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Chambre Une : Georgia E. Prince, Adèle Vapin, Ivana Adzovic G.

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MessageSujet: Chambre Une : Georgia E. Prince, Adèle Vapin, Ivana Adzovic G. Ven 31 Aoû - 10:10

Adèle, Ivana & Georgia


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7ème année ϟ Beauxbâtons


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MessageSujet: Re: Chambre Une : Georgia E. Prince, Adèle Vapin, Ivana Adzovic G. Sam 3 Nov - 22:31


L’annonce du voyage à Londres avait fait miroiter de bien beaux projets aux étudiants de sixième et septième année, ce qu’ils n’avaient pas prévu c’était le réveil matinal que cela engendrerait. Le départ en train avait été fixé à 7h précises, néanmoins le départ du château se ferait à 6h30. Son directeur de maison avait été on ne peut plus clair, les retardataires resteraient sur place. Le réveil du dortoir dans lequel dormait Adèle avait été, d’un commun accord entre les occupantes, programmée pour sonner à 5h15. Ces demoiselles savaient qu’il leur faudrait mobiliser un certain nombre d’effort pour avoir la motivation nécessaire à quitter leurs draps. Un long passage s’imposa pour chacune d’entre elle. Quant Adèle sortie de la salle d’eau, il était exactement 5h40. Parfait, cela lui laissait le temps de vérifier qu’elle n’avait rien oublier dans ses bagages. Elle ne doutait pas que pour se faire pardonner, le directeur leur ferait offrir le petit déjeuner dans le train. Enfin, elle l’espérait …

Quand elle mit le pied dehors, elle remercia son bon sens d’avoir prit des vêtements chaud. Ses collants de laine sous sa jupe et ses bottes lui procuraient une source de chaleur suffisante. Elle avait avec joie laisser tomber son uniforme de Poudlard, pour l’un des ses pulls, ses gants, son écharpe et son chaud manteau. Ah qu’elle aimait porter ses affaires !

Cette première journée du séjour n’avait rien d’extraordinaire aux yeux de la française. Il leur avait fallu attendre 15h pour atteindre Londres. Autant dire que le temps ne s’était pas écoulé lentement ! Fort heureusement, les aléas des préfets chargés de redonner les dernières consignes entre les différents compartiments les avaient divertis. Le passage à Gringotts permit à Adèle, comme au reste de ses camarades de faire le plein d’argent pour la durée du séjour. La visite du Musée d’histoire naturelle l’intéressa par certains aspects, mais ce ne fut pas ce qui lui plu le plus.

-Ah mais quelle horreur ! J’espère que c’est une blague !

Les premiers mots d’Adèle Vapin au moment où elle poussa la porte de sa chambre, dans l’auberge de jeunesse, ne furent pas des plus tendres envers sa colocataire. Finalement, ce Musée moldu n’était pas si mal que ça, tous ces objets dans les différentes vitrines étaient magnifiques. Georgia E. Prince était penchée au dessus de sa valise au moment où Adèle franchissait le seuil de leur chambre.

-Qu’est ce que tu fiches ici, Geographia ? Tu t’es perdue ? Les poubelles sont dehors, dans la ruelle. Je pense que tes affaires t’y attendent déjà.

L’animosité qui régnait entre elle s’était franchement déclarée dès lors qu’elle avait compris que cette dernière tournait autour de son Adonis. N’avait-elle pas encore compris qu’entre elle et son beau camarade, rien ne serait possible ? Si ce n’était pas le cas, qu’elle se rassure, Adèle se chargerait personnellement de le lui faire comprendre. Elle s’avança dans la chambre. Hmm .. elle était assez grande pour supporter la présence de l’autre et les trois lits étaient disposés de telle sorte qu’Adèle et Georgia ne seraient pas contrainte de dormir dans des lits trop proche. Leur malheureuse colocataire serait donc sur le lit du milieu. La française posa son sac sur son lit et détailla sa camarade. Son look laissait a désiré, mais y connaissait-elle seulement quelque chose en matière de mode ? Adèle en doutait et cela ne l’étonnait même pas.

-Allez avoue ! Tu les as supplié pour être avec moi, c’est ça ? Ce que j’aimerai savoir c’est pourquoi ?

Tandis qu’elle parlait, elle faisait le tour de la pièce, ouvrant les placards, tirant les rideaux pour voir la vue qu’elles auraient. Lors du dernier voyage scolaire auquel elle avait participé, les élèves avaient profité d’un confort largement supérieur. Peut être Poudlard n’avait-il pas les moyens de leur offrir plus que cela. Décevant. Heureusement que cela ne durait que trois petits jours ! Son inspection terminée, elle se tourna vers la blonde.




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7ème année ϟ Élève


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MessageSujet: Re: Chambre Une : Georgia E. Prince, Adèle Vapin, Ivana Adzovic G. Jeu 26 Juin - 15:20



Georgia E. Prince & Adèle Vapin.


Bip bip, bip bip. Le réveil sonna, réveillant brusquement les filles de septième année de Gryffondor, pas franchement ravies à la perspective de se lever, surtout en cette heure matinale. Il était à peine cinq heures et demie, et le soleil n’était même pas levé. Georgia grogna, balançant au hasard un de ses oreillers dans la pièce, la tête enfouie sous un autre. Le coussin sembla atteindre une de ses camarades, au vu de l’exclamation étouffée qu’on entendit bientôt s’élever quelques mètres plus loin. La blonde finit par s’affaler sur le dos, les mains sur les yeux, grimaçant déjà à l’idée de quitter son lit. Bip bip, bip bip. Le réveil sonnait toujours, aucune des filles n’ayant eu le courage de se lever pour l’arrêter. Georgia envoya un nouvel oreiller dans l’espoir de l’atteindre, mais le gadget tomba soudainement au sol, et fit grincer le plancher en continuant de vibrer. La Poursuiveuse étouffa un juron et envoya valser au loin couette et draps, avant de se lever d’un bond. Elle ramassa le réveil, l’éteignit avec un nouveau juron, puis envisagea d’arriver à la salle de bains, vacillant encore un peu après ce réveil pour le moins difficile. Dix minutes et une douche plus tard, elle était à peu près d’aplomb pour affronter la journée. Sa mauvaise humeur du réveil semblait déjà passée et un sourire étirait ses lèvres à l’idée de partir de Poudlard – enfin. Après presque sept années passées à y vivre, le château l’oppressait de plus en plus et la blonde rêvait de plus de liberté. Elle en avait marre de cette école et de toutes ses règles qu’elle avait déjà violées des centaines de fois. A vrai dire… Elle s’ennuyait presque. Heureusement que les choses avaient changé cette année, avec l’arrivée à Poudlard de nouveaux élèves étrangers ! Un échange bénéfique pour les sorciers britanniques, qui permettrait d’insuffler de nouveau du neuf dans le château écossais aux murs vieux de plus d’un millénaire.
Bientôt, Georgia avait revêtu un chemisier orange foncé à carreaux blancs, peut-être un peu léger pour le temps, un jean noir serré, ses boots noires plates qui ne la quittaient jamais l’hiver, et son perfecto en cuir noir adoré. Elle attrapa un sac à main rouge vif avec une bandoulière qu’elle remplit à la va-vite, comme un fourre-tout, y glissant baguette magique, paquet de cigarettes, briquet, magazine de Quidditch obtenu par son abonnement mensuel, Polaroid SX-70 qu’elle avait acheté l’année précédente, portefeuille, et baume à lèvres. Puis elle sélectionna un autre paquet de clopes et un autre briquet dans le tiroir de sa table de nuit, dans tout le tas qui s’y trouvait, s’avança vers la fenêtre du dortoir qu’elle ouvrit sans égard. Une brise légère et fraîche s’engouffra aussitôt dans le dortoir, tirant des gémissements aux filles encore endormies dans leurs lits. Georgia leva les yeux au ciel, et alluma sa cigarette méticuleusement. La première bouffée fut libératrice ; désormais, elle avait toutes les cartes en main pour passer une bonne journée. Son sourire joyeux se fana toutefois entendant une Gryffondorienne lui dire qu’elle était pénible de laisser le froid venir ainsi dans le dortoir. La blonde retrouva en un clin d’œil sa susceptibilité habituelle, et balança plus fort qu’elle ne l’aurait voulu : « Oh me faites pas chier dès le matin, vous avez qu’à vous lever, bande de feignasses ! ». Quelques protestations s’élevèrent mais furent vite étouffées par un regard meurtrier de la Poursuiveuse. Mieux valait ne pas s’attirer les foudres de Georgia Prince, et particulièrement pas dès le matin, à moins de vouloir être suicidaire. Car la blonde était franchement du genre rancunier, et ne pardonnait pas facilement. Enfin, elle tendait à améliorer ce côté de sa personnalité, pour compenser avec son irascibilité légendaire… Cela éviterait au premier maladroit de finir décapité par un regard – c’était quand même déjà ça – de manière répétée.

Attrapant son sac à main qu’elle jeta négligemment en bandoulière sur son épaule, elle sortit du dortoir et de la salle commune et alla picorer un bout d’omelette dans la Grande salle pour le petit-déjeuner, avec un café noir bien serré, comme toujours. Puis elle alla se balader seule dans le parc, en profitant pour fumer encore une cigarette, se moquant qu’on la surprenne ou non. Elle espérait presque une sanction promise au retour à Poudlard, ce serait peut-être plus original que celles qu’elle récoltait d’habitude… Réduite à espérer des colles moins pénibles que celles qu’elle connaissait depuis son entrée à Poudlard – la première semaine, à peine. Bientôt, l’heure du rendez-vous du départ arriva, et la blonde se dirigea sans hâte vers la masse d’élèves de sixième et septième années qui commençait à se former un peu plus loin. Tous se mirent en route pour le Poudlard express. C’était la première fois que la Gryffondor montait à bord de la locomotive rouge hors vacances scolaires. Une première qui n’était pas pour lui déplaire ; elle était tellement heureuse de quitter Poudlard et ses tourelles flippantes que les moldus ne voyaient même pas lorsqu’ils passaient dans le coin, apercevant à peine de vieilles ruines toutes pourries que personne n’aurait jamais eu l’idée de visiter.
Le trajet passa très vite aux yeux de la Poursuiveuse, dans un wagon avec les Maraudeurs et le reste de l’équipe de Quidditch, à rire aux éclats et prévoir les sorties nocturnes qu’ils feraient tous ensemble une fois arrivés. Evidemment, le but du voyage aux yeux de Georgia était bien sûr de sortir le plus possible, aller dans des soirées où l’alcool, moldu comme sorcier, coulerait à flots et où elle pourrait s’amuser, enfin. Cela faisait des semaines qu’elle se mourrait dans ce château ; les fêtes clandestines s’étaient faites très rares depuis quelques temps, à son plus grand dam.

Une fois un pied hors du train, dans la capitale anglaise, Georgia respira enfin l’air pollué de Londres. Enfin ! Cela faisait plus d’un mois qu’elle attendait cela ! La toute première visite du voyage était celle du musée d’histoire naturelle. Pas le plus passionnant, et Georgia grimaça lorsque les professeurs leur annoncèrent le programme ; elle n’y avait même pas jeté un œil. Juste pour savoir à quelle heure les visites se terminaient et quand était le couvre-feu, qu’elle ne comptait bien évidemment pas respecter. Mais pour le coup, elle ne pourrait pas couper aux visites ; cela aurait été trop dangereux vu sa situation. Elle n’était pas précisément une élève studieuse – l’idée même la faisait pouffer de rire, il fallait aller voir du côté de Pénélope Gallianis alias la coincée de service pour découvrir ce que signifiait littéralement passer sa vie dans ses bouquins -, et les professeurs étaient loin de l’apprécier. Elle se savait dans leur ligne de mire ; un seul faux pas de sa part et ils ne la lâcheraient plus. Mais la nuit, elle pourrait se faufiler hors de l’auberge… Ça, elle pourrait toujours gérer. Il fallait simplement qu’elle assure une bonne conduite le jour pour pouvoir être libre la nuit… Une redevance équitable, tout compte fait. Georgia tira un ou deux clichés des dinosaures reproduits dans le musée mais abandonna bien vite l’idée. Ces créatures ne retenaient pas vraiment son attention ; elle préférait de loin celles qu’elle avait eu l’occasion d’étudier en cours de Soin aux créatures magiques, de ce qu’elle s’en souvenait, dans ses premières années à Poudlard. Elle imita toutefois un semblant d’intérêt en entrant dans une pièce réservée aux traces de supposés dinosaures, avec un sourire hypocrite à l’adresse de Slughorn qui la fixait à l’autre bout de la pièce. Elle prit même une photo pour lui faire plaisir. Mais elle ne pouvait s’empêcher de se dire que les empreintes auraient pu constituer des cendriers parfaits… Malheureusement, elle n’était pas sûre que la direction du musée accepte de lui en filer un pour sa collection personnelle. Dommage… Ces moldus étaient décidément bien étroits d’esprit ! Peut-être que Séphy parviendrait à lui en créer un similaire, si elle le lui demandait. Elle-même en serait de toute façon bien incapable, douée en magie comme elle l’était. Avec un soupir, Georgia rangea son appareil photo qu’elle gardait autour du cou dans son sac, et endura le reste de la visite sans broncher.

L’arrivée à l’auberge de jeunesse se fit dans l’excitation totale, les élèves ayant hâte de découvrir l’endroit où ils allaient dormir trois nuits, et où ils pourraient organiser de petites soirées dans les chambres des uns et des autres, plus aucune barrière magique n’existant entre le dortoir des garçons et des filles. Georgia s’en trouvait d’ailleurs tout à fait satisfaite, elle pourrait rejoindre son sex friend, Nola, beaucoup plus facilement. Elle espérait qu’il aurait la même idée. Ce voyage s’annonçait vraiment sympa, se dit-elle avec un sourire… Ou pas. Penchée au-dessus de sa valise dans sa chambre déserte qu’elle devrait partager avec deux filles dont elle ignorait pour le moment l’identité, Georgia crut qu’elle vivait un cauchemar lorsqu’elle entendit la voix insupportable d’Adèle Vapin s’élever dans son dos. Oh non. Non… Impossible… Ce devait être une foutue blague de merde ; c’était impossible autrement… Pourtant, Vapin-la-tapin semblait trop dégoûtée elle aussi à l’idée de partager sa chambre avec elle pour que ce soit simplement un cauchemar.
« Oh putain, pas elle ! » lâcha Georgia, avant de se tourner brusquement vers l’autre blonde, les yeux réduits à de simples fentes en entendant les paroles suivantes de la jeune fille.

Geografia. Elle osait ! Georgia détestait vraiment plus que tout cette gonzesse, qui représentait à la fois la superficialité qu’elle abhorrait chez les filles de son âge, et en plus possédait la plus grande étroitesse d’esprit qu’elle ait jamais vue. Comment cette fille pouvait-elle se prétendre intelligente, alors qu’elle était capable d’inventer des surnoms aussi stupides que Geografia ? Georgia évita de se dire qu’elle la surnommait de son côté Vapin-la-tapin, qui n’était pas non plus très gentil, mais au moins, elle, elle le pensait seulement. Elle ne le disait pas ! Elle se dit qu’Adèle avait dû trafiquer ses résultats d’examens pour être admise dans l’échange, forcément ; il n’y avait pas d’autre solution. Le regard de Georgia descendit sur la tenue d’Adèle ; encore des fringues de petite fille modèle qui cadraient avec son visage gamin. Même si l’habit ne faisait pas le moine, en ce qui la concernait…
Si la Poursuiveuse détestait autant la Française, c’était précisément parce que celle-ci était connue pour être proche d’Adonis, son Adonis – bon, pas vraiment, mais elle était quand même possessive avec lui. Vapin était une de ses sex friends connues, et rien que pour cela, Georgia ne l’appréciait pas, voire pas du tout. Et ajouté à son caractère insupportable, elle n’avait que des raisons de la détester vraiment. Trois jours dans la même chambre à l’auberge… Ça allait être long, très long. Georgia poussa un soupir bruyant et exaspéré, gonflant les joues, se forçant à expirer lentement :

« Non mais quel BORDEL ! Merde quoi ! »

Elle se frappa la main contre le front, tentant de calmer la colère qui montait en elle bien trop vite à son goût, et qui devait être ce qu’Adèle attendait. Et bien non, elle ne lui ferait pas ce plaisir. Plus calmement, Georgia parvint à se maîtriser assez pour lui sortir avec mépris :

« Je voulais pas être dans ta chambre, crois-moi, mais j’te préviens, t’as intérêt à la mettre en veilleuse pendant trois jours ou ça va mal s’passer pour toi, cocotte. »

Elle cessa de lui faire face pour prendre sa baguette dans son sac posé sur son lit, et se retourna pour la pointer vers Adèle. Pas pour l’attaquer, mais son geste portait à confusion, comme elle s’en rendit compte presque aussitôt. Désignant avec sa baguette la séparation entre elles effectuée par le lit du milieu, elle lâcha, presque féroce :

« Tu vois ici, là ? Y’a un mur. Une forteresse infranchissable. C’est comme la muraille du Japon… Ou… De Chine. Bref. Tu viens pas dans mon espace, je viens pas dans le tien ; ça t’va ? »

Elle l’affronta du regard, le bleu de ses yeux s’étant transformé en glace arctique pour fixer l’autre bleu. Qu’est-ce que cette nana pouvait l’insupporter !

Spoiler:
 

La tenue de Geo : http://static1.purepeople.com/articles/9/88/69/9/@/713304-clemence-poesy-au-defile-637x0-4.jpg
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