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« Let's keep it family, okay ? » || Arté & Ado ♥

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7ème année ϟ Beauxbâtons


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MessageSujet: « Let's keep it family, okay ? » || Arté & Ado ♥ Mer 31 Oct - 23:11


Adonis laissait le filet d’eau chaude couler le long de ses épaules. Il se sentait sale, après sept heures passées dans le Poudlard Express, et quatre autres à écumer Londres. Il lava ses cheveux dorés qui semblaient pleins de la poussière du train et de la ville, et sorti de la douche s’habilla de vêtements propres et chauds, sans prendre la peine de se sécher correctement. Il quitta la chambre sans dire un mot, tentant de ne croiser aucun regard, surtout pas celui de Lestrange, et descendit l’étage qui le menait jusqu’à la « salle commune » de l’auberge. Rien à voir avec celle des Poufsouffle, soit dit en passant. Ici, on pouvait voir l’extérieur, regarder les moldus promenant leurs chiens essoufflés par les petits bonds qu’ils devaient faire à cause de la neige trop molle, pas équipés comme leur maîtres de chaussures spécialisées. Adonis se félicitait d’ailleurs, d’avoir eu l’initiative d’équiper ses bottes de multiples sortilèges qui l’empêchaient de déraper, de glisser, et d’avoir froid, il n’avait nulle envie de rentrer à Poudlard avec un orteil congelé. Il arriva donc dans l’entrée de l’Auberge avec plus ou moins le sourire aux lèvres. De toute façon, sa fin de journée ne pouvait pas être pire que son début. Non pas que la petite « discussion » qu’il avait eu avec son cousin ait été vraiment invivable, mais il aurait tout de même préféré l’éviter. Tous ces regards pleins de sens, qui lui disaient « Adonis, rentre dans le droit chemin, arrête de te laisser guider par ton phallus », et puis surtout ceux qui disaient : « Vraiment, tu as déflorée la belle Artémis, sans en être amoureux ? » avaient réussi à le faire légèrement culpabiliser, et ce n’était pas une sensation agréable. Adonis avait conscience que cette discussion avait été absolument nécessaire, pour rétablir le lien entre les deux cousins, abîmé depuis peu, et en soit, avoir pu parler était une victoire, et Adonis était très content de l’avoir fait, il avait pu évoquer sa mère, réalisait maintenant combien son cousin serait là pour lui, au besoin, mais ça n’avait pas été la discussion la plus joyeuse de tous les temps.

Bref, Adonis venait d’arriver dans le hall de l’auberge, où il y avait, outre le bureau d’accueil, un renfoncement avec des tas de canapés et fauteuils en vieux cuir, plus ou moins recours de couvertures-tapis multicolores. Le regard d’Adonis fut immédiatement captivé par une chevelure blonde, qu’il reconnaîtrait entre mille, posée contre un de ces canapés. La chevelure appartenait à une sorcière de son année, de son école d’origine, même, et avec qu’il il avait couché, et non, ce n’était pas si simple. Artémis Swann était assise là, les jambes croisées fixant un bout de parchemin qui avait, semblait-il du moins, de loin le format d’une lettre. Adonis avait écrit une lettre à Artémis, lui aussi, beaucoup plus longue que celle qu’elle tenait entre ses mains (le quadruple, au moins), et il n’avait jamais eu de réponse. Non pas qu’il en attendait une, il n’en avait juste pas eu, constat.

Artémis et lui avait couché ensemble, et c’est de là que venait le … mutisme, qui régnait entre les deux. Bien que les heures qu’ils avaient passés sous les même draps avaient été très agréables, Adonis ne voulait rien de très sérieux avec sa compagne française, et elle le savait pertinemment. C’était donc en toute connaissance de cause qu’Artémis avait donné sa virginité à Artémis. Oui parce que, elle était vierge, détail important, certainement. Tu es partie tôt, ce matin, alors que j'étais encore plongé dans un sommeil sans rêve. Tu es partie comme ça, sans rien laisser, à part ta divine odeur sur les draps, et quelques-uns de tes cheveux dorés sur les oreillers.. Le début de sa lettre, qu’il connaissait par cœur. Mh. Elle était bien, sa lettre.

Adonis s’avançait lentement, vers Artémis. Il passa derrière son canapé sans qu’il la regarde, et lu, sans aucune vergogne, non, ce qu’elle contenait. Une poignée de guimauve signée de la main de son cousin justement, Léandre Beauxchamps. Après avoir relu et retenu les grandes lignes (d’un romantisme dégoulinant, il s’était d’ailleurs plusieurs fois exclamé mentalement « Oh non, il n’a pas fait ça ?! »), il fit le tour du canapé, et s’affala à côté d’Artémis, la faisant légèrement sursauté. Il fit :

« T’as pas répondu, à ma lettre, Artémis. Tu vas le faire, avec celle dégoulinante de romantisme de ton serviteur mon cher cousin ? »

Mon rêve est de te rendre heureuse, d'être ton serviteur … C’était certainement le bout de phrase qui avait le plus marqué Adonis, non mais quelle idée, sérieusement ? C’était carrément flippant, de dire ça ! Néanmoins, il avait un sourire doux aux lèvres, quoi qu’un peu narquois, comme d’habitude, il fallait le dire. Il n’y avait aucune rancœur, dans sa voix, ni de cynisme, juste un peu de … résignation, oui c’est ça, Adonis était résigné. Evidemment qu’Artémis ne voulait plus rien avoir à faire avec lui, quoi de plus normal et de plus justifié ? Mais le français ne pouvait pas s’en empêcher, s’approcher d’elle, planter ses prunelles dans les siennes, juste pour voir…

HRP : J’ai … quinze minutes à t’accorder poulette, après je sors dîner avec Kaylee, tâche de ne pas me sauter dessus, hein ?

______________________
Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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MessageSujet: Re: « Let's keep it family, okay ? » || Arté & Ado ♥ Dim 30 Déc - 14:00

T'essaie de me séduire avec ton gif de douche ? ._.


Artémis n'aimait que très moyennement les voyages. Certes, ce voyage jusqu'à Londes n'était rien en comparaison à celui qu'elle avait dû réalisé pour traverser la Manche, mais malgré cela elle n'était guère dans son assiette. Elle n'avait donc pas attendu longtemps avant de s'affaler dans un des fauteuils de l'auberge de jeunesse, auxquels elle n'avait cessé de penser depuis qu'elle était arrivée à Londres et qu'on l'avait obligée, par pure cruauté sans doute, à marcher pendant un nombre affligeant d'heures. S'ils avaient prévenu qu'il fallait marche rautant, Artémis aurait mis des chaussures un peu plus adaptées. Ses semelles plates lui faisaient sentir le moindre relief et, de pas en pas, cela devait de moins en moins tolérable. C'est vrai, dans son fantasme, Artémis s'était imaginée au-dessus d'un bus à deux étages, les cheveux flottant dans le vent, une paire de lunettes de soleil sur le bout du nez et un foulard autour du coup. Elle avait le foulard et les lunettes, mais il lui manquait le bus. Du coup, ça ne donnait pas vraiment le même effet.

Autant dire que c'est d'humeur peu agréable qu'elle avait franchi les portes de l'auberge. Elle avait même propulsé contre un mur un innocent dont le simple tort avait été de lui gênait le passage, histoire d'extérioriser sa colère, avant de se raviser et de monter à toute vitesse dans sa chambre afin qu'on ne puisse pas voir qui avait commis cet acte de violence, qui ne lui était nullement coutumier d'ailleurs. Là, elle ôta ses ballerines -elle les détestait maintenant-, et, tant qu'elle y était, enleva le reste pour se rafraichir sous la douche. Elle était tellement claquée qu'elle aurait réussi à s'endormir sous l'eau chaude, tête contre la paroi opaque. Elle avait tenté de fermer les yeux dans le train mais n'y était pas parvenue, absorbée par des conversations incessantes avec ses amies, françaises ou anglaises. Chaque fois qu'elle s'endormait, elle entendait un propos qui la faisait réagir et elle se sentait le devoir pressant d'exposer son point de vue. Ce petit manège l'avait gardé réveillée pendant tout ce temps et elle regrettait désormais de s'être montrée si bavarde pour des discussions si byzantines.
Elle comptait seulement se passer de l'eau sur le corps, mais elle se surpris à se savonner mécaniquement, sans couper l'eau. Tant pis pour l'écologie. Ensuite, elle écarta le rideau rigidifié par l'humidité, enroula une longue serviette autour de sa silhouette élancée et une autre dans les cheveux, même si elle trouvait que cela lui donnait un air ridicule et une coiffure-ananas tout aussi risible, Elle s'approcha d'un miroir au-dessus d'un lavabo et essaya la buée avec sa main. Certes mèches trempées lui tombaient piteusement sur le front, rembrunies par l'eau. Artémis avisa une radio carrée beige dans un coin. Elle s'approcha pour l'allumer, tourna un gros bouton rond pour capter une chaîne correcte, loin des grésillements. Une fois qu'elle obtint un son correct, elle n'essaya pas de changer de station, satisfaite d'avoir déjà trouvé une chaîne qui diffusait de la bonne musique. C'était un morceau qui remontait d'il y avait quelques années, mais dont la chanteuse remportait toujours un franc succès, dans le monde moldu surtout. Aretha Franklin avait vraiment une grande voix, et sa chanson Think était l'une des seules qu'Artémis connaissait plus ou moins bien. Elle eut de la chance cette fois-ci et le morceau venait à peine de commencer lorsqu'elle se mit à l'écouter. Elle reconnut les premiers accords jazzy au piano. Elle avança en rythme vers son miroir tout en se débarrassant de sa serviette-ananas et de la jeter à ses pieds. Elle s'amusa dans un premier temps à faire du play-back devant la glace puis, de plus en plus emportée dans la musique, elle se mit à danser dans toute la pièce, malgré le sol mouillé et glissant. Sa serviette ne résista pas longtemps à ses mouvements endiablés et rythmés. Elle était nue dans la buée environnante, mais cela lui importait bien peu. Elle décompressait enfin de cette journée qu'on pourrait qualifier de pénible. Tous les styles de danses y passaient: l'Egyptien, et d'autres pas un tantinet plus artistiques improvisés sur le tas. Chaque fois que le mot "Think" arrivait à ses oreilles, elle tendait la main devant elle en criant ce mot-là également, peu lui important si les autres personnes pouvaient l'entendre. Après tout, c'était bien son droit de chanter sous la douche, même si théoriquement elle était plus en phase de séchage. Mais elle attendait son moment préféré avec impatience, et lorsqu'elle l'entendit, un sourire étira ses lèvres.

Oh freedom, freedom
Let's have some freedom, freedom
Oh freedom
Yeah freedom ! Yeah


Elle avait accompagné les paroles en chantant, les yeux fermés et les bras tendus s'élevant peu à peu comme deux rayons de soleil atteignant le zénith de part en part. Par la suite, elle reprit de plus belle sa danse effrénée et composée de pas hétéroclites mais qu'elle jugeait, des rares morceaux qu'elle en voyait de son miroir embué, assez bien exécutés dans l'ensemble. Néanmoins, sa créativité dansante eut vite fait d'atteindre ses limites. Aussi, elle fut soulagée quand la chanson prit fin, alors qu'elle commençait à explorer des pas de danse classique, qui ne collaient pas vraiment avec la chanson en question. Elle était d'autant plus soulagée de ne pas être tombée, une grande flaque s'étalant à proximité de ses pieds. Elle rit de sa bêtise et, après avoir peaufiné son essuyage, elle s'habilla. Elle avait choisi une jolie robe bleu foncée à pois blanc, nouée avec un ceinture en ruban rouge, qui lui arrivait plus au moins au niveau des genoux. Elle enfila ses ballerines (une autre paire, elle maudissait celles qu'elle avait mis avant pour la douleur qu'elles avaient causé à ses pieds), bleues également, et sortit dans sa chambre. Ses cheveux étant encore trop humides à son goût, elle se donna un coup de baguette sur la tête pour les faire sécher immédiatement. Elle résista à l'envie de s'attacher un noeud azur dans la chevelure mais elle estima qu'il s'agissait d'une coquetterie superflues pour rester à l'intérieur.

Elle s'apprêtait à sortir quand elle entendit de petits coups sur la fenêtre. Elle pivota sur ses talons et aperçut Poule, sa chouette. Elle s'empressa d'aller lui ouvrir et de se saisir de la lettre qu'elle tenait dans son bec. L'animal prit son envol dès la seconde qui suivit. Ainsi était Poule, comme sa maîtresse. Indépendante et insaisissable. Artémis inspecta la lettre. S'agissait-il encore d'une déclaration d'un admirateur anonyme qui lui avait écrit le mois passé ?... Artémis reprochait juste à cette lettre d'être trop redondante et à l'eau de rose à l'excès à certains moments. La jeune française se dit qu'elle serait plus à son aise pour la lire si elle s'asseyait en bas, dans un de ces fauteuils qu'elle convoitait depuis un petit moment. Elle descendit les marches et s'installa dans un canapé, les jambes croisées. Elle ouvrit l'enveloppe et en sortit une lettre, à l'écriture caractéristique. La même écriture que la lettre qui avait précédé celle-ci. Elle leva les yeux au ciel. Certes, elle était touchée par l'attention, mais là, ça commençait à faire beaucoup. La jeune française avait bien quelques doutes quant à l'identité de cet admirateur trop timide pour se dévoiler, mais rien de bien concret.

Citation :
Artémis,

J'avance vers toi désormais de manière découverte, je ne me cacherai plus. je suis l'auteur de la lettre anonyme du mois dernier... Je ne peux plus te le cacher, mes yeux semblent-ils à ta vue se sont enfin ouverts à la beauté du monde, comme s'ils sortaient de l'Enfer pour rejoindre le Paradis. Je suis sous ton charme, et cela totalement. Mon rêve est de te rendre heureuse, d'être ton serviteur mais j'ai peur, terriblement peur de ton rejet, car tu es si précieuse que je me demande si je te mérite assez pour que tu daignes accorder foi à mes mots... Je n'attends que deux mots de toi et de ces mots dépendront mon bonheur ou mon malheur...

Je me suis ouvert à toi, car mon coeur flambe d'impatience de pouvoir te dire ces mots, de pouvoir te réciter d'autres vers encore sans honte que le rouge de mes joues t'importune...

Réponds moi...

Léandre

Léandre. C'était à la limite évident. C'était bien un de seuls garçons à Poudlard, en plus d'écrire en français, à s'intéresser à la poésie Romantique. Artémis resta devant la lettre, un étonnant vide dans son esprit. Elle la relut ensuite plusieurs fois, et se demandant bien ce qu'elle pourrait bien répondre. "Je n'attends que deux mots de toi". Ce qu'elle ressentait nécessitait bien plus que deux mots ! C'était bien plus facile à dire qu'à faire. Elle était terriblement mal à l'aise face à cette lettre.
Elle était encore en pleine réflexion quand quelqu'un s'assit avec brusquerie et sans grâce à côté d'elle, la faisant sursauter. Par réflexe, elle plaqua la lettre contre sa poitrine, sans se douter qu'Adonis, car c'était lui qui avait pris place à ses côtés, l'avait déjà lue. Artémis eut une impression de déjà-vu: Elle et Adonis sur un canapé, pareil à celui-ci. Vu comment cela s'était terminé, elle se serait bien passée de faire un parallélisme avec la situation actuelle. Depuis ce jour-là, ils n'avaient plus vraiment parlé ensemble. Adonis lui avait bien envoyé une lettre, à laquelle elle n'avait pas répondu, accablée par la honte et l'envie d'enterrer cette histoire.

« T’as pas répondu, à ma lettre, Artémis. Tu vas le faire, avec celle dégoulinante de romantisme de ton serviteur mon cher cousin ? »

Artémis lui jeta un regard noir. Adonis n'avait vraiment aucune gêne.

« Serait-ce de la jalousie ? Mais. Attends...Je rêve ! Tu l'as lue ? Ton éducation est vraiment à revoir, Leroy. »

Elle espérait éluder ainsi la question d'Adonis et ses sarcasmes, mais elle savait bien que c'était peine perdue. Adonis ne lâcherait pas le morceau. Après tout, il l'avait bien pourchassée pendant 7 ans et, force est de constater qu'il arrivait souvent à ses fins.

« Peut-être que je vais y répondre, tiens. Je sais pas encore trop comment cependant. »

Elle agita un instant la lettre devant le nez d'Adonis, qui la fixait au plus profond de ses yeux avec un sourire en coin, avant de la relire en diagonale. Vu qu'ils en étaient venus à parler, elle décida de se confier. Après tout, vu ce qu'ils avaient vécu et la façon dont Adonis s'était confiée à elle par rapport à sa mère, elle pouvait bien se confier à son tour sans avoir peur.

« Je suis terriblement mal à l'aise avec tout ça ! C'est pas d'un serviteur que j'ai besoin ! Et, ceci dit, je trouve la métaphore assez...douteuse. Ca fait un peu sado-masochiste, non ? Enfin, du moment qu'il ne m'appelle pas Maîtresse, il y a de l'espoir. »

Elle rit pour masquer sa gêne et elle eut honte de rire. Léandre avait écrit ça avec honnêteté et elle en faisait une critique. Mais cette notion de "serviteur" la bloquait terriblement. Artémis prônait depuis longtemps l'égalité des sexes, et non la suprématie des femmes vis-à-vis de l'homme.

« Et j'aurai besoin de ton avis sur quelque chose. Il a écrit "..mais j'ai peur, terriblement peur de ton rejet, car tu es si précieuse que je me demande si je te mérite assez pour que tu daignes accorder foi à mes mots..." "...sans honte que le rouge de mes joues t'importune..."... Hum. La question que je me pose est: suis-je aussi intimidante ? J'ai presque l'impression de l'effrayer. »

Artémis ne se décrirait pas comme effrayante. Certes, quand parfois elle s'énervait, ses yeux avaient tendance à devenir rouges, en raison de son hérédité vélane, et elle menaçait généralement les garçons qui l'abordaient de leur couper les attributs virils, mais à part ça, elle ne pensait pas vraiment être effrayante ou intimidante à l'excès. D'autant plus que jusque là, elle n'avait toujours adressé des paroles amicales envers Léandre. Ceci aurait dû suffire à le rasséréner. Adonis lui apportera peut-être une réponse ou une explication. Peut-être qu'au fond, Artémis se jugeait mal. Peut-être même que tous la craignaient et qu'elle l'ignorait...



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