déteste de l’avoir planter, mais sans lui avoir cassé son cœur ? Pourrait-il seulement le faire, la laisser ici, sur ce canapé, et simplement aller fumer une clope dehors ? Il aurait été capable, avec n’importe quelle autre nana. Mais pas elle. Il était comme aimanté. Est-ce que c’était l’effet de sept ans d’attente ? Il n’en avait aucune idée, mais en tous cas, s’il devait lui briser le cœur, il le ferait le plus tard possible.

Bref, il souriait, embrassa doucement les lèvres de sa française. Puis, il se leva, passa un bras sous ses genoux, un autre sous sa nuque, et la souleva. Comme prévu, elle ne pesait pas plus lourd qu’une plume (était-ce l’excitation qui faisait ça ? Parce que les filles avaient toujours l’air l’être légères …). Instinctivement, la jeune fille passa ses bras autour du cou d’Adonis, et il marcha vers son dortoir déserté. Heureusement tout de même que la Salle Commune était faite en forme de terrier, aussi légère soit-elle, monter des escaliers n’auraient pas non plus été facile. Devant la porte de la chambre, il lui murmura à son oreille, dans un souffle, avant de pousser la porte :

« T’es belle … »

Il se dirigea vers son lit à baldaquin, sur laquelle il la posa le plus délicatement possible. Ses cheveux dorés formaient comme un soleil autour de son visage, et il rit :

« Aussi belle qu’un soleil, ma princesse »

Il monta ensuite sur le lit, au-dessus d’elle, et les baisers reprirent … Désormais, les cartes étaient entre les mains de la jeune fille. Soit elle s’enfuyait, soit elle passait la meilleure nuit de sa vie.

    HRP : Désolée du retard :/

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Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté. Mer 12 Sep - 12:36

Artémis plaignait Adonis. Vraiment. Plus tôt dans la journée, elle s'était elle-même inquiétée du sort de son propre père. Certes, il n'y avait aucune raison à son inquiétude, mais toujours est-il qu'elle n'avait pas pu s'en empêcher. Et là, elle apprenait que la mère d'Adonis Leroy était aux portes de la mort. Il n'était peut-être pas un exemple de sagesse, mais il ne méritait pas pareille punition. Sa mère non plus ne le méritait pas. Ce n'était pas de sa faute. C'était juste celle d'un Serpentard qui ne s'avait pas maîtriser ses nerfs, à la suite d'une nébuleuse histoire avec une fille. En fait, Adonis aurait dû être homosexuel. Ca lui aurait épargné la vie de sa mère ainsi que les questionnements et les sentiments contradictoires qui se bousculaient en Artémis. Elle ne pouvait que les éluder et se laisser guider par des instincts qu'elle ne se connaissait pas.

Artémis était tellement absorbée par son baiser -le premier qu'elle n'eut jamais donné- qu'elle ne réagit à peine quand Adonis la fit basculer à califourchon sur lui, mettant fin à l'union de leurs lèvres. Adonis fit glisser sa main sur son postérieur et le feu monta aux joues de la jeune française. Jamais elle n'avait eu une telle proximité physique avec un homme, bien qu'elle savait au fond d'elle qu'il n'était plus qu'une question de temps pour qu'elle soit encore plus proche, le plus proche possible, d'Adonis. Cette idée, étrangement loin de la dégoûter ou de la refroidir, lui fit monter un frisson le long de sa colonne vertébrale.

Les regards qui se fixaient sur ce couple inattendu gênait la Poufsouffle. Elle n'y avait pas prêté attention auparavant, et les avait presque oubliés, mais c'était encore au moment où ils ne faisaient que discuter, même de choses si intimes. Là, c'était différent. Ca virait à l'érotisme et la salle regorgeait de voyeurs, étonnés de voir la jeune française si farouche succomber inexplicablement au stéréotype même du coureur de jupon compulsif. Un groupe sorti du dortoir l'air assez vague, un mélange d'un sourire niais et d'un regard étonné. Franchement, Artémis n'aurait pas pu être plus visée que par ces gens-là. Elle sortit sa baguette lentement et l'agita en direction du groupe. Lorsqu'ils auront quitté la Salle, les lacets de leurs chaussures allaient se nouer tous ensemble et très probablement les faire tomber. De plus, le sortilège était conçu pour faire en sorte que le noeud ne puisse être défait d'aucune manière et qu'il se relâche après une grosse demi-heure. Petite vengeance personnelle et suffisante de la part d'Artémis, qui s'étonnait à s'abaisser au niveau de petits plaisantins ridicules.

Comme si Adonis voulait la protéger des regards, il se positionna au-dessus d'elle, comme un bouclier humain. A peu de chose près, il l'étouffait, mais Artémis ne put que sourire de la situation. Elle n'aurait jamais envisagé ça, ceci étant la position typique de l'homme qui assume sa supériorité sur la femme, comme s'il ne voulait pas la faire partir ou l'exposer à la moindre chose. Leurs yeux s'accrochèrent et Artémis se vit même au fond des pupilles du français.

Visiblement, Adonis désirait également se mettre, ainsi qu'Artémis, à l'abri, dans un endroit plus discret que cette salle commune bien trop fréquentée. Il embrassa une nouvelle fois Artémis, emprisonnant sa lèvre inférieure entre les siennes. Puis, avec une lenteur attendrissante, il la souleva délicatement dans ses bras, assurant sa prise au niveau des genoux et de la nuque. Artémis noua ses doigts autour du cou de son porteur, comme si elle pouvait peser moins lourde en faisant cela, ou éviter de tomber. Il la porta jusqu'à son dortoir -heureusement- vide et lui susurra, devant la porte:

« T’es belle … »

Artémis ne sut quoi répondre. "Merci" ou "Toi aussi" étaient des réponses bien trop convenues. Pas son genre. Elle porta juste ses lèvres chaudes sur la joue d'Adonis, pendant qu'il l'emmenait vers son lit à baldaquin. Adonis la déposa comme une fleur sur les draps. Il ajouta en riant:

« Aussi belle qu’un soleil, ma princesse »

Pendant qu'il se positionnait au-dessus d'elle pour l'embrasser avec toujours plus de passion, le coeur d'Artémis battait si fort qu'il risquait de jaillir de sa poitrine. Elle le savait, demain elle serait différente. Il ne serait même pas encore minuit à vrai dire qu'elle ne serait déjà plus vierge.

Artémis venait de passer à une nouvelle phase de sa vie. Avant, elle était dans sa phase où elle ne comptait que se donner à son époux. Et même, avoir une relation sexuelle lui semblait si inconcevable. Pas irréalisable -il y avait toujours un garçon pour lui courir après- mais c'était juste...qu'elle n'était pas prête.


Et là, surprise !, elle parlait avec Adonis et inconsciemment un déclic c'était fait dans sa tête. Elle était prête à être en situation de faiblesse face un homme -c'était sans doute ça qui la rebutait avant. De plus, la délicatesse et l'attention d'Adonis à son égard avait fini par la convaincre et la rassurer.


Artémis était vêtue de la robe bleue qu'elle portait au matin avant les cours -bien qu'elle s'était changée auparavant. Elle ôta à l'aide de ses pieds de ses chaussures à talons, qui tombèrent sur le sol après qu'elle eut donné un coup de pied dedans. Elle se sentit soudain bien inspirée de ne pas porter de bas collants, c'était pas vraiment le top pour se déshabiller.

Elle ne savait pas que faire, se sentait terriblement maladroite et risible. Elle estima que s'auto-déshabiller n'était pas courant dans ce genre de pratique. Ainsi, elle décida de s'attaquer de nouveau aux boutons d'Adonis pour lui ôter sa chemise. Sans doute que d'autres filles lui auraient caressé le dos de manière sensuelle, mais Artémis n'était pas toutes ces filles. Elle devait bien avoir un point en commun avec elles...Adonis avait réussi à la mettre dans son lit.
Le pire, c'est qu'Artémis s'y sentait bien.
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MessageSujet: Re: Dreams are my reality ~ PV Miss Arté.

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Dreams are my reality ~ PV Miss Arté.

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