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« Elle resta ainsi, les yeux fermés, croyant presque être au Pays des Merveilles, tout en sachant fort bien qu'il lui suffirait des les rouvrir pour retrouver la terne réalité. » [Peter]

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MessageSujet: « Elle resta ainsi, les yeux fermés, croyant presque être au Pays des Merveilles, tout en sachant fort bien qu'il lui suffirait des les rouvrir pour retrouver la terne réalité. » [Peter] Ven 26 Oct - 20:03

Tout en s'étirant et en poussant un soupir, Victoria reposa sa tête sur son dossier, regardant d'un air ennuyé le paysage qui défilait par la fenêtre du train. Cela faisait à présent trois heures que les élèves de 6ème & 7ème année de Poudlard se trouvaient dans le train pour se rendre à Londres, pour un séjour de trois jours. Se lever tôt n'avait jamais été un problème pour Victoria. Bien souvent, durant son enfance, elle s'était levée tôt, ayant souvent des journées bien remplies, entre les différents cours qui lui étaient dispensés : piano, équitation, danse, violon, anglais, natation, histoire de la noble famille Azarov mais aussi de la magie en Russie, sans oublier les cours visant à lui donner une éducation parfaite pour paraître en société englobant sa capacité à parler des sujets les plus variés, mais aussi celle à évoluer le plus droit et gracieusement possible. En fait, l'anglo-russe n'avait pas de réels souvenirs de grasses matinées, tant elle avait fini par prendre l'habitude de se lever tôt. Toutefois, ça n'est pas parce qu'elle avait une telle habitude qu'elle pouvait tenir le coup sans un minimum d'heures de sommeil ! Il faut faire la différence entre l'habitude, la tendance de Vick à être toujours occupée, et le besoin de sommeil. En fait, c'était sans nul doute en période scolaire que la fatigue parvenait à se faire le plus sentir chez elle, étant souvent entourée, elle mettait un point d’honneur à cacher la fatigue qui pouvait parfois l’envahir. Elle détestait paraître devant quelqu’un avec un air vraiment fatigué sur le visage, presque amorphe ! Et aujourd'hui était un jour où elle avait un peu de difficultés à se réveiller. Sans nul doute parce qu'au lieu d'être en cours, et de ce fait, de s'obliger à oublier le sommeil qui ne cesse de frapper à sa porte pour qu'elle le laisse rentrer, afin d'écouter les cours, elle se trouvait dans le train. Certes, pour un voyage qui promettait d'être des plus plaisants et enrichissants. Après tout, visiter des musées ou autres lieux culturels fort intéressant, ne pouvait que plaire à Victoria, qui adorait assouvir sa curiosité, qui s’intéressait à tout ! Sans oublier le fait de voir comment ses adorables compagnons au sang-pur et au dégoût des moldus extrême allaient évoluer parmi ces êtres qu’ils méprisaient promettait vraiment des moments grandioses ! Mais il se trouve que les personnes qui partageaient sa cabine dormaient... Encore... La Serpentard avait dormi également, mais à présent, vu l'heure, elle avait envie de parler, de bouger, de sortir... De prendre l’air, en somme, de se changer les idées ! Elle se sentait un peu à l'étroit dans ce maudit train ! D'ailleurs, pourquoi étaient-ils contraints d'aller à Londres avec ? N'étaient-ils pas des sorciers ? Ne pouvaient-ils donc pas, de ce fait, utiliser des moyens de locomotion plus rapide ? Ou étaient-ce une sordide envie de leur inculquer une quelconque leçon, de les forcer à se déplacer avec la vitesse d'un escargot retraité et à bout de souffle ? Si tel était le cas, c'était vraiment sadique et pénible... Et long... Remarquez, ça allait de pair avec l’idée de mettre des sang-purs suivant les traditions à la lettre avec des moldus ! Autant lâcher des loups dans une bergerie, avec un collier autour du cou pour leur envoyer du courant dès qu’ils s’approchaient un peu trop près d’une misérable brebis...

Avec un nouveau soupir, Victoria détourna la tête du paysage, qui l'ennuyait autant que le silence qui régnait dans la cabine. Franchement, pour quelqu'un d'aussi patient que l'anglo-russe, un voyage aussi long, c'était presque de la torture mentale ! Et pourtant, Vick adorait la torture mentale ! Enfin, quand elle n'en était pas la victime, bien entendu, parce que c'est de cette manière qu'elle mettait ses adversaires à terre, avec un indéniable plaisir. Par une longue et jubilatoire (pour elle), torture mentale, constituée de diverses insinuations bien placées, d'humiliations discrètes, ou autre coups du même genre... Même si ces petites entourloupes pouvaient durer de longues semaines, voire de longs mois, au moins, Victoria s'occupait, et s'amusait ! Mais ce matin, il n'y avait rien à faire ! Si au moins des animations quelconques avaient été prévues durant le trajet ! Mais non, rien ! Alors, pour elle, ça s'apparentait vraiment à de la torture ! L'ennui et le temps qui défilent de manière monotone... Voilà une petite astuce pour ceux qui ont envie de torturer un jour la belle anglo-russe : vous l'enfermez dans une pièce pendant des heures, sans rien lui laisser faire, en l’ayant privé au préalable de sa baguette... Bon, par contre, après, soit vous l'avez rendu folle, soit vous lui donnez l'envie furieuse de voir si vous êtes capable d'avaler votre cerveau par le nez, à moins qu'elle ne décide de vous faire avaler, toujours par le même endroit, un autre organe... Avec elle, on ne sait jamais trop à quoi s'attendre, en fait... Donc, si vous tenez à la vie, oubliez immédiatement, voulez-vous ? Ses sourcils se froncèrent alors qu’elle tâchait de s’imaginer qu’une personne aussi ridicule puisse exister. Immanquablement, ses pensées s’égarèrent vers un texte qu’elle avait lu, Alice aux Pays des Merveilles, qui contenait une citation qu’elle adorait : « Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle » Ca la faisait bien rire, et parfois, ça semblait malheureusement proche de la réalité : des imbéciles s’étaient bien mis en tête de prendre Victoria comme proie, s’attendant sans nul doute à ce qu’elle les laisse faire, étant donné qu’elle était plus « calme » que ses congénères au sang-pur... Stupidité ! Alors qu’elle esquissa un sourire amusé en songeant à ces sombres crétins, elle entendit enfin du bruit provenant de sa cabine, montrant que ses camardes se réveillaient enfin ! C’est ainsi que quelques minutes plus tard, le compartiment se mit à résonner de bavardages divers, avec une Victoria souriante.

Près d’une heure plus tard, Victoria quitta le compartiment, en compagnie de l’une de ses camarades, Emma, afin de partir en quête de personnes à embêter... Oui, quand Vic s’ennui, Vic aime embêter son monde... Chacun ses occupations, que voulez-vous ? C’est ainsi qu’en se baladant dans les couloirs tout en conversant gaiment, les deux camarades croisèrent la route d’une Poufsouffle, Sophia Bennington, l’une des personnes très stupides qui avaient décidées de s’attaquer à Victoria. Sophia avait donc pris un malin plaisir, dès l’arrivée de Victoria dans Poudlard, de tout faire pour l’humilier... Ce qui avait donné à Vick l’envie de lui faire comprendre qui était la plus douée à ce petit jeu, entre elles. Inutile de dire que la situation entre elles ne s’étaient pas arrangées au cours des derniers jours, lorsque Fafnir, le professeur de divination, leur avait donné une heure de colle, juste parce que l’imbécile de Poufsouffle avait menacé Victoria avec sa baguette, et que l’anglo-russe avait réussis à prendre la baguette de son adversaire... Pour une fois que Vic s’était contentée de se défendre et de souligner à quelqu’un qu’il ne fallait pas la sous-estimer, elle se faisait punir... Autant dire qu’elle comptait bien se venger ! A savoir qu’avec Vick, une vengeance, ça s’étale sur le temps, histoire de mieux la savourer, donc, elle n’en avait pas fini avec l’anglaise ! Mais comme à son habitude, ça se ferait en subtilités, et sous-entendus, ça l’amuse bien plus que d’y aller directement !

« Alors, ma p’tite Bennington, j’ai entendu dire que t’avais rompu avec ton petit copain. Serait-ce à cause de ce que je t’ai dis la dernière fois ?
- Je ne te le dirais pas, Azarov ! Je n’ai pas envie de te faire ce plaisir de te dire si t’as atteint ton but de me pourrir la vie ou non !
- Oh, ça me vexe, je suis pourtant connu pour aider les gens, moi ! Ce que je t’ai dis, je ne l’ai fais que pour ton bien !
- Mais bien sûr ! »

Avec une petite moue faussement déçu, Vic reprit sa route, s’amusant avec Emma de ce qu’elles venaient d’entendre. Emma était bien évidement au courant de l’inimitié qui opposait les deux jeunes sorcières depuis l’année dernière. Quelques secondes plus tard, elles rencontrèrent une autre silhouette familière dans le couloir : Peter Pettigrow. Un sourire étira les lèvres de Victoria, qui n’avait pas vraiment apprécié de faire du charme au jeune sorcier, pour en être ignoré, l’année dernière ! Non mais c’est vrai, il était aveugle ou quoi ? Attendait-il qu’elle lui dise clairement : « Hey, tu sais que tu me plaîs ? » Non mais faut pas rêver, c’est de Victoria qu’on parle ! En général, lorsqu’elle se met en tête de séduire un garçon, elle y parvient sans avoir à lui dire de but en blanc qu’il lui plaît ! Il comprend tout seul ! Mais pas Peter... Il devait avoir un sacré souci, non ? Une jolie blonde lui fait du charme, et lui, il ne voit rien ! Victoria en était venue à deux conclusions : soit il préférait les garçons, soit il était complètement à la ramasse... Et avec le temps, elle avait optée pour la 2ème solution : il suffisait de voir comment il se comportait lorsqu’il était en compagnie d’une autre Gryff’ pour comprendre que Peter n’était pas indifférent à ses charmes. La pauvre Marlène, si elle ne prenait pas les choses en main, d’ici dix ans, il ne se passera toujours rien entre eux... Navrant, vraiment, comment un garçon aussi mignon peut être aussi... Stupide... Oui, c’était le seul mot qui venait à l’esprit de Vic pour qualifier l’attitude de Peter, sans doute parce qu’elle avait été vexée d’avoir déployé tant d’efforts pour le séduire, en vain... Il faut dire qu’elle n’était pas habituée à cela non plus ! Sentant que l’anglo-russe était d’humeur joueuse, Emma décida de la laisser pour aller retrouver leurs camarades, dans leur compartiment. La poursuiveuse, quant à elle, continua son chemin jusqu’au blondinet.

« Tiens donc, que vois-je : un petit Gryffon sans protection ? », demanda-t-elle moqueuse. « Mais où sont tes inséparables amis ? », fit-elle en mettant ses mains en visières afin de scruter le couloir, à la recherche de la garde rapprochée de Peter.

S’adossant contre le mur du couloir, côté comportiment, quelques secondes plus tard, elle observa le paysage défilé à toutes vitesses, bien décidée à pourrir quelque peu la vie de Peter. Après tout, il fallait bien qu’il paie pour l’avoir ignorer, non ? De plus, ça ajoutait une victime de plus sur la liste de Victoria, alors celle-ci n’allait pas s’en plaindre ! Certes, s’amuser à semer la zizanie entre lui et Marlène était plaisant, mais parvenir à se jouer de Peter en lui parlant, c’est après tout tellement plus plaisant ! Mais aussi tellement rare, étant donné qu’il se déplace souvent en troupeau avec ses amis ! D’ailleurs, en parlant de ses amis, Victoria comptait bien mettre la main sur Remus, afin de savoir à quoi il jouait avec Pandora. L’anglo-russe n’avait nullement l’intention de le voir se moquer de sa meilleure amie, et comptait bien mettre les choses au point au plus vite ! Mais pour l’heure, elle n’était pas avec Remus, aussi oublia-t-elle le sorcier pour se focaliser sur le pauvre Peter...
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MessageSujet: Re: « Elle resta ainsi, les yeux fermés, croyant presque être au Pays des Merveilles, tout en sachant fort bien qu'il lui suffirait des les rouvrir pour retrouver la terne réalité. » [Peter] Mar 1 Jan - 11:34



« La naïveté est une façon

de vivre intelligemment le présent. »

de Gustave Parking





Un voyage ? Ma première réaction : ouais cool pas de cours ! Ma seconde fut pourtant plus sombre quand je me rendis compte de la destination. Ne pouvait-on pas simplement faire un voyage à l’étranger comme les autres ? Non il faut que l’on aille à Londres. Aurais-je un problème avec cette ville ? Poudlard était un refuge. Londres n’était pas ce que je préférais mais ce qui me dérangeait par-dessus tout était surement le fait de côtoyer des moldus. J’avais trop de souvenirs de mon enfance avec des moldus. Je n’avais rien contre eux mais je ne l’ai aimé pas. Qui le savait ? Plus secret qu’on pourrait l’imaginer : personne. J’étais peut-être celui des maraudeurs qui savait le mieux cacher ce qu’il désirait. Soyons honnête : James et Sirius n’était pas le genre discret. Quand à Remus ? Intelligent mais trop gentil. Faut-il alors que je passe pour l’imbécile idiot de la bande cela m’arrangeait bien. J’avouais être gaffeur parfois. Combien de fois il a fallut que Sirius s’empresse de mettre sa main sur ma bouche avant que je ne dise une bêtise par exemple face à Lily pour James. Ça va que j’ai des potes des fois et ça faisait du bien d’être du côté pour une fois des plus puissants au lieu de subir l’oppression que j’avais connu tout le long de mon enfance. Me sentant plus fort que jamais depuis que je fréquente les maraudeurs attention à ne pas me sous-estimez. J’ai tout de même James Potter et Sirius Black pour meilleur ami. Vous vous doutez donc bien que questions à savoir moi aussi pourrir la vie des autres, j’étais devenu très vite un spécialiste à commencer par les blagues. Je n’étais peut-être alors pas si salaud que Sirius avec les filles ou enfoiré que James avec les autres mais… méfiance. Je n’étais pas un maraudeur juste pour acte de figure.

Quoi qu’il en soit j’avais lâché les autres un instant pour me dégourdir les jambes. La pleine lune venait juste de passer et on était tous fatigué. J’étais surement le seul à avoir moins besoin de sommeil. Est-ce à cause de ces années à ne pas dormir en entendant ma mère hurler ? Est-ce l’habitude d’être insomniaque à mes heures perdus ? Est-ce le traumatisme des cauchemars violents qui m’empêchait de me laisser emporter par Morphée ? Peut-être. Rodant ainsi seul dans le wagon voilà alors qu’une blonde s’approchait de moi.

Je la reconnaissais parfaitement : Victoria Azarov. Etrange. Une fille très étrange. Je n‘avais jamais vraiment saisi ce qu’elle me voulait. Elle avait une attitude étrange. De son sourire Colgate à faire peur surement plus d’un troll à une attitude finalement exécrable je considérais cette fille comme lunatique tout simplement.

VICTORIA « Tiens donc, que vois-je : un Gryffon sans protection ? Mais où sont tes inséparables amis ? »

La voilà de nouveau jouant une comédie qui me dépassait complètement. Cette fille décidément était vraiment bizarre. Adossée au mur du couloir, elle regarda un instant dehors. J’affichais ce sourire en coin caractéristique des maraudeurs avant de m’adosser à mon tour à côté d’elle. Regardant mes chaussures un instant non parce que je ne savais trop comment me comporter, j’en laissais pourtant l’apparence malgré moi. Je finis par laisser ma tête s’abattre contre le mur en regardant à mon tour le paysage défiler si rapidement sous mes yeux.

PETER « Ils dorment encore… Je suis sorti alors un peu me dégourdir les jambes et peut-être rencontrer quelques personnes pour passer le temps. »

Sa moquerie ne me touchait pas. Pas après tout ce que j’avais vécu. J’étais bien plus solide et intouchable qu’on ne pourrait l’imaginer. Je me demandais seulement si James ou Sirius s’en rendait compte. Alors dans une attitude tout bonnement genre foutiste je laissais le silence s’installer entre nous. Non pas que je l’ignorais mais… une fois de plus j’en laissais l’impression sans avoir que ça pouvait rendre dingue cette fille. Et puis au fond… Si je m’en rendais compte… Qu’est-ce que ça pouvait bien me faire ? Le paysage anglais continuant de s’afficher sous mes yeux, je laissais mon esprit vagabondait alors un instant. Je n’ai jamais été un grand bavard ce qui rendait un plus à ce côté mystérieux dont peu de monde faisait vraiment attention. A quoi pensais-je ? Je me demande si Marlène dormait elle aussi… Je serais bien curieux de lui rendre visite. James m’a filé une nouvelle méthode pour tenter de l’approcher. Le hic c’est que parfois… quand je vois comment il s’en prend des belles avec Lily j’ai du mal à l’écouter ou oser faire ce qu’il me dit. Après tout Marlène n’est pas n’importe quelle fille. Je suis raide dingue d’elle et ça je le sais pertinemment. Je ne suis pourtant pas aussi solide que James pour recevoir un non en pleine figure. Préférant avancer doucement mais surement, les conseils de Remus parfois sont très pratiques.

Si seulement alors j’avais ce courage de lui dire les choses en face. Peut-être ne suis-je pas comme ça… Peut-être que je préfère quand les choses viennent. C’est tellement plus naturel. Et je ne suis tellement pas du tout courageux quand finalement je me retrouve en face de Marlène. Ça n’aide pas. Suis-je à ce point trouillard ?

A trop penser à Marlène, j’ai encore oublié Victoria à côté de moi. Es-ce de ma faute si elle me faisait cet effet ? De mes absences pour la fille qui m’attire je finis pourtant par revenir parmi les vivants en regardant enfin Victoria.

PETER « Hey… T’es une fille toi ? »

Exact watson… tu as très bien deviné. Ouais enfin c’est pas là que je voulais en venir. Elle était une fille DONC par conséquent elle pourrait me donner des conseils … Oui je sais des fois je suis naïf et aveugle. Je ne me rends même pas compte que cette fille a une certaine rancune contre ma personne…

PETER « C’est quoi vos signes à vous les filles quand un garçon vous plait ? »

Et bien évidemment je pose ma question dans le plus grand naturel du monde. Suis-je conscient qu’à trop provoquer le diable je risque de mourir plus vite que prévu ? Hey je suis un mec hein ! Je ne suis pas sensée savoir décoder la gente féminine. Désolé ma belle mais trop aveugle je ne vois même pas ce que toi tu as tenté l’année dernière. Mais est-ce de ma faute si finalement, je n’ai qu’une fille dans la tête ?
Encore désolé du retard O_O ! j'espère que ça t'a plus =o ...



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MessageSujet: Re: « Elle resta ainsi, les yeux fermés, croyant presque être au Pays des Merveilles, tout en sachant fort bien qu'il lui suffirait des les rouvrir pour retrouver la terne réalité. » [Peter] Mer 23 Jan - 21:28

Sans en avoir l’air, Victoria gardait Peter dans son champ de vision, l’observant du coin de l’œil. Aussi ne manqua-t-elle pas son sourire en coin, qu’elle trouva relativement drôle. De son point de vue, le voir essayer d’adopté un tel air nonchalant était réellement comique, tant il en devenait grotesque. Sans doute était-elle de parti pris, pour la simple et bonne raison qu’elle trouvait cet air bien plus crédible sur les visages des personnes avec qui elle avait grandit, et qui savaient feindre un dédain élégant. Et non pas une pâle imitation comme elle pouvait le voir sur bons nombres de jeunes sorciers qui essayaient de se donner un air important en imitant la classe naturelle de certains. Ne se rendaient-ils pas compte qu’ils ne parvenaient pas à atteindre l’objectif recherché, ainsi ? Avoir l’air savamment négligé n’est pas permit à tout le monde, il faut en avoir eu l’habitude toute sa vie, avoir apprit auprès des siens les subtilités à donner à son faciès pour ne pas avoir l’air d’un acteur grotesque ! Tout ça pour dire donc que la jeune femme esquissa un sourire un brin moqueur, qui se fit plus grand en entendant sa réponse. Ainsi, la bande de gais lurons dormaient encore. Bravo, vraiment, quelle belle image ils donnaient : ils voulaient se la jouer cool en faisaient les malins en permanence, et n’étaient même pas capable de tenir le coup sur le long terme ! Magnifique, quelle endurance, vraiment... Et dire que pour la plupart des élèves anglais, le quatuor regroupait les étudiants les plus cool de l’établissement. Mais tout ça, ça n’était que de la poudre aux yeux : faire des farces, tout le monde peut le faire. Avoir des bonnes notes est aisé, si tant est qu’on se donne un minimum de mal pour y parvenir (ou qu’on a des amis bien plus brillants que soi, et là, en l’occurrence, l’intello de la bande d’amis était Lupin). Séduire à tout va n’est pas insurmontable, si tant est qu’on l’on sait jouer de ses charmes. Non, vraiment, Victoria ne trouvait pas grand-chose de si admirable dans le petit groupe. Ca n’était pourtant pas faute d’avoir essayé de le comprendre : elle avait même pris la peine de les observer, un peu comme un scientifique peut étudier un problème intéressant. Et sa conclusion était la suivante : ça n’était que de la poudre aux yeux, ils étaient relativement mignons et intelligents. Mais comme la plupart des garçons dans ce cas de figure, ils avaient conscience de leur physique relativement avantageux, et utilisaient leur intelligence pour se faire remarquer. En soi, rien de bien exceptionnel... Des bandes de potes comme ça, il y en avait des tas à Durmstrang, Vick en était donc « blasée. ». Au moins, dans son ancien établissement scolaire, les gens qui faisaient parti du haut de l’affiche le méritaient vraiment, se montrant vraiment supérieur aux autres de par l’ensemble de leur personnalité ! Et en dépit de cela, l’anglo-russe était intriguée par Peter, sans doute parce qu’il semblait en marge de ses amis. Et cela avait augmenté depuis qu’elle avait comprit que Peter était un peu trop aveuglé par Marlène pour remarquer que d’autres filles pouvaient bien s’intéresser à lui...

Une partie de l’esprit de Victoria était perdue dans ses pensées, aussi ne remarqua-t-elle pas totalement le silence qui venait d’entourer le duo. L’autre partie, cependant, était toujours concentrée sur ce qui se passait. Cela venait indubitablement de son éducation, son père n’avait eu de cesse de lui répéter qu’il fallait toujours se tenir sur ses gardes, quoi qu’il se passait. Aussi Victoria avait-elle non seulement conscience du silence qui flottait autour d’elle et de Peter, mais également du fait que le compartiment le plus proche d’eux commençait enfin à s’éveiller. Victoria n’était pas en mesure de dire ce qu’il s’y passait, mais les élèves présents y riaient aux éclats, frôlant parfois l’hystérie... Il était plus que temps, selon Victoria, que ses camarades s’éveillent et s’amusent un peu. Après tout, ils prenaient la route de Londres, pour un voyage qui promettait d’être vraiment sympa, et s’il commençait dans une ambiance trop calme... Ca ne semblait pas très intéressant ! Tout en écoutant le compartiment faire n’importe quoi, Victoria observa discrètement Peter, qui semblait complètement perdu dans ses pensées. Victoria en venait presque à regretter de ne pas réussir à déchiffrer sur le visage de son interlocuteur quelles étaient ses pensées. Parfois, Victoria était curieuse. Et, manque de chance pour elle, parfois, Peter parlait sans vraiment réfléchir. En l’entendant constater comme s’il venait de faire la découverte du siècle qu’elle était une fille, Vicky arqua un sourcil. En doutait-il ? Qu’on ait du mal à voir une fille chez certaines, parce qu’elles avaient l’habitude de s’habiller pour dissimuler leurs formes étaient une chose. Qu’on ait les mêmes difficultés avec elle était pour le moins absurde : quelque soit ses tenues, la jolie blonde mettait toujours en avant sa féminité, parfois même de manière trop provocante, si on se référait aux multiples reproches que Victoria avait eu de la part de ses enseignants, aussi bien à Durmstrang qu’à Poudlard, lorsqu’elle pouvait s’habiller comme elle le désirait. Il semblait presque urgent d’acheter des lunettes de vue à Peter. Etait-ce la raison pour laquelle il n’avait pas remarqué qu’elle voulait le séduire, l’année passée ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’anglo-russe se fit la promesse d’acheter un jour des lunettes de vue à Peter, et de les lui envoyer par hibou. Elle en souriait d’avance. Et elle était réellement capable de le faire, c’était sans doute ça le pire, dans cette histoire... D’ailleurs, elle était déjà en train de réfléchir aux divers modèles qui pourraient aller au Gryffondor !

Un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres, se propageant jusqu’à ses yeux pour les faire briller d’une lueur ironique. Pour souligner sa remarquer d’une exceptionnelle intelligence, l’anglo-russe l’applaudit vivement, comme s’il venait de faire la découverte de la décennie, la blague du siècle, et d’avoir la répartie la plus brillante de l’histoire de l’humanité... Elle allait prendre la parole pour lui souligner l’intelligence exceptionnelle qui semblait le caractériser, mais le jeune sorcier la devança en l’interrogeant pour savoir quels signes les filles envoyaient-elles aux garçons pour leur faire savoir qu’ils leur plaisaient. Poussant un soupir, Victoria se promit d’ajouter au colis contenant les lunettes un livre sur les filles, Peter paraissait avoir bien plus de problèmes qu’elle ne pensait...

« Waouh... Et le pire, c’est que t’es sérieux ! », s’écria-t-elle en le fixant comme si elle espérait déceler dans son attitude une quelconque preuve qu’il était en train de s’amuser. Mais si tel était le cas, il étai bel et bien l’acteur le plus pitoyable qui soit ! « Mais pour répondre à ta question, vu les problèmes de vue dont tu sembles souffrir, il va falloir plus qu’une conversation ! Et je n’ai pas le courage d’enseigner cela à un mec comme toi, même si j’avoue que le défi que cela représente est fort alléchant ! »

La jeun femme en était en effet fortement amusée. Essayer d’enseigner à Peter la subtilité du comportement féminin promettait d’être très drôle. Et vu le manque flagrant et navrant d’expérience de Peter à ce sujet, le défi était... Titanesque ! Le regard de la blonde passa de Peter au paysage qui défilait en face d’elle, alors que son visage ne perdait en rien de son côté railleur. L’anglo-russe aimait les défis de ce genre, c’est d’ailleurs à cause d’une envie aussi soudaine que celle-ci que depuis quelques temps, elle tâchait de rendre un jeune Serpentard plus cool. Et, pour l’heure, elle se débrouillait plutôt bien... Victoria aimait les cas désespérés, visiblement ! Elle avait ainsi l’impression de les sauver !

« Mais puisque tu as désespéremment besoin d'aide, et que je suis magnanime, j'accepte de t'aider, » déclara-t-elle après quelques courtes secondes de réflexion, comme si elle était en train de lui faire le plus grand honneur qui soit. « Pour répondre à ta question... Ca se voit en général dans l'attitude qu'on a. La façon dont on sourit, dont on s'adresse à toi. Observe donc la fille en question lorsqu'elle est avec d'autres, et aussi quand elle est avec toi. Repère les différences d'attitudes. Ca devrait t'aider ! D'autres question ? »

Tel un prof, elle se tourna vers lui, attendant d'autres questions, se doutant toutefois qu'elle n'avait sans doute pas vraiment dû l'aider comme il l'aurait attendu. Mais il fallait qu'il sache une chose : il n'y avait pas de formules magiques pour comprendre les filles, ça variait parfois d'une fille à une autre, suivant son caractère ou son passé... Comme avec les garçons, en somme...

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« Elle resta ainsi, les yeux fermés, croyant presque être au Pays des Merveilles, tout en sachant fort bien qu'il lui suffirait des les rouvrir pour retrouver la terne réalité. » [Peter]

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