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Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine

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Neutre ϟ Multi-professions


ϟ Parchemins postés : 426
ϟ Date d'inscription : 05/11/2012
ϟ Age : 23
ϟ Points : 137
MessageSujet: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Mer 7 Nov - 23:45

Ton Identité


ϟ Prénom(s) : Ishak, qui signifie "Il rira" en hébreu. C'est en effet un garçon très rieur, qu'on qualifie souvent d'avoir un "sourire charmeur". C'est le prénom donné par son père. D'un commun accord, le garçon a aussi reçu pour prénom Zéphyr, celui par lequel il se fait couramment appeler, était le prénom du dieu grec du vent du Nord-Ouest, que ses parents ensemble ont choisi.
ϟ Nom : Aït-Malek, qui signifie littéralement "fils de Roi".
ϟ Age : 19 ans
ϟ Date et lieu de naissance : 11 Septembre 1958
ϟ Statut : Sorcier / Moldu / Cracmol ... Sorcier
ϟ Sang : Sang-Mêlé
ϟ Ancienne maison ; Profession : Gryffondor - A la fois sans-emploi et employé-multiples
ϟ Particularité :
ϟ Baguette : Zéphyr a mis très longtemps pour trouver ­la bonne. Ollivander a farfouillé, et a trouvé dans un coin une baguette qu'il avait fabriqué après être rentré les bras chargé de provisions d'un voyage en Inde et au Pakistan, pays d'origine du père du garçon. La baguette est faite en bois de Sal, arbre précieux d'Inde, et contient des écailles de Kappa, un démon vivant dans les eaux de Mongolie, mais qui serait d'origine japonaise. Comme le fabriquant de baguette n'était pas sûr de sa création, il ne l'avait jamais vendue, mais il se trouvait que c'était en réalité la baguette parfaite (difficile à manier, résistante mais puissante) pour Zéphyr. Elle l'attendait.
ϟ Patronus : un poisson-rouge, qu'il se plaît à appeler Cléo.
ϟ Epouvantard : Sa mère et ses sœurs baignant dans un bain de sang (la mort peut changer de formes)
ϟ Amortentia : L'odeur du caramel fondant soutenu par l'arôme des épices de son pays.
ϟ Feat : ZaynHOTMalik




Ton Histoire




« B’jour jeune homme. On veut une description parfaite de toi. ‘Sont chiants, c’pour les autorités, le CV et j’sais pas quoi. Bouge. Raconte. »

Zéphyr est assis sur un haut tabouret en bois, sur lequel des milliers de personnes se sont assises avant lui. Il sent presque les échardes rentrer dans sa peau, à travers le trop fin tissu de son pantalon. Il n’aime pas les mecs comme celui qui l’interroge, le grand réfrigérateur, là. Il se prend pour qui, du haut de ses 2m10, à parler comme un taulard de mauvais films moldus ? Il bosse pour cette agence, et tout ce qu’il doit faire, c’est laisser la plume à papotte écrire, et surveiller qu’elle ne fait pas trop de rature. Quoi que, ses yeux sont tellement petits et enfoncés dans son crâne qu’il ne le remarquerait de toutes façons probablement pas. Il est sûrement bête comme ses pieds, mais a un travail mieux rémunéré que lui. Connard. Mais Zeph’ n’a pas le choix. Il faut qu’il donne son ‘’profil’’ physique à cette agence. Sont-ils trop pauvres pour faire des photos ? Ou l’autre grand ne sait-il juste pas en prendre ? Pff. Toujours est-il qu’il commence :

« Je suis petit, en vrai, pas juste par rapport à toi, big guy. Je mesure 1m75. C’est vraiment petit, j’aimerais avoir 10 bons centimètres en plus, mais qu’est-ce que tu veux ? Mec, s’il te plaît, ait l’air intéressé par ce que je te raconte, je vais mourir d’ennui sinon ! Je suis léger mais assez musclé, je dirais, grâce au Quidditch. J’étais attrapeur, dans l’équipe de Gryffondor, quand j’étais à Poudlard, pendant 5 ans. On va dire que c’est tout pour mon apparence globale, avant que je te donne tous les petits détails croustillants. Ah nan. Tu veux peut-être dire à tes supérieurs que je suis assez … basané ? Comme ça ils ne seront pas pris au dépourvu quand ils me verront ! Je suis à moitié Pakistanais, par mon père. Il avait des problèmes de cœur, physiquement je veux dire, il est mort de ça, ça risque de m’arriver aussi, c’est génétique. Quoi ? J’ai dit une bêtise ? Pourquoi tu me sers cet air d’ahuri ? Arrête, ton ignorance va finir par me gêner… J’ai les yeux marron, avec des reflets or, l’été. Ma mère dit que j’ai le ‘‘regard rieur’’, et que c’est grâce à ça que je plais aux filles. Tu plais aux filles toi, tough guy ? Non ? T’es homo ? J’ai rien contre hein ! J’ai moi-même vécu une petite aventure avec un garçon … Quoi ? J’ai encore dit une connerie ? Arrête, respire, t’es violet ! Il se trouve que je suis hétérosexuel, mais faut faire des expériences dans la vie, non ? Rho, t’as vraiment aucun humour, en plus. Bref. Moi je ne crois pas que ce sont mes yeux qui m’avantagent auprès des filles. Figure-toi qu’on m’a souvent dit que j’avais un sourire très charmeur ! Bon, j’avoue, je me le suis aussi dit tout seul, regarde ! »

Zéphyr sourit à pleine dents. Ce n’est pas ce qu’on appelle un sourire charmeur à proprement parlé, mais on s’accordera pour dire que c’est extrêmement mignon. Ses yeux se plissent, il découvre ses dents très blanches qui s’opposent au brun de sa peau, ses deux incisives sont plus longues que le reste de ses dents, ce qui lui donne un charme fou. Sa langue tente presque de se faufiler et de sortir de son antre, il la tire souvent, à vrai dire. Matez, bande de voyeurs aqui et here.

« J’ai les oreilles percées, les deux. Y’a des gens qui disent que c’est pour montrer mon orientation sexuelle. Je comprends pas. Tu comprends, toi ? Nan, nan, évidemment, nan. C’est pour le rock n’ roll, tu vois ? C’est à la mode, chez les moldus comme chez les sorciers ! Rho, de toutes façons t’y connais rien, ma seule amie, c’est la plume. Mes cheveux sont presque noirs, mais ils ne le sont pas, fait gaffe, écrit pas qu’ils sont noirs, plumette ! Je crois que c’est la partie de mon corps à laquelle je tiens le plus. Ils sont super soyeux, toujours propres – Morgane, j’ai horreur des cheveux gras – et changent de coupe tout le temps. Pas tous seuls hein, c’est moi, qui suis armé d’une baguette et de bon sens. Je pense à me faire une petite mèche blonde, juste là, tu vois, devant. Mais j’hésite encore, mais bref, on n’est pas là pour parler de ça. J’ai plein de tatouages, aussi. Sur le torse, y’a écrit en arabe le prénom de mon père, Walter. Et aussi Sois-fidèle à qui tu es, toujours en arabe, sur ma clavicule gauche. En dessous de ma nuque, il m’a fait super mal celui-là, il y a une fougère argentée, le symbole de la nouvelle Zélande. Ma mère est d’origine Néo-zélandaise, j’adore ce pays, y’a plein de moutons et d’oiseaux kiwis. Sur mon aine, je crois que ça s’appelle l’aine, j’ai un cœur. Sur mon bras droit, j’ai une main, à l’index et au majeur croisés. Pour moi, c’est un synonyme de bonne chance. Ma petite sœur a un tic, elle a tendance à toujours croiser ces deux doigts, ça me fait donc aussi penser à elle. J’ai le symbole du Ying et du Yang, sur l’autre bras. J’ai toujours été fasciné par la culture pacifique asiatique, tu devrais essayer ! J’ai aussi, près de mon coude, une pièce de puzzle un peu … disons, perdue, égarée, comme moi. Ensuite, parce que je suis un grand fan de la culture moldue et en particulier de leurs BD, qui ont donné des sagas magiques comme celles de Marvel – Mon rêve étant d’être le Batman du monde magique – j’ai un assez gros tatouage rouge et jaune sur l’avant-bras avec écrit ZAP. Ensuite, j’ai tout plein de chiffres, dont trois 6 et un 5, et puis deux 1, aussi. Mes deux sœurs et ma mères sont toutes les trois nées un six quelque chose. Le cinq est mon chiffre préféré – j’aime sa forme – et je suis né un certain 11 septembre. Ha et oui, j’ai une hirondelle, sur ma main. Elle est symbole de bonheur, alors tant qu’à faire ! Mon dernier en date est une chaîne hi-fi, toujours sur mon avant-bras. Je passe ma vie à écouter de la musique, je ne ferais que ça, si je pouvais. Mais je ne peux pas. »

Zéphyr n’avait pas eu le temps de se raser, ce matin-là. Il n’aimait pas le faire à la baguette, c’était moins beau qu’au bon vieux rasoir deux lames moldu. Il avait commencé tôt sa puberté, il avait été le premier de ses copains à avoir des poils là où personne n’en avait, à entendre sa voix muer. C’était étonnant, à 12 ans, d’être considéré comme le plus grand de la bande, soit disant le plus mature sous prétexte qu’il avait des poils au menton …

« Comme j’ai pas beaucoup beaucoup de sous, j’ai pas beaucoup beaucoup de fringues. La plupart du temps, c’est de la récup’, des vêtements que je chine, que j’emprunte à mes potes et que je ne rends jamais, qui appartenaient à mes aïeux etc. M’enfin, avec tout ça, plus quelques achats bien sûr, autant chez les sorciers que les moldus, j’arrive à avoir une garde-robe plutôt complète. L’élément clé, c’est le jean : pantalons, vestes, chemises, sac, c’est bien rare que je n’ai pas un élément de tenue qui ne soit pas de cette matière. Je … customise pas mal mes fringues, aussi. Quand je suis lassé d’un t-shirt, je lui coupe les manches, le faisant marcel, et le change de couleur, je coupe mes pantalons, ou alors je les ressers, ça me permet de faire un peu de recyclage, disons ! J’ai au poignet une montre qui appartenait à mon père, le bracelet est en cuir marron et le cadran en or. J’ai au doigt une chevalière en or, qui appartenait elle aussi à mon père. J’ai récupéré pas mal de ses trucs, en fait. Sauf son fric … »

Zéphyr haussa les épaules. Il n’en voulait pas, à son père, d’avoir caché son argent il ne savait où, ou de l’avoir dilapidé juste avant sa mort. Grâce à cette privation, il avait appris à être plus adulte. Il leva le crâne, planta ses yeux dans ceux de l’armoire à glace.

« Fini ! Ou peut-être que tu veux aussi savoir la taille de ma queue ? »








« Heu, t’arrête tes conneries, d’accord ? C’est moi l’chef ici ! Y veulent savoir aussi c’est quoi ton caractère, alors tu parles, et la plume, tu notes ! »

Zéphyr haussa les épaules. Qu’est-ce qu’il en avait à faire, de ce gars-là, de toutes façons il ne le reverrait probablement jamais, après cette audition. Et puis d’abord, c’était quoi cette agence, société de ménage magique mon cul ouais, c’était tout au mieux des descendants de la Gestapo italienne ! M’enfin, qu’elle importance, du moment qu’ils l’engageaient et lui permettaient d’avoir un job plutôt mieux rémunéré que tous les autres qu’il avait amassé jusque-là ? Un truc qu’il pourrait déclaré à l’état et tout, parce que mine de rien, travailler au noir, ce n’était quand même pas très rassurant, et l’argent sale était difficile à faire passer pour du propre aux yeux des Gobelins, qui, mielleux, s’occupaient de changer les Gallions en Livres, pour qu’il envoie le tout à sa famille après … Bref, Zéphyr soupira, haussa les épaules, de toutes façons il n’avait pas le choix, il fallait qu’il parle :

« Gryffondor, j’ai été réparti à Gryffondor. Courage, témérité, force, tout ça, c’est moi, enfin, c’est supposé être moi. Je suppose que je suis courageux. Je n’ai pas connu mon père, tout ce que je sais, c’est que je le remplace depuis que j’ai sept ans. A distance, depuis le fin fond de l’écosse, je tente de m’occuper du mieux que je peux de ma mère et de mes deux petites sœurs. Je crois que j’ai grandi trop vite, je suis passé en trop peu d’années de l’enfance à l’adolescence, de l’adolescence à l’âge adulte. C’est ma mère, qui m’a poussé à faire du Quidditch, je ne voulais pas, je me disais que ça allait me prendre trop de temps, que je n’allais plus pouvoir me focaliser sur ce qu’il y a de plus important. M’enfin, si ma mère, depuis son monde moldu, m’ordonnait de monter sur un balais, alors c’est que je devais le faire. Je ne me suis jamais autant éclaté de toute ma vie que pendant un match. Contre les Serpentards, c’est évidemment le mieux. J’ai toujours eu du mal avec eux, étrangement, et pourtant, je suis quelqu’un de super sociable, toujours entouré d’une bande de très bons amis, de toutes les maisons, sauf de celle-là, c’est vrai … A part certains qui sortaient du lot, je les trouvait toujours trop. Trop différents de moi, surtout, toujours à se sentir supérieurs pour des prétextes stupides, chose que je déteste par-dessus tout. Depuis quand on est supérieur à quelqu’un parce on a que du sang sorcier dans les veines ? Moi tu vois, j’ai vécu toute ma jeunesse dans l’ignorance la plus totale du monde magique, alors je crois aux règles de la génétique, et je pense que les sangs-purs, à force de se marier entre eux, ils vont faire dégénérer la race humaine et finir comme des singes comme on était y’a des billions d’années ! T’es un dégénéré, toi ? Nan hein ! Ça serait horrible, tu serais alcolo, violent, et t’aurais des chromosomes mutant, ça fait peur ! HA ! Tu ressors ta tête de mec qui ne comprend rien ! Vire-la ! Tout de suite ! »

La jambe de Zéphyr tremblait frénétiquement. Il avait ces tics, qui venaient, quand il était excité, particulièrement gai ou énervé, en colère. A ce moment-là, le gros balourd l’exaspérait au plus haut point, ça déclenchait donc des réactions nerveuses. Sa mâchoire se serrait et ses dents en grinçaient presque. S’il fallait qu’il continue longtemps cet interrogatoire, le big guy allait devoir y mettre un peu du sien, ou le sang chaud du garçon allait se mettre à bouillir. Mais Zéphyr était aussi un parfait hypocrite. Il servit un sourire fermé à son pseudo-interrogateur, qui pour ceux qui ne le connaissaient pas était un sourire sans signification particulière, un sourire neutre, simple. Pour ceux qui le connaissaient bien, ses amis ou ses ennemis, c’était un sourire méprisant.

« J’ai pas mal d’amis, je disais donc. Filles, garçons, troisième sexe, animaux, de tout. Je tiens à eux plus que tout. Tu les blesses, j’te bute, c’est aussi simple que ça. Ils sont ma plus grande faiblesse, parce que je les aime trop et que je sacrifierais tout pour eux. Pas tous mes amis, juste les vrais, ceux qui se comptent sur les doigts d’une main. Je leur donnerais ma vie, autant que je la donne déjà à ma famille, à ma mère, et mes sœurs, femmes de ma vie. Tout ce que je gagne, je le donne à celle qui m’a mise au monde, et m’a élevée dans le bonheur et la joie, parce que ce n’est que ce qu’elle mérite. Je suis allé dans la meilleure école au monde, je veux que mes petites sœurs puissent vivre le même bonheur que moi dans leur école. Elle se font insulter, là où elles sont maintenant, frapper, presque, parce que ce sont des petites paki’. Tu vois le niveau des gens … hm … c’est quoi ton prénom ? »

« Krunt »

« Tu vois le niveau des gens, Krunt ? Plus bas que terre, même dans une nation comme la nôtre qui se dit ouverte. Bref. Quand j’aurai économisé assez d’argent, j’installerai mes sœurs et ma mère dans un bel appart près de Covent Garden, proche d’une école où elles pourront être libres de leurs origines. Elles s’éclateront autant que moi je me suis éclaté à Poudlard, elles seront heureuses. Elles ont neuf et sept ans, leur père est un con accro à la coke et aux séjours en prison, c’est le moins que je puisse faire pour elles. »

Zéphyr s’arrêta un moment. Il leva les yeux vers le plafond boisé de la pièce où il était plus ou moins enfermé. C’était un rêveur, mine de rien. Il avait des rêves plein la tête, même, pauvre gosse qui avait grandi trop vite. Il rêvait de devenir joueur de Quidditch mondialement reconnu, alors qu’il ne remontrait probablement pas sur un balai de sitôt, parce que vu le prix qu’ils coûtaient, il n’avait pas les moyens de s’offrir le plus pourri des Brossdur. Il rêvait aussi de devenir le président du monde magique libre. Cette fonction n’existait même pas, mais dans sa tête, elle était créée rien que pour lui. Zéphyr voulait sauver des vies, mais les études étaient bien trop longues. Il voulait s’engager dans la lutte contre les forces noires qui montaient en puissance depuis peu, et menaçaient autant le monde magique que le monde sorcier, mais il n’avait pas le temps, il était déjà bien trop occupé. Le garçon, ou plutôt jeune homme, maintenant, secoua le crâne, et continua :

« Je n’ai pas beaucoup de filles, de femmes, dans mon entourage, à part elles. Quelques nanas ont été importantes, mais toutes assez passagèrement. J’ai cru comprendre, avec les années, que la gente féminine, et masculine même parfois, était assez intéressée par ma personne. Disons que je n’ai pas encore trouvé la bonne, celle qui fera chavirer mon cœur, le noiera dans mes sens exaltés par des sentiments amoureux sans limites. Mais j’espère que ça n’arrivera pas bientôt. J’ai d’autres choses à faire que de tomber amoureux. Il faut que je me trouve un emploi stable, bien rémunéré, ce que ta boîte peut m’offrir, si ton amie plumette n’écrit pas n’importe quoi sur son parchemin. Tu savais que les parchemins étaient faits en boyaux d’animaux majoritairement ? Je sais pas mal de choses, en réalité. C’est grâce à ma connaissance des deux mondes. Je crois avoir développé une curiosité égale pour les deux, qui ont tellement à m’apprendre, tu ne trouves pas ? Bon, je n’aurais jamais pu avoir ma place à Serdaigle, j’aime bien trop faire des conneries pour ça, m’enfin, dans une autre vie, j’en étais sûrement un ! Oh d’ailleurs, je ne suis pas vraiment religieux. Je ne crois en aucun Dieu, en tout cas. J’ai des origines musulmanes par mon père, m’enfin, j’aime trop le cochon et la bière pour pouvoir pratiquer, et puis de toutes façons, même si ma mère a un penchant pour les pakistanais, elle s’appelle Mary-Ann et est issue d’une famille archi-protestante, elle ne connait rien du tout à la pratique de la religion musulmane. Côté monde sorcier, à part Morgane et Merlin, je ne vois pas trop qui je pourrais vénérer (même si je jure plus souvent sur le nom de Merlin). Je m’auto vénère, parfois. Souvent, même. Et puis je vénère mes amis, ma mère, mes sœurs. Tu veux que je te vénère toi, peut-être ? »






« Allez, arrête tes conneries, pour l’instant t’t’en sors bien, alors continue ! Faut qu’tu parles de ton histoire, celle de tes parents et tout, ‘fin j’sais pas, d’où tu viens extétéra !

- Etcétéra

-PARLE ! »

C’était quoi, cette boîte, hein ? C’était qui, ces malades mentaux qui voulaient savoir jusqu’à l’histoire de famille de leurs employés, hein ? Qui étaient-ils, que cachaient-ils derrière le nom si mal trouvé « Magic clean », hein ? Qui étaient ces personnes qui recrutaient des bêtas qui se prénommaient « Krunt » ? Tout ça n’inspirait pas vraiment confiance au jeune homme, surtout depuis que le balourd lui avait hurlé à la gueule de parler. La plume avait tout enregistré, probablement en exagérant chacun de ses propos. Ça ne plaisait pas. Zéphyr aimait qu’on soit clair, avec lui, et surtout pas qu’on l’enrôle dans il ne savait qu’elle affaire foireuse sans qu’il soit au courant (alors qu’il n’était pas forcément contre, les histoires foireuses et illégales, du moment que l’argent venait ensuite, et qu’il fût au courant de tous les moindres détails). Zéphyr n’aimait pas non plus qu’on lui donne des ordres, il menait sa vie comme il le souhaitait. Alors il se leva de sa chaise, sentant sa baguette, accrochée à sa ceinture, frotter contre son jean. Il allait le regretter, il le savait, mais que voulez-vous ? Il n’avait pas envie de rester une minute de plus avec cette crapule qui lui livrait un interrogatoire comme s’il était accusé de meurtre, alors il fit ce qu’il considérait être la seule solution. Il attrapa la baguette accrochée à sa ceinture, stupéxia en un mouvement de bras le soi-disant tough guy, qui faisait moins le malin, allongé de ton son long sur le parquet de la pièce et qui n’avait rien vu venir, il empoigna au vol la plume à papotte qui pointait son bout doré dans tous les sens, comme si elle avait perdu quelque chose, et le long parchemin qu’elle avait noirci, pour se jeter le plus vite possible sur la porte, pour en trouver bientôt une autre, et enfin atterrir dans les rues enneigées de Londres. La plume se débattait, Zéphyr s’arrêta donc dans une ruelle, et créa à l’aide de sa baguette une petite boîte dans laquelle il l’enferma, et qu’il glissa dans sa poche intérieure. Il s’en occuperait plus tard, pour le moment, il devait retourner à Pré-Au-Lard. Le gros idiot était certainement assez con pour ne rien avoir retenu de tout son discours, même pas son nom. Rien à craindre de son côté, très certainement. Néanmoins, valait mieux être prudent. Pré-Au-Lard tout de suite, ce n’était peut-être pas la bonne solution.

Au coin de la rue, il reconnut l’entrée d’un métro. Parfait. Dans moins de 15 minutes, il serait chez sa mère. Ça faisait longtemps qu’il n’était pas passé lui faire un petit coucou. Il rentra dans le fameux tube londonien, et quinze minute plus tard, il toquait à la porte du mini appartement de sa mère. Ce fut une de ses petites sœurs, Mahwish, la plus grande, qui vint lui ouvrir.

« ZEPHYYYYYYYYYYR »

Elle sauta dans les bras de son grand frère, et fut bientôt rejointe par sa benjamine, Saha, et sa mère, dont le sourire s’étendait d’un bout à l’autre de son visage. Ils restèrent serrés tous les quatre ensemble de longues minutes, mais quoi de meilleur qu’un câlin où on se chuchotait au creux de l’oreille combien on s’était manqué ? Oui, ça faisait trop longtemps qu’il n’était pas passé, depuis Noël, en réalité, et on atteignait déjà le mois de Mars, et il n’avait pas réalisé combien elles lui avaient manquées. Quand ils se séparèrent, sa mère fila en cuisine, préparer « Le plat préféré de son fils adoré », les filles partirent au bain, bien décidées à être toutes belles pour leur grand frère. Il profita de ce moment de répit pour sortir la plume de l’écrin improvisé qu’il lui avait fabriqué ; il n’avait aucune idée de la manière dont fonctionnait une plume à papotte, mais vu la manie qu’elle avait de lui filer entre les doigts et de tenter de passer par le trou de la serrure de la porte d’entrée, Zéphyr devina qu’elles devaient être aussi fidèles que des chiens à leur maître. Ainsi, le garçon décréta qu’il valait mieux la détruire. Ce fut fait dans la seconde, dans un bruissement de baguette magique. Morgane, que c’était bon de pouvoir l’utiliser quand bon lui semblait ! Plus de Trace, plus de beuglante au moindre sortilège, il était libre d’utiliser le don que la nature lui avait donné comme bon lui semblait.

Le dîner fut près en une petite heure, et toute la petite famille se mit à table, le sourire aux lèvres. Ce ne fut que quand Mary-Ann apporta le dessert que Mahwish, l’air malicieux, fit :

« Fifi, tu nous racontes comment c’était, ton école ? »

D’abord, éclaircissons quelques petites choses. Saha et Mahwish était les deux seules personnes sur la Terre autorisées à appeler Zéphyr ‘‘Fifi’’. De toutes façons, ce n’était pas comme s’il pouvait tenter de les en empêcher, car comme lui, quand elles avaient une idée dans le crâne, elles la gardaient pour toujours. Ensuite, oui, les filles étaient au courant pour la magie de Zéphyr. Néanmoins, le garçon restait toujours très prudent avec elles sur le sujet, et ce pour plusieurs raisons : la première, la plus évidente, toutes les deux étant âgées de moins de 10 ans, pires pipelettes qu’elles, ça n’existait pas, et bien sûr, il était évident qu’aucune, absolument aucune personne ne devait savoir qui il était vraiment. Ensuite, il le savait, elles, elles n’étaient pas des sorcières. Leur père était un moldu, et elles n’avaient pas développé de pouvoirs surnaturels jusque-là, donc pas d’autres magiciens dans la famille ; Zéphyr ne voulait pas qu’elles soient jalouses de lui. Il savait combien la magie attirait les jeunes enfants, et il ne voulait pas les attrister. Il évitait donc d’utiliser sa baguette devant elles, ou de trop s’en vanter. Le moins elles en savaient, le mieux c’était, en somme. Mais elles grandissaient, maintenant. Et Zéphyr était un grand bavard qui n’avait malheureusement pas assez de personnes à qui confier sa ribambelle de mots. Il s’élança donc, prudent :

« Les filles, vous vous souvenez de ce que je vous ai dit, hein ? Pas un mot de tout ça à quiconque. Je vous fais confiance, même pas à vos meilleures copines, elles ne comprendraient pas. Je risque beaucoup, je peux même aller en prison, et la prison des sorciers, ce n’est vraiment pas drôle ! Vous, vous risquez de vous faire effacer votre mémoire, ils aspireraient tous vos souvenirs et les mettraient dans une fiole, pour plus que vous ne vous souveniez pas de … l’autre monde, et puis ils rangeraient la fiole dans un endroit secret et inaccessible aux personnes non magiques comme vous. Pas un mot les filles, hein, promis promis ? »

Les deux mignonnes secouèrent la tête avec gravité. Leur frère était rarement aussi sérieux. Mais quand il l’était, c’était toujours pour des raisons importantes. Sans savoir vraiment pourquoi, elles savaient qu’elles ne diraient jamais rien. Chaque famille avait son secret, n’est-ce pas ?

« Le jour de mes onze ans, j’ai reçu une lettre. Elle était d’un vieux papier, fermée par un cachet de cire rouge dans lequel était gravé un P, mais ça, c’était on ne peut plus normal ! Ce qui était original, c’était pour commencer que ce n’était pas le facteur, qui me l’avait amené. C’était un hibou. Un Hibou Grand-Duc, aux longues plumes brumes, en pleine journée, qui ne semblait pas effrayé par les humains, ce qui est plutôt étrange pour ces oiseaux nocturnes qui vivent en forêt … En plus, sur la lettre, il n’y avait pas écrit l’adresse de l’appart, non ! Il y avait écrit « fenêtre de gauche, façade sud de l’immeuble très très haut de la banlieue de Londres. »Très curieux, j’ai donc ouvert l’enveloppe. J’ai d’abord vu une liste, qui débutait par ‘‘Une Baguette Magique’’. Maman aurait ouvert cette lettre, elle aurait pensé que c’était une sorte de publicité idiote, ils sont prêts à tout, maintenant, pour gagner des sous, et elle l’aurait jeté. Mais moi, je savais que ce n’était pas une blague, ce parchemin qui me demandait d’acheter des bouquins comme le Grimoire des Enchantements niveau 1, ou le Livre des Potions niveau élémentaire. Je sentais, au fond de moi, que tout ça, c’était bien réel. Et puis, dans l’enveloppe, il y avait un autre papier, un papier très formel qui m’annonçait mon inscription à l’école de Sorcellerie Magique de Poudlard. Il y avait des dates, des adresses, plein de trucs comme ça, mais je m’en fichais, de tout ça. Ce que je ne faisais que lire et relire, c’était « Ecole de Sorcellerie ». C’était comme si tout se mettait en place dans mon esprit, comme si tout prenait un sens. Toutes ces choses qui m’étaient arrivées les années précédentes, et qui n’arrivaient à aucun autre garçon de mon âge, toute la vaisselle qui avait explosé parce que j’étais énervé et mes cheveux qui avaient brûlé à causes de différentes crises de colère tout ça trouvait enfin une explication : j’étais magique. J’étais un sorcier. »

Zéphyr sorti sa baguette de sa poche intérieure, sous le regard fasciné de ses sœurs. Il prit aussi le parchemin qu’avait écrit la stupide plume, et sans prendre la peine de le lire, il le froissa. D’un coup de baguette, la boule de papier se mit à léviter, et d’un autre il la fit se consumer, d’un feu magique qui ne s’éteignait pas. Les petites avaient les yeux ronds, pétillants, et la bouche entr’ouverte. Sa mère souriait doucement, comme toujours. Ce fut elle qui prit la parole :

« Je savais que le père de Zéphyr était un sorcier. Je ne lui avais juste rien dit, espérant qu’il ne le deviendrait jamais. J’avais peur. Quand on vous dit ‘‘ton fils va très probablement devenir sorcier un jour où l’autre’’, on se demande dans quel monde on vit. Mais c’était une erreur. J’aurais peut-être dû lui en parler, il aurait pu me dire ce qu’il se passait, et au lieu de ça, je le grondais parce que je pensais qu’il s’amusait à casser chacune des assiettes de la maison. On a fait toutes les démarches ensemble. On est allé sur le chemin de traverse, la rue votre frère vous a emmené il y a deux ans, où il y a toutes ces boutiques fabuleuses et incompréhensibles. Zeph’ n’avait aucun problème pour s’intégrer. A peine rentré dans la boutique de baguette que déjà, il papotait avec le vieux vendeur. Dans le magasin d’animaux, la vendeuse lui a offert un crapaud tellement elle le trouvait drôle. »

Les petites partirent dans un « BEEEEEERK » majestueux tandis que leur frère riait. Il reprit la parole en disant :

« Je ne me souvenais pas de ça ! Je lui avais à peine donné un nom que déjà il fuguait et se jetait dans le Lac Noir ! Bref ! Après, le premier septembre Maman m’a accompagné à la gare de King’s Cross. T’étais là aussi, Mahwish. Mais t’avais deux ans, tu ne t’en souviens sûrement pas. J’ai passé la barrière magique, je suis monté dans le Poudlard Express, et là ont débuté les plus belles années de ma vie. Vous allez voir les filles, le collège c’est … dingue. On apprend tellement de choses, parfois, on a l’impression que notre tête va exploser ! Et puis vous vous allez faire des trucs trop bien, je vous envie trop ! Comme j’ai arrêté l’école moldue à dix ans, j’ai un niveau médiocre dans toutes les matières scientifiques, et même littéraires ! Après vous allez pouvoir faire des métiers trop bien, là où vous sentez que vous pourrez vous épanouir ! Tu veux faire quoi, Saha ? »

« Maîtresse ! Comme Miss Janice ! Ou alors astronaute, comme ça je pourrai aller sur la Lune, comme les russes, ils ont dit qu’ils y arriveraient ! »
« Saha ! Nous, on est pas pour la Russie ! On est pour l’Amérique ! C’est eux qui vont y aller en premier, je suis sûre ! Ma maîtresse à moi elle avait dit que y’a un monsieur qui est déjà en train de se préparer ! Dit Fifi, c’est combien de temps pour aller sur la Lune ? »

« J’sais pas ! J’ai toujours été nul en Astronomie, et puis de toute façon, les sorciers sont bêtes, ils croient que la Lune ne sert qu’à prévoir le futur, et ils ne savent même pas utiliser le téléphone ! Crois-moi, tu es bien plus intelligente quand tu es maîtresse ! »

« Mais nan, le mieux c’est d’être comme toi Fifi ! Moitié-moitié, comme ça tu connais tout du monde de la magie, et tout du monde sans magie ! Après tu es trop fort ! »

Zéphyr soupira. Si seulement elle savait. On disait souvent que la vérité sortait de la bouche des enfants, et à écouter sa petite sœur parler, c’était on ne peut plus vrai. Il garda un air nostalgique sur le visage un petit moment, puis se reprit :

« Mmh, c’est peut-être vrai, peut-être que je suis le meilleur des meilleurs grands frères ! Il est tard d’ailleurs les filles ! Faut aller dormir là ! Filez vous brosser les dents et mettre vos chemises de nuit ! Et faites vite, comme ça je vous raconte mon entrée à Poudlard avant que vous vous endormiez ! »

Les petites filèrent comme des Nimbus vers la salle de bain de quelques minuscules mettre carrés qui bordait leur chambre, et Zéphyr se déplaça d’une chaise, pour être assise près de sa mère. Il lui attrapa les paumes qu’il serra contre les siennes, planta ses yeux dans les siens, et fit, d’un air grave :

« Tu fais attention, maman, hein ? C’est la guerre, chez nous aussi. La guerre contre les gens comme moi, les sang-de-bourbes, ceux qui ont été élevés par des moldus. On ne nous aime pas, et on n’aime pas notre famille. Prend soin de toi. Tu reçois bien l’argent que je t’envoie tous les mois ? »

« Ishak, j’espère que tu ne te mets pas dans des ennuis pour trouver cet argent, hein ? Tu vis bien, au moins ? Ne nous donne pas tout, je travaille moi aussi, 950 Livres par mois plus mon salaire, c’est énorme ! »

« T’inquiète pas pour moi. Tu peux faire des économies, si tu as trop, comme ça. Ne t’en fait pas. Tout est légal, et je ne vis pas dans un squat, si c’est ça que tu veux savoir. »

« Je veux savoir si tu es heureux chéri, c’est tout. »

Non, il n’allait pas dire à sa mère que il n’avait sa chambre aux trois balais que parce qu’il acceptait de laver le linge sale de tous les clients de l’auberge à la main, si bien que la peau de ses mains et de ses doigts en étaient détruites, et ses empreintes digitales disparues. Il ne lui disait pas que les sous qu’il amassait venaient de différents petits jobs plus ou moins payés, plus ou moins légaux. De toutes façons, à quoi bon ? Elle s’inquiétait beaucoup trop facilement, et son côté dépressif plaisait beaucoup aux hommes mal intentionnés qui amassaient les séjours en prison. Non non, ça ne lui servait à rien. Il lui baisa les mains, puis se leva, et parti rejoindre les filles dans leur chambres. Elles avaient un lit superposé, mais elles s’étaient toutes les deux glissées dans les draps de celui du bas, pour pouvoir écouter à égalité la fabuleuse histoire de leur fabuleux grand frère.

« Maman m’a donc accompagné à la gare. J’ai passé la barrière magique après qu’elle m’ait fait 15000 bisous, et je suis arrivé devant le Poudlard Express, un grand train rouge. Je donné ma valise et mon crapaud au monsieur qui s’occupait des bagages, et je suis parti me chercher un compartiment. Je me suis mis dans celui où il y avait l’air d’avoir des gens de mon âge. C’est là que j’ai rencontré mon meilleur ami, et on n’a jamais été séparés. On a tous les deux été répartis dans la maison des Gryffondors, celle pour les courageux, pour les forts, comme moi ! Saha, tu serais probablement allée à Poufsouffle, c’est la maison des justes, des généreux, des gentils. Mahwish, toi, tu aurais ta place à Serdaigle. C’est la maison des curieux, de ceux qui ont une soif de savoir, qui sont particulièrement intelligents. J’ai eu mes premiers cours. Je suis très doué en Potions. Je sais même fabriquer des philtres d’Amour, mais je ne l’utilise pas. Je préfère utiliser mon sourire ravageur – les filles rirent aux éclats – ça marche toujours mieux, parce que les filles tombent vraiment amoureuses, pas comme avec la potion, où ce n’est que du faux. Je suis aussi fort en métamorphose, et en botanique, bien sûr. Mais ce n’est pas ça, le plus cool. Le plus cool, c’est les Défense contre les Forces du Mal. J’ai eu la meilleure note à mes O’Levels en Défense. Y’a quelques méchants, chez les sorciers. Mais je suis là pour vous protéger d’eux, vous en faites pas, personne ne viendra vous attaquer, même pas dans vos rêves. Je veille sur vous. Allez, il faut dormir ! Chacune dans son lit, sous la couette ! A demain mes pucettes ♥️ »

Zéphyr embrassa ses sœurs sur le front, et rejoignit sa mère dans le salon. Elle lui avait préparé un lit dans le clic-clac, et elle avait mis toutes les couvertures qu’elle avait certainement put trouver dans l’appart. Son sourire doux accroché à ses lèvres, elle fit, en chuchotant :

« Ton père est fier de toi tu sais, où qu’il soit. Tu t’occupes de tes sœurs, de ta vieille mère, et tu as l’air épanoui. Tu lui ressembles beaucoup, outre l’apparence je veux dire, par ton côté un peu mystérieux. Oh, et fais attention avec tous tes tatouages, j’ai entendu dire que ça rependait des maladies graves les aiguilles ! »

Zéphyr, son fameux sourire ravageur aux lèvres, s’approcha de sa mère pour la serrer dans ses bras, et lui murmurer à l’oreille de ne pas s’inquiéter, qu’il était heureux, et qu’il n’allait pas chopper le SIDA. Sa mère et ses sœurs lui manquaient terriblement, encore plus que quand il était à Poudlard, et ça avait été si bon, de les revoir, ce soir-là. Mais il faudrait qu’il les quitte dès le lendemain, et qu’il retourne chercher du travail, et un vrai travail. هذه هي الحياة.




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ϟ Vos premières impressions ? Rolling Eyes J'suis administratrice.
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Ishak Zéphyr Aït-Malek


Dernière édition par I. Zéphyr Aït-Malek le Lun 4 Mar - 16:58, édité 17 fois
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7ème année ϟ Durmstrang


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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Jeu 8 Nov - 15:07

Re-re-re-Bienvenuuuuuuuuuue Zephynouchouchou! :3
Héhé, hâte de voir ce que tu as conquocté comme perso x) Very Happy
Bonne chance pour ta fiiicheuuuh ♥️

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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Jeu 8 Nov - 16:23

Rerererebienvenuuuue petit voyeur èé (private joke What a Face )

Si tu as la moindre question, du style "IRL Adonis c'est une fille ou un garçon", n'hésite pas ! ...d'accord je sors Arrow
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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Ven 9 Nov - 10:19

Re-re-re-Bienvenue \o/
Tout le monde sait que j'aime que lui dans les 1D *w*
Je veux un ou deux lien *w* c'est obligé!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je t'aime <3
Bon courage pour ta fiche chaton <3
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5ème année ϟ Attrapeuse


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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Ven 9 Nov - 22:34

    Re-re-re-Bienvenu~ On va finir par perdre le compte Rolling Eyes
    J'avoue que par ta faute ça m'arrive d'écouter du 1D DE MON PLEIN GRÉ :O T'imagines, moi qui n'écoute quasi jamais de musique autre qu'asiatique Rolling Eyes Quoi ? Je parle pour rien dire ? Tu m'a demander de te dire bienvenu alors zut, j'ai le droit de raconter ma vie if je veux ! Ouais, parfaitement, je speak franglais moi 8D Donc je peux même te dire welcome ! T'as vu cette classe internationale que j'ai. Moi ? Vantarde ? Trop pas ! C'est Gadou qui a une très mauvaise influence sur moi Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Dim 18 Nov - 22:14

    Blablablabla je suis admin je dis ce que je veux pour ma validation de toute façon blablabla ADULTE
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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine Dim 18 Nov - 22:38

Choixpeau Magique a écrit:
    Blablablabla je suis admin je dis ce que je veux pour ma validation de toute façon blablabla ADULTE


lol Ca c'est original comme message d'auto-bienvenue !

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MessageSujet: Re: Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine

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Zéphyr Aït-Malek ✽ Falling from cloud nine

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