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En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille]

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MessageSujet: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille] Mer 25 Juil - 8:51


~ Lucy & Vladimir

Le froid envahissait l'école, il n'était malheureusement plus possible de sortir étudier dans le parc livre en main pour Lucy qui aimait tant ça. La neige tombait à gros flocons et toute la journée. Les frileux comme Lucy devaient bien se couvrir pour ne pas attraper froid, car la température du château avait baissé de quelques degrés depuis le début de l'année scolaire. La jeune serdaigle ne sortait plus du château et ne cessait de faire des aller-retour entre les salles de classe, la salle commune des serdaigle et la bibliothèque où elle empruntait au moins cinq livres tous les matins qu'elle renouvelait le jour suivant. Elle n'allait jamais à la bibliothèque l'après-midi, il y avait bien trop de monde, surtout en hiver, portant aujourd'hui elle en avait été obligée, car le dernier livre qu'elle avait emprunté était dans un piteux état. Elle devait en faire part à la bibliothécaire qui saurait punir le coupable. À son grand étonnement, la bibliothèque n'était pas si pleine que ça, il n'y avait presque que des Serdaigle, tous en train de lire d'énormes volumes où les mots de taille minuscules formaient de gros paragraphes tout serrés. Seuls les érudits pouvaient lire des livres aussi gros avec autant de mots et si peu d'images. Lucy qui tenait ces cinq livres sous son bras droit, vit la bibliothécaire en train de parler à un garçon qui n'avait pas l'air de venir souvent dans un endroit aussi merveilleux que la bibliothèque. Elle semblait lui donner des indications comme s'il était employé à la bibliothèque, peut être qu'il est punit pensa Lucy. Elle posa ses livres sur un petit comptoir en bois clair. Lucy regardait avec insistance la bibliothécaire et le garçon, la petite femme maigre semblait avoir fini de lui donner les consignes et se dirigeait à présent vers Lucy en lui souriant. La jeune fille lui rendit son sourire et se tourna vers le comptoir étroit. Elle rendit les quartes premiers livres à la bibliothécaire et lui expliqua que le dernier avait été endommagé par une personne qui l'avait emprunté avant elle. La bibliothécaire le regarda puis sortit une petite baguette qu'elle pointa sur le livre et marmonna quelque chose d'incompréhensible qui le répara. Elle le regarda longtemps puis le posa sur les quatre autres livres et les pris tous les cinq sous son bras. Elle se dirigea vers l'étagère où se trouvait le garçon à qui elle avait donné des consignes. Elle revint quelques instants plus tard et dit à Lucy qu'elle punirait la personne qui avait fait ça. Lucy faillit partir sans reprendre de livres, elle se serait bien trop ennuyée sans livres à lire cette nuit. Elle marcha d'un pas rapide entre les tables et les chaises où les élèves étaient assis et se dirigea vers le fond de la bibliothèque. Elle commençait toujours par le fond pour chercher de bons livres.

Elle avait trois livres sous le bras, « Les Licornes et leurs secrets » qu'elle avait déjà lu mais qu'elle adorait, « L'histoire des Moldus, des Dinosaures à aujourd'hui » qui lui semblait très intéressant et « Les sorciers d'autrefois » un très vieux livres poussiéreux dont la couverture marron pourrissaient et se déchirait par endroit. Elle avait complètement oublié le garçon avec qui la bibliothécaire parlait tout à l'heure et pourtant il était toujours là et elle le sentit en se cognant à lui. Elle le regarda longtemps avant d'ouvrir la bouche sans rien dire. Il était là devant elle, grand, bien bâtit, blond aux yeux bleus, l'air mécontent de se trouver dans un endroit qui sentait autant le moisie. Elle détacha ses yeux des siens et les posa sur l'étagère à côté d'eux.

- Hm...Pardon, je cherchais un li... il est là, voilà. Elle avait dit cela en le poussant pour attraper un livre mauve qui semblait presque neuf. Tu ne viens pas souvent ici, je ne t'ai jamais vu dans la bibliothèque avant. En disant cela elle pensait que s'il y venait souvent elle se serait souvenue de son visage, elle qui passe tellement de temps à lire dans cet endroit froid. D'ailleurs il ne lui semblait pas d'ici, peut être venait-il de Durmstrang ou de BeauxBâtons, non plutôt Durmstrang, il ne semblait pas avoir froid, surement avait-il l'habitude de ce type de températures.

- Après réflexion, je dirais que tu es un élève de Durmstrang, je parie que tu es à Serpentard et pour finir, tu dois être punit pour venir de ton plein grès à la bibliothèque. Me trompe-je ? Elle espérait ne s'être trompée sur aucun point, car sinon elle aurait l'air bien idiote, mais avec toute la logique du monde, elle ne pouvait qu'avoir raison.

Oh! Je suis vraiment mal élevée! Je m'appelle Lucy.
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MessageSujet: Re: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille] Sam 18 Aoû - 20:19

Vladimir soupirait exagérément. Il n'écoutait que d'une oreille les recommandations de la bibliothécaire. Celle-ci se faisait un plaisir de lui expliquer la vie, et de lui donner des ordres. Chose ô combien insupportable pour un Dimitrov. Encore une fois, Vladimir avait subi les foudres de MacGonagall qui avait décidé de lui faire payer chaque petite incartade. Cette fois-ci, le russe avait répondu soit disant trop brutalement au professeur : encore que selon lui il avait été vraiment sympathique, mais son ton n'avait pas plu à la vieille harpie. Pourtant, le jeune sorcier était loin d'être un mauvais élève en Métamorphose, sûrement cela rendait son attitude d'autant plus agaçante tant il avait de bonnes notes. Il se montrait généralement très respectueux de ses professeurs, mais depuis son arrivée à Poudlard, la chose devenait plus difficile. Il y avait tant de traitres à leur sang, de né-moldus, et autres abominations qui rendait le russe malade à en vomir. Poudlard était vraiment mal géré, et Vladimir se laissait aller au mépris. Bien qu'il restât correcte encore, mais le respect qu'il vouait à ses professeurs de Durmstrang, ne pouvait être égalé. Là-bas, il y avait de vrais enseignants, respectables et il était rare d'en voir un qui se détachait du lot. Mais Vladimir faisait avec, sans plaisir évidemment, mais il se montrait le plus correct possible. Alors s'il avait manquait de délicatesse - comme toujours - envers MacGonagall, c'est surtout car sa manière d'enseigner ne lui plaisait guère, et qu'il sentait que l'enseignante l'avait dans le nez ! Comme s'il avait besoin de ça en ce moment, alors que son père lui avait déjà remonté les bretelles pour ses quelques heures de retenue qu'il avait gagné en se bagarrant avec des élèves un peu irrespectueux de ses origines. Les réflexions sur les russes...ça, il n'appréciait guère. D'habitude plus prudent quand il administrait ce genre de corrections, et était plus discret, mais il lui semblait qu'il perdait en patience ces derniers temps. Déjà qu'il n'était pas très patient en général, mais là, ses nerfs étaient à vifs. En fait, c'était simple, depuis qu'il était à Poudlard, Vladimir était de très mauvais poil. Seuls quelques moments de plaisir avaient réussis à atténuer sa mauvaise humeur. Oh, il savait très bien à cause de quoi il était dans cet état de nerf constant. Mais préférant les oublier dans un trou jusqu'à trouver une solution, Vladimir s'employait à penser à autre chose et à s'occuper l'esprit. Soirées poker, jeux cruels, soirées alcoolisées, sport, tout y passait.

Alors, lorsque la bibliothécaire s'acharnait à lui rappeler pourquoi il était là, et ce qu'il devait faire et ne pas faire, lui parlant comme à un enfant de cinq ans, il avait d'autres choses à faire que de penser à être poli. Aussi, quand elle eut fini de le prendre pour un gamin, il lui tourna le dos sans répondre, trouvant ce compromis plutôt satisfaisant, à défaut de rétorquer quelque parole désagréable. Il fallait qu'il range les livres, les remettent dans l'ordre...Super. Autant vous dire qu'il était aux anges. Le russe se dirigea donc vers le fond de la salle, n'ayant même pas remarquer la jeune serdaigle qui était apparue à côté lui pour rendre des livres, trop plongé dans ses sombres pensées pour se préoccuper d'autre chose. Il se heurta cependant à elle lorsqu'il voulu tourner au coin d'une étagère. Forcé de remarquer sa présence désormais, il descendit son regard vers elle. Il le descendit, oui, car elle était bien plus petite que lui, sans être minuscule, mais il était toujours impressionnant de se retrouver face à Vladimir. Il avait la carrure des grands sportifs, sans parler de sa grande taille. Aussitôt, il fit un sourire mi-charmeur, mi-craquant dont il avait le secret et qui bien souvent le faisait passer pour ce qu'on pouvait appeler "un ange". Il en jouait volontiers. La jeune fille était plutôt mignonne, mais avait le visage innocent et doux des petites filles. Pas sa tasse de thé, mais elle restait une proie potentielle. Elle avait des livres dans les mains et rien qu'en regardant le titre de certains, il comprit qu'elle n'était définitivement pas une sang-pur. Elle resta un instant sans rien dire en le regardant. Il leva un sourcil, attendant qu'elle prenne la parole.

- Hm...Pardon, je cherchais un li... il est là, voilà. Tu ne viens pas souvent ici, je ne t'ai jamais vu dans la bibliothèque avant. Après réflexion, je dirais que tu es un élève de Durmstrang, je parie que tu es à Serpentard et pour finir, tu dois être punit pour venir de ton plein grès à la bibliothèque. Me trompe-je ? Oh! Je suis vraiment mal élevée! Je m'appelle Lucy.

Son sourire s'élargit et il pencha légèrement la tête sur le côté. Elle l'avait poussé pour attraper son livre, mais il n'avait rien dit. Ne pas être désagréable...mieux valait patienter et voir en quoi elle pourrait être utile ou amusante.

- Quelle perspicacité...railla-t-il. Laisse-moi deviner, tu es une Serdaigle ! Mais j'ai peur de ne pas avoir bien compris votre système de maison : les serdaigles c'est les boulets travailleurs, ou les rats de bibliothèque ? J'hésite. A moins que ce soit les deux.

Il tendit une main vers elle.

- Vladimir Dimitrov, se présenta-t-il. Et non, je ne viens pas souvent ici, sauf si on m'y oblige, ce qui est effectivement le cas. Mais fais donc voir ce que tu lis...

Il prit un livre qu'elle tenait dans ses mains, assez vivement pour qu'elle ne puisse réagir à temps. " L'histoire des Moldus, des Dinosaures à aujourd'hui". Il fronça les sourcils, et fit un sourire narquois.

- Très bonne lecture, ironisa-t-il. Cela dit, ton livre sur les licornes est aussi très enviable...

Il se moquait ouvertement, mais c'était dit avec un sourire tellement attendrissant et pourtant que son mépris passait bien mieux. Il y mettait les formes, faisait un effort. A coup sûr, elle n'apprécierait pas, les femmes détestaient qu'on méprise leurs petites manies, leurs goûts...Celle-ci, bien qu'elle était un peu jeune pour être qualifiée du mot "femme" semblait baigner dans la naïveté où sûrement y avait-il des licornes chantantes et des petits dinosaures. C'était définitif : Vladimir avait envie de vomir.
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MessageSujet: Re: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille] Sam 1 Sep - 15:09

Le jeune homme souriait à Lucy et inclina la tête tout en répondant à ce qu'elle venait de dire. Lucy avait été très précise, mais elle sentait le doute et la honte monter en elle, comme si elle s'était trompée alors que visiblement ça n'était pas le cas. En face du jeune homme elle se sentait assez mal à l'aise.

- Quelle perspicacité... Laisse-moi deviner, tu es une Serdaigle ! Mais j'ai peur de ne pas avoir bien compris votre système de maison : les serdaigles c'est les boulets travailleurs, ou les rats de bibliothèque ? J'hésite. À moins que ce soit les deux.

Lucy ne savait pas vraiment quoi répondre à cette question, à vrai dire il semblait y avoir une sorte de moquerie dans cette question idiote. C'est vrai que les Poufsouffle n'étaient pas très doués pour certaines choses, mais ils ont beaucoup de qualités quand même. Le qualificatif de rats de bibliothèque était très appropriés aux Serdaigle et en y pensant Lucy esquissa un sourire avant de lui lancer un regard perçant. Elle n'aimait pas vraiment la façon dont il se permettait de blaguer sur les maisons de Poudlard alors que son école était si... différente, dirons nous. Quand on ne connait pas, on ne juge pas, bien que se soit en entendant des ragots que Lucy se forge ses propres opinons.

- Merci. J'aurais plutôt qualifié les Poufsouffle de loyaux travailleurs et les Serdaigle d'intellectuels, mais ce n'est que mon avis. Pour te répondre, je suis un rat de bibliothèque. Tu sais, moi aussi j'aurais pu qualifier ta maison ou...

Le jeune coupa court à ce qu'elle allait dire et tendit une main pour serrer la sienne et se présenta comme étant Vladimir Dimitrov. Elle regarda un moment sa main sans la lui serrer, comme si elle ne savait pas quoi faire. Elle n'avait pas envie de serrer sa main. Elle continuait de la fixer pendant qu'il précisait qu'il ne venait pas souvent dans la bibliothèque, du moins pas sans y être forcé. Il retira sa main et la tendit à nouveau pour attraper d'un geste rapide le livre que Lucy avait dans les bras. Elle n'eu pas le temps de l'empêcher de prendre le livre sur les Moldus qu'elle tenait. Il allait surement sauter sur l'occasion pour faire une remarque sympathique. Lucy le sentait il n'aimait pas les Moldus et il devait la voir comme une gamine fan de Licorne et traitre à son sang qui lit des livres sur les Moldus. Vladimir fronça les sourcils avant de dire que c'était une bonne lecture et que le livre sur les licornes était tout autant intéressant. Ce n'était pas la peine de lui sourire, elle a beau être naïve elle sait remarquer quand on se paye sa tête. Lucy reprit son livre des mains du jeune homme. Elle était en colère, même si on n'aurait pas dit qu'elle l'était. Elle le regarda droit dans les yeux sans ciller. Elle avait envie de hurler mais se contenta de parler normalement en accentuant certains mots.

- Arrête de me prendre pour une poire. Dit elle en faisant la moue. Je sais bien que vous les Durmstrang, les sang-pur, vous n'aimez pas les Moldus, par la peine d'ironiser sur mes lectures. Et puis les Licornes sont des êtres merveilleux, tu apprendrais bien des choses en ouvrant un de ces magnifiques ouvrages qui nous entourent. Crois-moi. Dit-elle d'un ton plus calme, comme si elle lui donnait un conseil de Professeur. Bien que tu utilises certaines des connaissances que tu auras acquises en lisant des ouvrages de cette splendide bibliothèque pour de mauvaises raisons, au moins tu ne mourras pas trop bête.

D'accord, Lucy était peut-être jeune et naïve mais lui il était bien trop méprisable pour qu'elle l'apprécie. Elle n'aimait pas son ton, ses manières, sa personne tout entière. Il était beau, certes, mais l'apparence ne fait pas tout. Lucy tourna les talons et s'en alla vers l'étagère suivante, elle sentait le regard du jeune homme qui semblait la suivre. Elle avait encore pleins de choses à lui dire sur lui, mais dire ce qu'on pense de lui à un inconnu était un peu trop...brutal. Elle se retourna et s'avança à nouveau vers lui, comme si elle avait changé d'avis. Elle respira profondément et le regarda à nouveau droit dans les yeux. Elle devait lever la tête pour le regarder, il était bien plus grand qu'elle. Elle regarda les livres qu'elle tenait un instant et dit d'une voix calme :

- Repartons sur de bonnes bases. Lucy Jackson, Enchantée. Ce livre va sur cette étagère là-bas. Elle lui indiqua une étagère de l'autre côté de la bibliothèque. J'aimerais bien savoir, à moins que tu ne veuilles pas me le dire, pourquoi tu as voulu venir à Poudlard ?

Lucy ne le regardait pas en parlant, elle balayait les étagères du regard pendant que les deux jeunes gens se dirigeaient vers l'étagère où se rangeait l'ouvrage indiqué par Lucy. Elle ne l'aimait pas et lui non plus, en tout cas c'est ce qu'elle pensait, leur mépris était réciproque. C'était mieux ainsi de toute façon, il n'aurait jamais pu être amis, mais Lucy avait quand même envie d'essayer, parfois on peut avoir de bonnes surprises.


Dernière édition par Lucy C. Jackson le Ven 28 Sep - 23:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille] Mer 5 Sep - 20:18

Apparemment, la serdaigle était plus du type bébé lion que bébé brebis. Tant mieux : un peu de distraction dans ce temple de l'ennui. Elle prit des airs susceptibles qui eurent le don de l'agacer, mais il n'en laissait rien paraître. Le visage du russe n'était que le reflet de la moquerie. Elle n'aurait droit à rien d'autre qu'à du mépris de toute manière : Vladimir ne pensait pas qu'elle méritait autre chose . Il ne fut cependant pas surpris qu'elle comprenne le mépris dont il faisait preuve, après tout il ne s'en était pas caché. Mais son apparence toute fragile et naïve l'avait trompé : elle semblait avoir un tant soit peu de culot pour oser lui parler ainsi. Ou alors... elle était vraiment imprudente. Voire, stupide , à en juger par la manière qu'elle eut d'affirmer pouvoir qualifier la maison que représentait fièrement Vladimir depuis ce début d'année, encore que c'était surtout le "ou..." qui laissait présager des insultes sur son ancienne école qui réussit surtout à énerver le russe. Mais il s'intima au calme, là en pleine bibliothèque...il aurait été mal avisé de déclencher une dispute. Ainsi, il resta néanmoins poli et se présenta dans les règles, avec autant de politesse qu'il le pu. Cette Lucy n'eut cependant pas la courtoisie de lui serrer la main , alors avec un sourire moqueur Vladimir la baissa. Il lui avait laissé une chance.

Il tiqua par contre quand elle insinua plus qu'ouvertement qu'il était inculte, pire stupide. Comme si cette petite vermine savait autant de choses que lui ! Tiens ! Il aurait bien aimé lui prouver à quel point elle se trompait ! Quelle prétentieuse ! Une prétentieuse qui n'avait même aucun mérite à l'être : elle n'avait pas le quart de ses connaissances, et elle semblait plus douée pour réciter par coeur ce qu'on lui avait dit plutôt que de se forger sa propre opinion. Alors, si Vladimir grimaça quelque peu ce fut à cause de l'agitation de ses nerfs et de ses propres réflexions. Depuis petit, les précepteurs s'étaient bousculés pour lui apprendre tout un tas de choses de différents domaines : politique, magie noire, Histoire, Art, Finances, Histoire des différentes familles sangs-purs de Russie, et d'autres pays, .... il aurait pu toutes les lui énoncer, mais quel intérêt ? Ce n'était certainement pas avec elle qu'il partagerait ce genre de détails. Mais les détails faisaient tout...
Vladimir se força à faire un sourire quand même. Il n'allait pas perdre une occasion de se faire passer pour moins intelligent qu'elle...sa méfiance s'endormirait sans doute.

- C'est un fait : je n'aime pas les Moldus. Comme toi tu ne sembles pas aimer les gens qui les détestent : on ne vous traite pas de monstre vous pour ça. Terrible injustice....

Mais la petite lionne lui apparaissait plus comme une petite chatte essayant de rugir et de griffer : sans succès. Plutôt comique en fait. Ainsi, elle tourna les talons bien vite, mais Vladimir la vit revenir avec étonnement. Il leva un sourcil amusé, l'air de dire " Autre chose ?". En effet, elle n'avait pas l'air d'avoir terminé son petit discours. Elle prit une inspiration et leva les yeux vers lui, qui la dominait de toute sa taille. Mais cela ne suffit pas à la dissuader de l'agacer encore plus. Il choisit de répondre d'abord à sa dernière question.

- La noble fréquentation m'a convaincu....dit-il avec un large sourire qui parut moins innocent que les autres. Pour le livre, si tu sais où il va, alors range-le - il lui jeta presque le livre dans les mains - .

Vladimir eut un sourire mi-amusé, mi-moqueur. Elle se montrait bien curieuse, et en plus elle espérait qu'ils puissent repartir sur de bonnes bases... Quelle blague ! Il s'assit à la table , mettant ses pieds sur le rebord avec nonchalance.

- Alors...tu me le fais ce cours sur les Licornes ? Je veux pas mourir bête...

Vladimir lui fit un sourire, et croisa les bras en attendant.

[HRP : Navré de la petite réponse, je ferai mieux au prochain post. Mais pas trop d'inspi aujourd'hui...n'empêche 666 mots...c'est un signe Twisted Evil]
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MessageSujet: Re: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille] Sam 29 Sep - 13:15

C'est vrai que Lucy avait toujours eu un don pour se créer des ennuis ou des disputes particulièrement avec les garçons comme Vladimir. Leurs manières ne plaisaient pas du tout à la jeune fille et elle arrivait très vite à s'énerver en leur présence, même si elle ne faisait que dire ce qu'elle pensait d'eux dans leur dos. Elle mettait souvent ses amies mal à l'aise quand elle commençait à se défouler sur un de ces gars qui se croient irrésistible et parfait. Il est vrai que c'était souvent le cas, les gens prétentieux savent qu'ils font l'objet de convoitises de la plupart du reste des autres personnes qui sont inférieures à eux. Ils savent ce qu'ils valent et ils n'hésitent pas à le faire savoir aux autres en les rabaissant. Lucy ressentait un peu ça en ce moment. En plus elle savait qu'elle avait parlé vraiment trop vite, elle n'avait pas eu le temps de réfléchir, il l'avait tellement agacée après à peine quelques mots échangé que son cerveau n'avait pas eu le temps de bien réagir, ou du moins, de réagir comme il l'aurait fait normalement. Ce n'était pas lui qui la mettait mal à l'aise. Si en fait, si, mais elle voulait se persuader du contraire. Sa taille qui le rendait supérieur était très déstabilisante pour une aussi petite fille que Lucy. Sa voix ressemblait étrangement à celle de son père, ou en tout cas à la voix dont elle pensait se souvenir être celle de son père. D'un autre côté Lucy avait extrêmement du mal à lui parler sans s'énerver et élever la voix, il l'agaçait énormément, presque autant que Lucius Malefoy. Il gardait son sourire moqueur qui énervait encore plus Lucy mais ça ne servait à rien de se mettre dans tous ses états pour un simple garçon, qui plus est dans la bibliothèque.

- La noble fréquentation m'a convaincu...dit-il après qu'elle lui ait demandé pourquoi il avait voulu venir à Poudlard.
- Vraiment? Avait-elle à peine eu le temps de répondre.
- Pour le livre, si tu sais où il va, alors range-le! Il venait de lui jeter le livre dans les mains. Elle fut bien surprise et manqua de faire tomber tous les autres bouquins qu'elle tenait. - C'est fragile un livre! dit-elle en lui lançant un regard noir. Il souriait encore d'un air moqueur. Puis il alla s'asseoir et posa ses pieds sur le rebord de la table comme s'il avait oublié qu'il n'était pas là pour discuter ou se reposer mais bien pour ranger lui même les livres que la bibliothécaire lui avait confiés. Lucy ouvrit de grands yeux et poussa ses jambes de façon à ce qu'elles se retrouvent à leur place habituelle: sous la table.

- Enlève tes pieds, je ne crois pas que la bibliothécaire t'es demandé de rester sans rien faire. Dit-elle avec une voix similaire à celle du professeur McGonagall. Et puis, tu crois vraiment que je vais te parler des Licornes maintenant alors que tu pourrais lire ce magnifique livre avant de dormir? Tu en rêverais la nuit, ce serait merveilleux non!? Dit-elle d'une petite voix où on sentait l'excitation pointer. Elle rangea le livre sur l'étagère où il allait et revint près de la table où Vladimir était assis. Elle posa les libres qu'elle tenait sur la table, celui sur les Licornes au dessus des autres et lui sourit.

- Je suis sûr que tu apprendrais pleins de choses. Non pas que ne sache rien, j'ai entendu dire qu'il fallait être un tant soit peu intelligent pour faire partie de la délégation de Durmstrang. Comme pour la délégation de Beauxbâtons d'ailleurs. S'était-elle empressée d'ajouter. Je crois que la bibliothécaire revint te donner du travail. Chuchota-t-elle en mettant sa main devant sa bouche. En effet la petite femme maigre arrivait avec les bras chargés de livre qu'elle posa sur la table en faisant la grimace. Elle marmonna quelque chose d'imperceptible entre ses dents jaunies et reparti vers son petit comptoir. Lucy la regarda partir puis se leva.

- Un tas de ces livres se rangent par là-bas dans le rayon "Potions". J'ai besoin d'un livre dans ce rayon d'ailleurs, aller viens, lève-toi! Dit-elle avec impatience. Elle prit quelques livres en plus de ceux qu'elle tenait déjà et se dirigea vers le rayon correspondant. Lucy ne savait pas si elle faisait bien de l'aider, après tout, ils ne s'aiment pas à quoi bon faire semblant? Mais elle était comme ça, elle était capable d'aider tout le monde, même quelqu'un qu'elle n'appréciait pas particulièrement à condition que ce ne soit pas une tâche trop dur. Ranger des livres ne l'était pas et elle aimait bien le faire. Elle ne savait pas si Vladimir la suivait mais elle s'en fichait et elle rangea les livres qu'elle avait prit puis elle chercha le sien. Il était tout en haut de l'étagère, poussiéreux, d'un horrible gris foncé relié en cuir. Elle ne pouvait pas l'atteindre.

- Tu veux bien m'aider à l'attraper s'il te plait? Demanda-t-elle à Vladimir dont elle venait de remarquer la présence. Sa voix ressemblait alors à celle d'une petite fille de six ans qui veux qu'on l'aide à colorier son dessin. Je suis trop petite. Et elle baissa les yeux sur ses chaussures comme si elle avait honte, avant de relever la tête brusquement et de sourire de toutes ses dents au jeune homme.
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MessageSujet: Re: En terrain inconnu on est forcement vulnérable [Vladouille]

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