Revenir en haut Aller en bas


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar


7ème année ϟ Élève


ϟ Parchemins postés : 110
ϟ Date d'inscription : 06/02/2012
ϟ Points : 27
ϟ Localisation : Dans les airs au-dessus du terrain de Quidditch, évidemment !
MessageSujet: JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥ Dim 16 Déc - 15:27

Aujourd'hui, le 16 décembre, notre Adonis international a 17 ans, aussi bien IRL que IRP ! Very Happy


Je te souhaite un merveilleux anniversaire mon Ado, avec tout le bonheur du monde, et plein de bisous ♥
C'est en grande partie grâce à toi que Fiz est ce qu'il est aujourd'hui ♥


En tout cas, moi, je voudrais te dire que je ne te remercierai jamais assez d'avoir créé le scénario de Georgia, parce que je l’adore, et surtout parce que je nous adore, et parce que notre lien est juste parfait

Et je vais te le prouver Voilà mon cadeau d'anniversaire de tes 17 ans ♥
Je t'aime


***




    Un étonnant ciel bleu règne sur le Nord de l’écosse en ce début d’après-midi. Une journée magnifique, malgré le froid glacial ambiant, caractéristique de l’hiver en Grande Bretagne, saison ô combien cruelle qui jamais n’oublie d’abattre sa foudre sur les britanniques. On est dimanche, vers midi et demi. Les élèves se dirigent pour la plupart vers la Grande Salle en vue d’y déjeuner, ou alors s’y trouvent déjà assis avec leurs amis. L’ambiance est au beau fixe ; relaxation est le maître mot. Si certains travailleront cet après-midi, il n’en reste pas moins qu’on est le week-end, à une semaine des vacances de Noël. La fin de l’année approche, et avec elle la fête magique pour sorciers comme moldus. Georgia, elle, compte les jours la séparant de l’année 1960.

    Mais pour l’heure, et depuis ce matin, ses pensées la ramènent sans cesse vers une seule personne. Une personne qui n’est pas son petit ami actuel, Dimitri Novak, avec qui les choses ne cessent de se dégrader. Elle refuse de laisser ce sombre rappel envahir son esprit, et il semble de toute manière que la personne qui la hante depuis son réveil soit de cet avis. En ce dimanche seize décembre, Adonis Leroy fête son dix-septième anniversaire. Le séduisant Français issu de l’échange est un grand ami à elle. Ami… Ils se connaissent depuis trois semaines, et si au début il l’a vite agacée, elle ne peut s’empêcher de rire à chacune de ses blagues. Un trouble étrange la touche en sa présence, une sensation à laquelle elle est loin d’être habituée, elle habituellement si sans-gêne et blasée. Elle apprécie beaucoup Adonis, même si elle ne l’avouera que sous la torture, refusant de voir qu’ils partagent un bon nombre de points communs. Non, qu’ils sont pareils, au masculin, et au féminin.

    Comme ses camarades, la blonde descend à la Grande Salle. Elle a entraînement avec son équipe cet après-midi, mais pas avant quinze heures. Ballerines noires en daim, pantalon coupe-cigarette de la même couleur, pull en V en cashmere de couleur beige, cheveux blonds lâchés qui reviennent sans cesse sur ses épaules, mascara noir, pour une fois. Elle est avec Mary qu’elle a croisée dans les escaliers au quatrième étage, mais la quitte à l’entrée de la Grande Salle, la laissant aller s’installer seule à la table des Gryffondors, non sans lui avoir assuré de la rejoindre dans cinq minutes. Debout devant la porte, les yeux bleus de Georgia parcourent l’assistance. Beaucoup sont assis, en train de rire, dans la joie et la bonne humeur. Personne n’est sans ignorer que ce bonheur soudain qui semble émaner tout à coup de l’école est lié aux trois longues semaines de repos bien méritées d’ici quelques jours à peine. La Grande Salle est loin d’être encore pleine, et malgré les nouveaux arrivants qui vont prendre place à leurs tables respectives, Georgia ne tarde pas à repérer celui qu’elle cherche.

    A la table des Poufsouffles, un sourire éclatant se distingue. Adonis Leroy rit à gorge déployée, souriant, joyeux. Ses cheveux blond foncé savamment décoiffés tirant sur le châtain, ses yeux couleur miel heureux. Georgia avance instinctivement vers lui, sans cesser de le fixer. Rien ne semble l’arrêter, elle sourit en le voyant, même si ne l’a pas encore aperçue. Peut-être que oui, vu comment ses cheveux blonds brillent grâce aux rais de lumière s’échappant des grandes fenêtres qui bordent la Grande Salle, leur donnant un reflet doré. Il est entouré de ses amis auxquels elle n’accorde même pas un regard. Enfin, elle arrive à sa hauteur, attend qu’il tourne la tête vers elle. Elle continue de lui sourire, un sourire sincère, content, ses yeux bleus pétillant de malice.

    « Joyeux anniversaire » lâche-t-elle doucement. Ses yeux quittent son regard un instant, le temps qu’elle s’assied à cheval sur le banc à ses côtés. Le bleu trouve à nouveau le miel, souriant.

    « Majeur, alors ? »

    Une question rhétorique ; elle est contente de lui parler. C’est stupide, ça n’a absolument aucune raison, mais elle est heureuse. Les regards des amis d’Adonis pèsent sur elle, mais elle s’en contrefiche. Les conversations autour se sont d’ailleurs arrêtées pour les regarder, mais ni lui ni elle ne semble le remarquer. Pendant ces quelques secondes où ils se contentent de se plonger dans le regard de l’autre, sans mot dire, elle a l’impression qu’il la voit telle qu’elle est. Qu’ils se comprennent sans besoin d’un mot. Une espèce de bulle qui dure une bonne quinzaine de secondes, mais qui semblent être une éternité.

    Inconsciemment, Georgia a approché son visage de celui d’Adonis. Deux centimètres, trois tout au plus. Depuis qu’elle est arrivée là, son cœur a subtilement accéléré, mais ça, elle ne s’en rend absolument pas compte. Tout à coup, son sourire s’élargit, dévoilant une dentition blanche et parfaite. Elle brise la magie de l’instant en baissant les yeux une seconde, avant de replanter son regard dans celui d’Adonis :

    « Profite bien de ta journée. »

    Sans crier gare elle se lève, souriant toujours, plus légèrement. Un dixième de seconde elle hésite, plantée devant lui. Puis, mue par un instinct subit, elle attrape son menton avec sa main droite, et dépose un baiser sur sa joue. Sans croiser son regard elle se retourne, parcourant à grandes enjambées la distance qui la sépare de la table des Rouges&Ors. Elle a étrangement chaud. Mais encore plus bizarrement, elle se sent comblée.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité

Invité


MessageSujet: Re: JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥ Dim 16 Déc - 19:14

Je te l'ai déjà dit deux fois mais je le répète:
BON ANNIVERSAIRE :DDDDDD

Ca fait environ 4 ans qu'on se connait, mais c'est la première année où j'ai retenu la date o/
Bon, j'ai pas autant de classe que Georgia et je t'ai pas écris un truc pour l'occasion (alors que je t'avais dis que je te répondrai avec Arté, je saiiiiis) mais c'est ta femme après tout, elle ne répond qu'à ses devoirs What a Face

Revenir en haut Aller en bas
avatar


7ème année ϟ Beauxbâtons


ϟ Parchemins postés : 1989
ϟ Date d'inscription : 15/08/2011
ϟ Age : 22
ϟ Points : 179
ϟ Localisation : In your heart BABY ♥

Feuille de personnage
ϟ Âge: 17 ans
ϟ Maison/Profession: BBs/ Pouffy
ϟ Relations:
MessageSujet: Re: JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥ Sam 22 Déc - 23:55


« Joyeux anniversaire mon Adonis … »

Il devait être sept heures du matin, la Lune flottait toujours dans un ciel qui commençait à peine à s’éclaircir au-dessus du Château de Poudlard. Mais ça, Adonis ne le savait pas, vu qu’il dormait dans un terrier de blaireau, non, tout ce qu’il savait c’était qu’il sentait sur sa peau nue les caresses légères d’une jeune fille qu’il connaissait bien, qui s’était allongée à côté de lui il y a sûrement peu de temps, car il se sentait maintenant un peu à l’étroit dans son lit à baldaquins. Adèle Vapin, sa camarade de Beauxbâtons, mais aussi sa partenaire de quelques nuits, folle amoureuse de lui, qu’il n’arrivait plus à repousser mais qu’il ne voulait pas vraiment laisser partir. Il sentait son souffle chaud dans son cou, ses cheveux blonds comme les blés diffusant l’odeur de son parfum autour d’elle, mais surtout ses seins nus appuyés contre son dos. Adonis sourit. On était le 16 décembre, il avait 17 ans, enfin. Il ouvrit un œil, puis l’autre, et remarqua que les baldaquins étaient fermés, et qu’une fine pellicule translucide semblait former une bulle autour d’eux. Un sortilège, qui ferait que ses camarades de dortoir ne puisse rien entendre à leur … moment passé tous les deux. Une petite boule de lumière dorée voletait dans un des angles du lit, diffusant une douce lumière dans leur cocon. Décidément, Adèle avait tout prévu, comme toujours. Elle aimait bien tout prévoir, mais ce n’était pas plus mal. Il se retourna, pour lui faire face, un sourire espiègle aux lèvres. Ses grands yeux bleus pétillaient déjà, elle se mordit la lèvre inférieure, passa une main dans les cheveux d’Adonis, et s’approcha de lui pour l’embrasser. En quelques instants et quelques froissements de draps, Adonis se tenait à quatre pattes au-dessus d’elle, son sourire à nouveau. Il baissa la tête vers son oreille, plaça une main dans son cou, et murmura un merci. Il sentit sous sa paume un frisson de la française, et quelques instants plus tard, elle l’attirait à nouveau vers lui, pour ne plus le lâcher avant un moment.

Il était sept heures et demies passées maintenant, et Adonis était allongé dans son lit, et attendait qu’Adèle libère la salle de bain pour pouvoir y aller. Il n’était pas particulièrement pressé néanmoins, il se sentait vraiment détendu d’ailleurs, il avait oublié combien c’était bon, les parties de jambes en l’air matinales. Un simple drap en coton doux recouvrait son corps nu, il n’y avait plus d’oreiller, ils étaient tombés par Terre, et ses yeux couleur du miel étaient grands ouverts, fixé sur le plafond de la salle commune. L’esprit calmé, il réfléchissait aux cadeaux qu’il aurait, tel le parfait enfant gâté. Adèle avait dit qu’elle passerait chercher son cadeau après sa douche. Il allait certainement recevoir au petit déjeuner plusieurs hiboux de son pays natal, de la part de ses parents et Alex, au moins. Cassandre tramait quelque chose depuis quelques jours, elle l’évitait, elle devait donc préparer quelque chose à la hauteur de sa majorité, tout comme il l’avait fait, quelques mois auparavant pour son anniversaire à elle. Narcissa aussi lui offrirait quelque chose, elle lui avait dit. Kaylee, peut-être aussi, sûrement même. Et puis d’autres gens. Ivana, sarcastiquement, peut-être aussi, et puis Artémis, si elle était de bonne humeur. Il allait être la personne « de la journée » pour pas mal de personne, il allait entendre des « bon anniversaire » et des « joyeux 17 ans » toute la journée, fort certainement.

Néanmoins, Adonis n’était pas pleinement satisfait. C’était comme si il lui manquait quelque chose. Enfant trop gâté qui en veut toujours plus ? Non. Enfin peut-être dans un sens. Une question ne cessait de lui triturer le crâne : « Et Georgia ? ». Au début, il avait effacé cette question. Mais elle ne cessait de tambouriner dans sa tête, se faisait plus claire, éclipsait toute ses autres pensées. Aurait-il droit à quelque chose de Georgia Elizabeth Prince ? Finirait-elle par lui offrir un sourire sincère, comme il l’espérait depuis leur rencontre, quelques semaines auparavant. Ca ne semblait pas bien parti dans cette voie-là, pas du tout même, les deux ne cessant jamais de se disputer. Adonis avait plus de raison de croire qu’elle allait l’ignorer, comme toujours, d’ailleurs elle ne connaissait probablement pas sa date d’anniversaire, que de penser qu’elle allait ne serait-ce que lui dire bonjour. Et pourtant, ce n’était que d’elle, qu’il voulait quelque chose. Quand cette réflexion germa dans son esprit, Adonis secoua le crâne, fronça les sourcils, et se reconcentra sur ses devinettes de cadeaux. Qu’est ce qui lui prenait, à se préoccuper de ce que cette nana lui offrirait, hein ? Rha, pourquoi, pourquoi, pourquoi, c’était tellement frustrant !

Adonis, lassé désormais d’être allongé, s’assit sur son matelas. A cet instant, Adèle ouvrit les rideaux du baldaquin, en serviette, récupéra ses affaires, murmura qu’elle allait s’habiller et chercher son cadeau, son éternel sourire aux lèvres, et elle fonça dans son dortoir, tandis que Adonis, lui, fonçait vers la douche. Il fit d’abord couler l’eau très chaude, mais bizarrement, ça l’énerva plus qu’autre chose, et il ne voulait pas perdre l’état de détente absolu qu’il avait atteint il y a quelques minutes. Il rafraichit alors l’eau, qui sembla lui clarifier les idées. Ça lui fit du bien, l’image de Georgia, blonde, ses grands yeux bleus le fixant, un sourire aux lèvres, immense, sembla s’effacer peu à peu de sa tête. Il sorti de la douche définitivement reposé, et à peine avait-il eu le temps de sortir de son dortoir, une fois habillé, qu’une petite troupe de personne se regroupa autour de lui pour lui souhaiter un bon anniversaire, éclipsant pour un moment au moins l’image de Georgia.

Adèle lui avait offert un parfum, son parfum préféré. Elle le connaissait si bien, à vrai dire, elle connaissait chacun de ses goûts, ça en devenait étrange, parfois même, à quel point. Le français se retenu de lui demander si elle avait glissé dans le flacon une potion destinée à le faire tomber amoureux d’elle. Elle avait l’air tellement heureuse, il ne voulait pas lui ruiner ça, et puis elle s’était calmée, niveau potion, elle n’avait certainement pas fait de connerie, cette fois. Il l’essaya, s’en mit quelques gouttes dans le cou, et la remercia en l’embrassant sur la joue. Kaylee lui offrit son cadeau à son tour, qui le fit beaucoup rire ; elle aussi, elle savait toujours ce qui lui plairait. Il la prit contre lui, l’enlaça et la remercia à l’oreille, et bientôt, la petite troupe de Poufsouffle se dirigeait vers la Grande Salle.

Evidemment arrivèrent quelques hiboux. Des cadeaux de sa mère, de son père, de quelques autres membres de sa famille, mais le principal, ce n’était pas cela. C’était la beuglante de son meilleur ami, qui résonna tout autour de lui. Il lui chanta un bon anniversaire en français, puis se mit à blablater en anglais avec son accent horrible et ses fautes à tous les mots, il lui parla de la France, de Beauxbâtons, de ce qu’il se passait sans lui, de combien leurs conneries lui manquaient, et tous les trucs qu’un meilleur ami, qu’un frère, peut dire dans une beuglante. Adonis rit aux éclats pendant quasiment toute la durée de la lettre, et remercia Merlin de lui avoir donné un meilleur ami si parfait pour lui.

A la beuglante était accroché le cadeau d’Alex, un boîte remplie de plein de choses qui étaient plus des inside jokes incompréhensibles par la plus grande majorité des personnes, surtout si elles n’avaient pas été pas à Beuaxbâtons, qu’autre chose. Un autre hibou apporta a Adonis un paquet d’une vingtaine de lettres, plus ou moins épaisses, toutes signées de prénoms féminins, bizarrement. Le français s’amusait, riait, parlait fort et pour une fois, s’autorisait quelques tranches de bacon pour accompagner ses œufs brouillés, ce qui était rare, parce qu’il ne voulait pas manger de trucs aussi gras que ça, d’autant plus qu’il ne pouvait pas vraiment faire de sport pour tout éliminer, à son plus grand malheur.

Mais soudain, il a l’impression que cet équilibre qu’il avait jusqu’à présent est rompu, ou qu’en tout cas quelqu’un s’approche, une aiguille entre les doigts, de la bulle de calme cardiaque créée autour de lui par ses propres soins. Il tourna la tête, et il la vit. Georgia, marchait vers lui de son pas décidé, ses cheveux tombant sur ses épaules, son uniforme si bien ajusté et pourtant son air un peu nonchalant au visage, qu’elle seule savait faire à la perfection. C’est sûr, elle ne se dirige pas vers la table des Gryffondors ou elle est supposée s’assoir, non, elle s’avance vers lui, et que lui.

« Joyeux anniversaire »

Sans prévenir, elle s’assit, face à lui, ne se rendant probablement pas compte que les battements du cœur d’Adonis, bien contre sa volonté, s’étaient accélérés. D’ailleurs, lui non plus ne s’en était pas rendu compte. Elle plongea son regard bleu dans le sien, mais il le quitta bien vite, car il baissa la tête, mini révérence, et prononça un « merci » ultra sincère. Il releva la tête, et soudain, le monde parut disparaître autour d’eux. Certes, la table était beaucoup plus silencieuse, mais Adonis ne s’en rendait même pas compte, juste passionné par la présence de la Lionne, juste en face de lui, si proche de lui. Elle prononça d’autre mots, insignifiants, auxquels il se contenta de répondre par un sourire plus grand, montrant ses dents blanches et parfaitement alignées. Elle était tellement proche, il pouvait presque sentir son souffle sur sa peau. Est-ce qu’Adonis sentait les regards portés sur eux ? Absolument pas, et pourtant, il y en avait des tas. Des étonnés, des choqués, des énervés, des amusés. Mais non, il ne les voyait pas, tout ce qu’il voyait c’était Georgia. C’était comme si, d’un coup, tout prenait un sens. Ou plutôt comme si le sens des choses n’avaient plus aucun intérêt, quand elle était là. Son cœur était calmé, sa respiration était plus tranquille. Ça aurait pu durer des heures, ça avait d’ailleurs paru durer une éternité, mais sans crier gare, Georgia baissa les yeux, lui souhaita une bonne journée, et se leva, brisant à nouveau la bulle qu’il avait autour de lui.

Le regard d’Adonis parut s’allumer d’une flamme d’alerte. Tout d’un coup, il sentit la vingtaine de paires d’yeux posés sur lui. Merlin, qu’est-ce qu’il venait de se passer, là ? Combien de temps cela avait-il duré ? Il leva les yeux vers Georgia, qui restait là, plantée devant lui, toujours aussi divine. Et puis, dans un mouvement qu’elle venait certainement à peine de décider, elle attrapa son menton de sa main, se pencha vers lui, si près que le visage du garçon, dépourvu d’expression, trop étonné pour réagir aussi rapidement qu’elle, était presque caché sous ses longs cheveux blonds, sa bouche soufflant dans son cou, et déposa un baiser sur sa joue. Ce fut bref, à peine avait-il eu le temps de sentir ses lèvres roses se poser sur sa joue qu’elle était déjà repartie, à grandes enjambées, vers sa table. Il la suivit un instant du regard, perdu dans son esprit vidé de toute pensée, puis se retourna vers sa tablée. Adonis ne le réalisait pas, mais le fait que son esprit soit vide signifiait beaucoup : si Georgia n’avait été qu’une nana parmi tant d’autre, le cerveau du garçon bouillonnerait, il serait déjà en train d’élaborer mille et un plans pour l’avoir dans son lit. Mais Georgia n’était pas comme les autres nanas. Elle le faisait réagir différemment, et ça l’effrayait terriblement. Après tout, il était comme Adèle. Il aimait bien que tout soit prévu, il aimait tout savoir sur tout. Malheureusement, ça fonctionne rarement comme ça.

En tous cas, Adonis, qui reprit sa fourchette pour avaler son bacon comme si de rien n’était, laissant les conversations autour de lui reprendre, sentit sa première vraie sensation depuis ce matin monter en lui. Le vide qu’il ressentait il y a encore peu, et qui avait fini par le frustrer, était en train de se remplir, et Adonis s’en réjouissait. Enfin, Il se sentait comblé. Grâce à une fille, par-dessus tout. Grâce à Georgia Elizabeth Prince.

______________________
Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité

Invité


MessageSujet: Re: JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥ Dim 23 Déc - 13:44

Cette Annonce date un peu ... Mais bon.

JOYEUX ANNIIIIIIIIIIIIIIIIVERSAIRE ADONIIIIIIIIIIIIIIS. :3
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥

Revenir en haut Aller en bas

JOYEUX ANNIVERSAIRE ADONIS ! ♥

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ϟ Fizwizbiz :: HORS-RPG :: Flood & Jeux :: Livre d'Or-