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Entre amis... ou presque. ft Adonis & James

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MessageSujet: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Ven 28 Déc - 11:34





Pont de Westminster, proche de Big Ben
2e jour du voyage organisé, vers 21h.

Lily avait sans soute été l'une des premières à sauter de joie quand le voyage à Londres fut annoncé. Beaucoup n'étaient pas enchantés par l'idée d'aller dans la capitale des moldus, pour diverses raisons. Mais pour elle, c'était un peu comme rentrer à la maison, parmi les siens. Ah si seulement Petunia ne la maljugeait pas... Elle aurait pu lui présenter ses amis, des garçons bien plus intéressant que son affreux Vernon ! Mais tant pis. Au lieu de cela elle pourrait toujours servir de guide aux élèves, elle connaissait très bien Londres.

Le premier jour sa passa tranquillement, les visites étaient intéressantes et le soir elle avait passé du temps avec les filles dans un pub irlandais où on ne leur avait pas demandé leur âge et Lily avait pris du cidre, trichant un peu avec le règlement mais chut...
Le second jour avait ressemblé au premier mais ils avaient beaucoup rit en se moquant de certaines statues de cire qui ne ressemblaient pas tout à fait aux originaux ou qui leur rappelaient certains professeurs.
Le soir elle avait promis à Adonis de faire un tour avec lui. Ils avaient d'abord mangé dans un fish and chips en discutant de Londres, de l'Angleterre et de la France aussi. Lily rêvait tant d'y aller. Elle espérait vraiment que la visite des Beaux Bâtons deviendrait un véritable échange scolaire.

. LILY|Sinon je n'aurais plus qu'à te rendre visite pendant les vacances !

Elle lui lança cela juste en sortant du pub non loin du pont. Il ne faisait pas bien chaud dehors et une sorte de fumée sortit de bouche alors qu'elle parlait. Elle frissonna légèrement et s'empressa de boutonner son manteau, puis se tourna vers celui qu'elle considérait comme un très bon copain, un ami. Ils avancèrent vers le pont et elle se lança.

. LILY|Tu sais, je suis contente qu'on passe cette soirée ensemble. Ces derniers temps... je te trouvais... distant... différent.

Lily et son franc parler. Elle avait été d'y mettre les formes et avait imaginé cette conversation des tas de fois, ce n'était pas encore au top mais il fallait bien se lancer. Elle avait quand même peur de ce qu'il allait lui répondre. Depuis des mois, certains de ses amis masculins devenaient bien étranges; Remus, par exemple. Il avait changé sans qu'elle puisse se l'expliquer. D'où ça venait ? Etait ce normal à cet âge ? Elle avait lu quelque part qu'avec les poussées d'hormones... A moins que ça ne vienne d'elle ?

. LILY|Est-ce que j'ai fait ou dit quelque chose qui ne t'a pas plu ? Je sais que parfois je parle trop...





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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Dim 30 Déc - 0:16


Entre amis ... Ou presque


Pont de Westminster, proche de Big Ben ▽
2e jour du voyage organisé, vers 21h.
Tout comme l’humeur d’Adonis qui avait été plus que mauvaise en ce deuxième jour de voyage à Londres, le temps de la capitale anglais n’avait pas été fort fameux. Le printemps arriverait dans une vingtaine de jours, et pourtant, la pluie glaciale était déjà là, se transformant en grêle par moments, au grand désespoir du Niçois. Quel intérêt de visiter une ville si on ne pouvait rien voir à plus de 20 centimètres à cause de la pluie. Heureusement pour la population ET pour la santé mentale du garçon, il s’était arrêté de pleuvoir quand l’après-midi avait débuté, et ils avaient pu marcher dans St James Park sans être détrempés.

Ça aurait pu être une bonne journée, ça aurait même pu être une journée excellente. La veille, Adonis était allé manger au restaurant avec Kaylee, une amie de longue date avec qui il, disons, profitais de quelques bénéfices. Néanmoins, ce soir-là avait été différent : ils n’avaient pas dîné rapidement pour être rentrés à l’hôtel au plus vite pour profiter de ces bénéfices, comme ils l’auraient fait en temps normal (entendons-nous bien, j’écris hôtel, mais c’est pour ne pas déprimer mon pauvre Adonis qui s’attendais à mieux que de loger dans la chambre de son pire ennemi dans une auberge de jeunesse malfamée) ; Adonis avait tout d’abord découvert un nouveau sport, un sport moldu, le football. Kaylee était une experte, bien sûr, et la soirée avait été géniale, basée sur un pari que le français avait lancé : c’était l’équipe de son pays qui allait gagner, et pas celle des roast-beef (oui parce que le match opposait la France au Royaume-Uni). Les deux français avaient profité des 90 minutes de jeu pour parler, juste parler. Parler d’eux, de leur point de vue sur les choses de la vie, et tout ça. Adonis avait trouvé ça fabuleux, et la nuit qui s’en était suivie n’avait été que meilleure (en plus, il n’avait pas eu à dormir dans la même chambre que Rabastan Lestrange, il avait remercié sa Kaylee du fond du cœur d’être l’amie la plus géniale qui soit à lui ouvrir ses draps à peu près quand il en avait besoin). Le lendemain, toute la troupe de sorciers était partie visiter le musée de Madame Tussaut. Les français avaient été très fiers de vanter l’origine française de ce génie de la cire, bien sûr. Ils s’étaient amusés, et puis étaient ressortis, et la pluie était arrivé. Adonis avait comme un pressentiment que cette pluie n’amenait pas que de l’eau tombée de nuages sales et de cheveux gras détrempés. Son pressentiment c’était avéré vrai sentiment quand Adèle Vapin lui avait attrapé la main au milieu de St James Park.

Bon, ce n’était peut-être pas le meilleur moment, mais tout était sorti. Devant tout le monde, une dispute énorme entre les deux avait éclaté (en français, tout le monde n’avait donc pas compris, fort heureusement), m’enfin ce n’était pas toujours agréable d’auto étaler sans pouvoir rien y faire ses affaires privées en public. C’est vrai, Adonis avait toujours trouvé Adèle trop collante, son amour trop démesuré, à lui créer des philtres d’amours et à lui faire les yeux doux en permanence. Il pensait qu’elle trouverait quelqu’un, qu’elle tomberait vraiment amoureuse et se guérirait de cette passion insensée qu’elle avait pour lui. La vérité, c’est que comme avec pas mal de femmes, Adonis était faible. Et lâche. Il n’avait vraiment jamais osé la repousser, il pensait que le fait de le voir coucher avec des tas de nanas la dégouterait de lui, mais il n’avait jamais vraiment repoussé ses avances, il avait toujours fini par céder à ses lèvres roses appétissantes, à son odeur enivrante, à ses petits seins qu’il se plaisait à qualifier « d’intelligents ». Oui, Adonis était faible, et allez savoir pourquoi, tout avait explosé au milieu de St James Park, et ils avaient ‘rompus’.

Bien évidemment, cet événement avait mis le français dans une humeur massacrante. Il rentra a l’hôtel se doucher, et se rappela d’une chose : ce soir-là, il le passait avec Lily Evans, comme il le lui avait promis. Cette perspective lui mit un sourire aux lèvres ; ces derniers temps, il s’était éloigné de la jolie rousse, pour de multiples raisons, et avait souffert de cette séparation. Il la trouvait bien sûr injuste du point de vue de Lily, qui n’avait aucune idée des motivations assez égoïstes du français de s’éloigner d’elle. Il savait que s’il restait trop souvent avec elle, il allait s’attacher, et garder pour lui son ‘secret’ allait être de plus en plus difficile, alors il allait lui dire, et puis il y avait deux chances sur trois qu’elle le rejette par la suite, par dégout de lui, et donc il s’était éloigné avant pour ne pas avoir plus mal encore, en s’attachant encore plus à elle.

M’enfin. Il avait envie de la voir, et il lui devait au moins un semblant d’explications. En sortant de la douche, il enfila un pantalon brun, chaud, dans lequel il rentra une chemise noire, relia les deux par une paire de bretelles (très à la mode en 1977 …), sur laquelle il enfila un pull en cachemire noir. Il fit sortir le col de sa chemise, passa ses chaussures, imperméabilisées grâce à quelques sortilèges, il enroula autour de son coup une grosse écharpe, brune, enfila un manteau dans lequel il rangea, dans sa poche intérieure, sa baguette, mais surtout son portefeuille. Un gentleman paye toujours leur repas aux femmes, non ?

Dans l’entrée de l’Auberge, il récupéra la Gryffone, et tous les deux, un sourire aux lèvres, s’engouffrèrent dans le froid de la ville, où fort heureusement il s’était arrêté de neiger. Ils mangèrent dans un très classique fish & chips près de Big Ben, où ils parlèrent de tout et de rien, rattrapant le temps perdu. En sortant, Lily lança :

« Sinon je n'aurais plus qu'à te rendre visite pendant les vacances ! »

Il faisait drôlement froid, la nuit était de plus en plus noire. Big Ben brillait presque au-dessus d’eux. Adonis sourit, tendit son coude pour que Lily l’attrape et qu’il marche un peu plus serrés l’un à l’autre, pour se protéger du froid (instinct de survie, quand tu nous tiens). Le français répondit, un sourire aux lèvres :

« Ça serait géant ! Je t’invite bien volontiers, tu dormiras chez moi, et je te ferai visiter Paris, mon Paris, et pas que le Paris magique, qui est beaucoup moins classe que l’anglais, il faut l’admettre ! »

Ils continuèrent à marcher, et bientôt ils se retrouvèrent sous la grande horloge, si majestueuse. Quel beau monument. Lily le regarda, un sourire un peu nostalgique aux lèvres, et lui fit savoir qu’elle avait vu son éloignement de ces dernières semaines, qu’elle n’avait pas compris. Ah, on y était, la conversation sérieuse à laquelle le français ne voulait pas vraiment arriver était là.

« Est-ce que j'ai fait ou dit quelque chose qui ne t'a pas plu ? Je sais que parfois je parle trop... »

Oh, voilà ce que Adonis craignait : qu’au lieu de lui en vouloir à lui, elle culpabilise, elle. C’était exactement pour ça qu’il voulait passer cette soirée avec elle, en fin de compte, pour lui dire de ne pas culpabiliser, que l’idiot de l’histoire, c’était lui, pas elle.

« Oh non, Lily, ne t’en veux pas, ce n’est pas de ta faute, c’est moi ! Tu as raison, je me suis un peu éloigné, ces derniers temps. Disons que je ne suis pas au meilleur de ma forme en ce moment, et je ne veux pas que tu te sentes coupable de quoi que ce soit, c’est moi le fautif de l’histoire. Pour aller mieux, il faut que ma vie subisse quelques changements un peu … douloureux, et le spectacle n’est pas beau à voir, crois-moi. J’ai définitivement rompu avec Adèle, tout à l’heure, tu n’as pas pu nous louper, dans St-James Park. C’est l’exemple de changements que je veux, mais qui ne sont pas faciles à faire… »

Le deux jeunes gens marchaient désormais à nouveau vers l’Auberge. Il commençait à se faire tard, ce qui signifiait que le couvre-feu se rapprochait, et Adonis ne voulait pas que Lily, préfète en plus, se fasse chopper à rentrer trop tard à l’Auberge. Tandis qu’il marchait, tout droit, sur le pont, Adonis remarqua une silhouette, plus ou moins arrêtée, devant eux, qu’il semblait reconnaître. Il faisait nuit et la ville n’était pas très bien éclairée, et il leur fallu s’approcher d’encore quelques mètres pour que le français puisse enfin le reconnaître :

« Potter ?! Mais qu’est-ce que tu fous ici ? Tu nous suivais ? »
(c) AMIANTE



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Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Jeu 3 Jan - 23:26


« Entre amis ... Ou presque ! »

Feat
Lily Evans, Adonis Leroy & James Potter



Le voyage à Londres : un événement que James attendait avec presque autant d’impatience que la fête qu’il était en train d’organiser, afin de célébrer un double anniversaire : le sien et celui de Sirius. Le hasard avait voulu que les deux amis n’aient que 7 jours d’écart ! Qu’est-ce que 7 jours ? C’est juste 168 h, 10 080 minutes & 604 800 secondes. C’est rien, dans une vie, un battement de cœur simplement. C’est ainsi que James en était venu à considérer Sirius comme son jumeau, son double parfait. Non seulement, ils s’entendaient merveilleusement bien, mais en plus de cela, leur vie avait commencé presque en même temps, faisant d’eux des jumeaux « manqués ». Qu’à cela ne tienne, date de naissance en commun ou non, lien de sang ou non, Sirius était le frère que James n’avait jamais eu, et rien ne changerait cela. Les deux amis avaient prit l’habitude de fêter leurs anniversaire en même temps, au cours d’une immense fête. Non, rectification Jamesque : la fête de l’année. Car oui, il faut dire que les deux compères étaient doués pour organiser une soirée qu’aucun invité ne pouvait oublier. Et ils parvenaient à se dépasser chaque année, faisant parfois craindre à leurs invités que l’année suivante ne sera pas intéressante, mais c’était mal connaître le duo : ils débordaient d’idées, et cette nouvelle soirée allait en être la preuve... Enfin, tout ça pour dire l’impatience que James avait éprouvé au cours des derniers jours. La preuve : il en était devenu intenable. Rectification : il avait été encore plus intenable qu’à son habitude ! Si, si, c’est bien vrai, demandez donc à ses meilleurs amis ! Ils les avaient encore plus gonfler qu’à son habitude (et si, c’est possible !)

James comptait donc bien profiter de cette sortie pour se divertir autant que possible. (A comprendre : partir à l’aventure avec les Maraudeurs ! Imaginez un peu le quatuor déambulant dans les rues londoniennes ! Ca fait envie, n’est-ce pas ? De quoi faire passer lees Beatles pour des crétins sans style ! Et oui, James a un peu de culture moldu, cela vient du fait que ses voisins sont moldus, et fans des Beatles ! Et il savait que les Maraudeurs parviendraient, sans trop se fouler, à reléguer les « Quatre garçons dans le vent », au rang de types très fades !) Sans oublier, bien entendu, le petit coup de pouce qu’il avait donné à Remus vis-à-vis de Pandora (certes, dans le dos de son lycanthrope de meilleur ami, mais c’était un coup de pouce tout de même !). James avait donc eu hâte de découvrir comment la soirée entre les deux tourtereaux allait se passer. Une partie de lui, il faut être honnête, avait tout de même craint de subir la colère du préfet. Après tout, avoir envoyé des hiboux à la Serdaigle en se faisant passer pour lui pouvait être considérer comme une mauvaise action, une tentative de s’immiscer dans sa vie privée. Du point de vue de James, toutefois, il n’en était rien : il n’avait agit de la sorte que pour aider Remus et lui donner l’occasion de parler avec sa belle. Inutile de dire à quel point James avait eu du mal, la veille, à ne pas trépigner d’impatience pour que le moment du rendez-vous (imprévu pour Rem) arrive enfin. Aussi s’était-il montré distant avec Remus, craignant, dans son impatience, de tout lui dire. Malgré cette situation un peu périlleuse pour leur amitié, James avait confiance : Remus ne lui en voudra sans nul doute pas bien longtemps. A moins, bien sûr, que sa soirée ne soit une catastrophe complète, mais ça ne devrait pas être le cas : Remus tenait à Pandora, et cela était visiblement réciproque (sinon, elle ne prendrait pas la peine de continuer à le voir, non ?). Et, une fois de plus, James avait eu la preuve de son intelligence : il avait vu juste ! La soirée s’était bien passée ! Certes, Remus lui en avait un peu voulu, à son retour, il l’avait sermonné, mais rapidement, le préfet avait céder à son envie de raconter sa soirée à ses amis. James n’avait pu s’empêcher de noter les yeux brillants du préfet, d’ailleurs....

Le 2ème jour du voyage présentait un peu moins d’intérêt à James. A part celui, bien entendu, de lui permettre d’observer Lily Evans dans un contexte autre qu’à Poudlard. Et qui sait, peut-être que dans les rues de la capitale anglaise, la jolie rousse finira-t-elle par craquer à son charme légendaire ? A ouvrir les yeux sur le fait qu’il est décidément fait pour elle ! Qu’elle a été idiote de le repousser au cours des années passées ! Qu’il n’est pas aussi insupportable qu’elle ne le pense ! Oui, qui sait, tout peut se passer, et James peut rêver à ce qu’il veut, après tout... C’est ainsi qu’en ce 2ème jour, il me fit pas trop attention aux visites qu’ils firent ! La veille, il s’était amusé à rire de l’étonnement de Sirius au musée (tout en ayant dans sa ligne de mire une certaine préfète...), aujourd’hui, il avait prit plaisir à observer (de loin) Lily lorsqu’elle découvrait les statues de cire. Lors de la balade sur la Tamise, il s’était amusé avec la jolie Alvira, avec qui il s’amusait à laisser planer le doute quant à la nature de leur relation. Deux heures et demi passées à flirter avec une jolie française, selon James, c’était une très bonne occupation, surtout lorsque la jeune sorcière en question est brillante ! Au cours de la balade dans St James Park (parc vraiment sublime : rien que le nom était suffisant pour comprendre qu’il devait s’agir de l’un des plus beaux parcs du pays !), il avait régler avec Sirius les derniers détails pour leur fête. Ce qui avait augmenté l’impatience de James d’y être enfin : cette soirée allait être grandiose, mille fois mieux que celle de l’année dernière !

James avait prit son repas avec ses amis, avant de prendre congé : ce soir, il devait retrouver une charmante élève sur le pont de Westimster, celle-ci ayant elle-même manger avec ses propres amis. Une fois n’est pas coutume, James fit de son mieux pour ne pas être en retard à son rendez-vous. C’est ainsi qu’il arriva même en avance ! La nuit tombante amenant le froid avec elle, le jeune sorcier attendit alors la jeune sorcière, adossé au muret, tout en pestant mentalement sur la répartition des chambres ! (A ce sujet, il trouvait honteux que les Maraudeurs aient été séparés ! Les seules fois où il ne dormait pas en leur compagnie, c’était pour les vacances, et encore, ils s’arrangeaient pour se voir souvent !) Pour éviter d’offrir au froid une prise trop facile, le capitaine de Quidditch se mit à faire les 100 pas, observant les environs avec impatience. Il avait passé la journée à penser à Lily, il fallait qu’il remédie à ça ce soir, et quoi de mieux pour y parvenir que passer la soirée avec une belle créature qui lui ferait oublier jusqu’à son nom ? S’il y avait mieux, il n’y avait en tout cas rien de pire que de croiser la charmante rouquine en présence d’un français fort irritant : Adonis Leroy... Les deux sorciers étaient bras dessus, bras dessous, de prime... Cette image fit tiquer James, dont l’un des poings se crispa automatiquement.

« Potter ?! Mais qu’est-ce que tu fous ici ? Tu nous suivais ? »

La voix, nasillarde, du français, lui irrita les oreilles. Le sorcier leva ses lunettes, qui lui glissaient sur le nez, d’un doigt, avant de répondre en soupirant, tel un adulte répondant à un enfant un peu lent d’esprit :

« Mais bien sûr, Leroy, je vous suivais devant vous. Réfléchis un peu, crétin, le monde ne tourne pas autour de toi ! »

Il foudroya le français du regard, alors que sa main retomba le long de son flanc, pour finir crispé, comme l’autre, alors que son regard se posa sur Lily, beaucoup trop proche de l’autre demeuré à son goût...

« J’ai tout de même le droit d’attendre quelqu’un ici sans que tu ne te mettes en tête que j’attendais après toi ! »

Dépité, James secoua la tête, s’interrogeant pour savoir ce que Lily pouvait bien trouver d’intéressant au français, alors qu’elle ne lui laissait même pas une chance de lui prouver qu’il était quelqu’un de sympa...

© B-NET

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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Jeu 10 Jan - 12:38





Pont de Westminster, proche de Big Ben
2e jour du voyage organisé, vers 21h.

Les deux amis avaient l'air emballés à l'idée que Lily puisse venir en vacances à Paris, chez lui. L'espace d'un instant elle s'y voyait déjà, flanant dans les rues de la capitale française avec Adonis pour guide. Ce serait tellement sympa ! Mais d'abord, elle devait régler quelque chose avec lui. Elle avait enfin l'occasion de demander à Adonis pourquoi il l'évitait, ce qu'elle avait fait ou dire pour le faire fuir ? Mais il la rassura aussitôt, déclarant que c'était sa faute à lui. Elle le regarda surprise, ne comprenant toujours pas pourquoi. Elle était curieuse et en même temps inquiète de ce qui avait pu causer cet éloignement, encore plus quand il dit ne pas être au mieux de sa forme. Que se passait il ? Etait ce si horrible pour qu'il lui cache ? Après tout elle était une de ses amies, non ?
Sa vie devait subir des changements douloureux qui n'étaient pas beau à voir ? Elle cligna des yeux comme s'il se qu'il disait n'avait aucun sens pour elle. De quoi parlait il ? Quels genres de changements ? Il évoqua alors sa rupture avec Adèle et elle fit une moue désolée. Oui elle les avait vus et n'avait pas tout suivi.


. LILY|Tu es bien mystérieux ! Pourquoi devrais tu t'éloigner des personnes qui t'aiment ? Quelqu'un te menace ?

Son cerveau bouillonnait, un flux d'idées plus ou moins farfelues s'y engouffrait à une vitesse folle. Elle aurait bien voulu en savoir plus et le questionner jusqu'à ce qu'il craque mais Adonis aperçut James Potter devant eux. Ce n'était que partie remise, Lily Evans était connue pour être têtue et persévérante !
Aussitôt Adonis demanda à James s'il les suivait. Non, quand même pas ! Si ? Avec lui elle pouvait s'attendre à tout, remarquez. Potter fit volte face et répondit sur un ton ouvertement moqueur; sa réplique décrocha tout de même un sourire en coin à Lily. On pouvait lui trouver bien des défauts mais au moins il avait du répondant. N'avait il pas remarqué que Lily était avec le jeune français ? Il sembla déçu de les voir ensemble, ou triste... Elle ne voulait pas qu'il se fasse de fausses idées. Cela aurait du peu lui importer mais au final, c'était le contraire.Elle se sentit tout à coup mal à l'aise. Peut être qu'elle abusait à toujours le rembarrer; ce qui était devenu comme un jeu n'était plus aussi drôle. Et quelque part, elle s'était attachée à James... Même s'il l'agaçait, même si elle n'aimait pas certaines de ses manières, elle ne pouvait nier qu'il y avait quelque chose de touchant chez lui.

. LILY|Salut James ! Tu attends qui comme ça ?

C'était bien l'une des premières fois qu'elle l'appelait par son prénom et elle en fut la première surprise. Elle passa une main dans ses cheveux flamboyants pour les mettre en arrière. Elle devait se reprendre ! Elle s'adressa à lui comme une grande soeur, ou une mère, qui prévient un enfant de ne pas faire de bêtises.

. LILY|Tu sais que le couvre feu ne va pas tarder. J'espère que tu n'as pas prévu de faire des idioties avec Sirius ou un autre de ta bande.

Dans le fond elle espérait vraiment qu'ils n'aient rien de prévu de préjudiciable, ils n'étaient pas à Poudlard, qui sait ce qu'il pouvait leur arriver en dehors de l'école ?




HJ : désolée pour le retard !!
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Ven 25 Jan - 15:06


Entre amis ... Ou presque


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2e jour du voyage organisé, vers 21h.
Dès son premier jour à Poudlard, Adonis avait cherché à connaître les principales rumeurs qui courraient dans les couloirs du Château écossais. Ce fut bien vite fait, il s’était trouvé le soir même une bande de Gossipeuses de sa maison prêtes à lui raconter tout et n’importe quoi. Une des rumeurs qui revenait le plus souvent, si souvent qu’elle était forcément vraie, c’était l’amour de James Potter pour Lily Evans. Amour, qui apparemment n’était pas vraiment réciproque : en effet, on murmurait que Lily ne faisait que repousser James, et ce depuis leur première année, allant jusqu’à un jour dire qu’elle préférerait embrasser le monstre de Lac que lui – Adonis avait appris à cette occasion que le lac Noir abritait un Calamar Géant. Evidemment, ça avait très fortement intéressé le français ! Que reprochait la Préfète à James qui semblait pourtant tout avoir pour lui ? Il était populaire, très populaire même, c’était le ‘roi’ Lion avec sa bande, il était doué en cours, il était Capitaine de l’équipe de Quidditch des Gryffondors, et même si ça devait sûrement peu importer à Lily, il était riche, et Sang-pur (mais pas le genre de Purs qui se vantent à longueur de journée, du tout, selon certaines familles plus conservatrices il pourrait même être considéré comme un traître à son sang). Que lui reprochait-elle donc ?

Adonis était de nature curieuse, mais surtout … provocatrice. Il voulait savoir pourquoi, mais s’il pouvait en profiter pour sortir un peu avec Evans, histoire de rendre James jaloux, il aurait tout gagné. Ainsi donc, il partit à la chasse aux indices, en profitant pour tenter de séduire la rousse. Tenter, oui tenter, parce qu’elle lui donnait pas mal de fil à retordre, et Adonis appris à ses dépend que si Lily ne sortait pas avec James, c’était parce qu’elle le trouvait trop arrogant : en effet, elle avait repoussé le français à cause de ce trait de caractère, et si James et Adonis avait quelque chose en commun, c’était bien leur arrogance.

Petit à petit, la relation entre les deux élèves s’était développée, et changée en amitié simple, ou presque. Adonis était content d’avoir rencontré Lily, vraiment. Elle était natrelle, gentille, bienveillante, mais ne manquait pas de personnalité, oh non, bien au contraire !

« Tu es bien mystérieux ! Pourquoi devrais tu t'éloigner des personnes qui t'aiment ? Quelqu'un te menace ? »

Les deux élèves marchaient en direction de l’Auberge où ils devaient être pour 22 heures. Adonis s’était excusé de son absence auprès d’elle ses dernières semaines, tentant de lui donner de vagues explications. Il aurait dû s'y attendre, elle comptait en savoir plus. A vrai dire, ça ne dérangeait pas vraiment le français : il savait qu’il pouvait faire confiance à Lily, elle ne le trahirait pas.

Adonis eut à peine le temps de murmurer « Pas … directement » à Lily en guise de réponse à ses questions qu’il aperçut James Potter devant eux. Evidemment, il ne fut pas exactement ravi de le voir. Il les coupait dans leur conversation, et deux arrogants ensemble, ça ne donne pas toujours quelque chose de très joli. Le français lui demanda ce qu’il faisait là, s’il les suivait, mais apparemment le Lion ne compris pas la pointe de sarcasme émaner de la dernière phrase d’Adonis. Il ne semblait pas très heureux de voir Adonis et Lily ensemble, ce qui eut bien sûr le don d’enchanter le français :

« Mais bien sûr, Leroy, je vous suivais devant vous. Réfléchis un peu, crétin, le monde ne tourne pas autour de toi ! »

‘Binoclard susceptible’ furent les premiers mots qui vinrent aux pensées d’Adonis. En réalité le français aimait provoquer cet effet chez les autres garçons, et si on regardait les choses du point de vue de James l’amoureux, on pouvait beaucoup s’amuser : actuellement parlant, l’amour que le Lion éprouvait pour la préfète faisait d’elle son monde, sa vie, et où était-il, ce monde ? A tourner autour d’Adonis Leroy, ou à marcher près de lui, en tous cas. Cette pensée décrocha un sourire au français, qui voulut répliquer, mais Potter continua dans son discours d’homme rageux de ne pas voir la femme qu’il aime tourner autour de sa personne. Il se trouva une excuse, quelque chose comme « j’attends quelqu’un », il n’avait par ailleurs pas du tout l’air d’attendre quelqu’un, excuse à laquelle Lily répondit par une question :

« Salut James ! Tu attends qui comme ça ? Tu sais que le couvre feu ne va pas tarder. J'espère que tu n'as pas prévu de faire des idioties avec Sirius ou un autre de ta bande. »

Mais la capitale anglaise adoucirait-elle les mœurs ? Lily, bien qu’ayant évidemment lancé une pique au Potter (quel nom de merde, Le Potier …), avait paru presque… mal à l’aise ! Pour avoir observé le comportement de Lily (joli prénom, pour le coup ! Le lys était le symbole de la royauté, de la noblesse, en France, et la jolie rousse ne pouvait mieux le porter !) des jours durant, il avait aussi eu l'occasion d'assister à une de ses fameuses altercations avec le célèbre, le grand, le fort, James Potter. Mmh, ce n'était jamais joli, mais toujours très drôle. Lily affichait un regard dégouté face à celui qui dégoulinait d'Amour pour elle depuis six longues années (mais qui ne lui était pas fidèle pour autant, il ne faut tout de même pas exagérer...), et elle restait... Indifférente, tellement indifférente que ça n'était jamais venu à l'idée de personne que les sentiments de la rousse pour le binoclard puissent être en réalité bien plus ambigus qu'elle ne voulait le montrer...

Adonis avait la prétention de dire qu'il voyait toujours quand une fille était amoureuse ; néanmoins, il fallait qu'elle sache elle-même qu'elle l'était pour qu'il puisse le deviner, et il y arrivait toujours. Pénélope Gallianis, sa petite protégée, en était probablement le meilleur exemple. Il avait fallu quelques jours pour comprendre qu'elle n'était pas intéressé par le Leroy qu'il était lui, mais par un autre, Leroy de Louvière. Ça faisait six ans qu'elle le cachait à tout le monde. Trop facile. Lily, elle, c'était une autre paire de manches : Adonis ne pouvait pas être sur qu'elle soit amoureuse de lui, car si elle l'était, elle ne s'en rendait absolument pas compte.

Mais bref.. Elle l'avait appelé James. Pas Potter. James. Un détail que le français n'avait pu s'empêcher de relever. Peut-être que la présence du potier n'allait finalement pas être si désagréable que ça, peut-être est-ce qu'elle allait même se retrouver intéressante...

« Lily a raison, et tu ne veux pas te faire ramener de force à l'auberge, tu t'en sortirais avec quelques membres en moins ! La personne que tu attends n'a bizarrement pas l'air de venir, pauvre de toi, un lapin dès notre second soir à Londres ... Rentre avec nous, comme ça tu ne te retrouveras pas seul comme un rat... »
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Dim 3 Fév - 16:56


« Entre amis ... Ou presque ! »

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Lily Evans, Adonis Leroy & James Potter



James savait que les gens pouvaient être imprévisibles, après tout, il estimait en être un très bon exemple. Cependant, il avait été à mille lieux d’imaginer que Lily pourrait le surprendre. Ca n’était pas qu’il la trouvait trop prévisible, mais là, imaginez un peu : elle l’avait appeler par son prénom. Et pas par son nom de famille. Franchement, une telle chose ne s’était jamais produites. Ce qui explique, je pense que vous pourrez aisément le comprendre, le visage surpris de James, qui, pendant quelques secondes, resta figé, telle une statue de cire comme celles qu’ils avaient pu voir au cours de la matinée... Et lorsque l’on connaît le comportement habituel de James, on s’étonne facilement de le sentir aussi... Statique... A croire que quelqu’un lui avait enlevé ses piles... Rassurez-vous, cela ne dura pas longtemps, bien au contraire, il s’agita quelques secondes plus tard, lorsque Lily repris la parole. Et sans surprise, la jolie rouquine se la joua préfète, en sermonnant James, de manière préventive... Bon, là, c’était déjà mieux, non ? Même si, James devait être honnête, il avait assez aimé entendre son prénom rouler dans la bouche de Lily. Sans doute même un peu trop, mais James n’était pas vraiment doué pour se rendre compte de tout ce qu’il ressentait lorsqu’il s’agissait de la Gryffondor... Et pourtant, certaines personnes tâchaient de le lui en faire prendre conscience, mais rien n’y faisait : James continuait à clamer qu’il ne voyait en Lily qu’un défi, rien de plus... Mais bien sûr, James, tu ne dupes que toi (et encore, sois honnête : pas entièrement...) Et de toute façon, pour l’instant, James n’avait pas le temps de réfléchir plus longuement sur ce sujet, étant donné que ce fut ce moment précis que choisit l’indésirable Adonis pour rappeler que, malheureusement, il était encore là... De manières fortes désagréables, de surcroît. Bon, OK, James était peut-être de parti pris, car il est certain que quoi qu’Adonis ait pu dire, il n’aurait pas apprécié... Levant les yeux au ciel, il se tourna vers le français, pour déclarer, d’un ton agacé, non avoir poussé un soupir sonore au préalable :

« Les filles te posent peut-être des lapins, cher Adonis, mais ça n’est pas mon cas, vois-tu... » Luttant contre son envie d’ajouter une pique plus piquante, il se tourna alors vers Lily pour ajouter : « J’attends Jennifer Winslet, elle ne devrait plus tarder. », dit-il en évoquant une jolie brunette. Jennifer était une 7ème année de Poufsouffle. Elancée, souriante, elle était bien souvent appréciée de tous, et de bons nombres de garçons. « Et ne t’inquiète pas », ajouta-t-il, souriant d’un air agacé, tout en continuant sa recherche visuelle, « nous n’avons pas prévu de faire n’importe quoi ! » « Du moins, pas encore ! », songea-t-il avec un petit sourire en coin. Tout en parlant, son regard s’égarait derrière ses comparses, la Poufsouffle devant arriver par là. « Mais j’apprécie ta sollicitude Adonis, vraiment... », dit-il, conservant son sourire.

Secouant la tête, il contourna le binôme pour faire quelques pas, ayant aperçut la silhouette élancée de la jeune sorcière, qu’il n’avait pas remarqué avant, bien trop absorber par la conversation. « Navré pour le retard », dit-elle lorsqu’elle arriva à son niveau, avec un petit sourire gêné. « J’espère que je ne t’ai pas fait trop attendre ! Mais je vois que tu n’étais pas seule ! Mais j’ai... » Gardant son sourire aux lèvres, Jennifer s’avança, avec James, vers le duo, sourire qu’elle perdit, en reconnaissant les deux élèves... Evidemment, comme bons nombres d’étudiantes de Poudlard, elle avait remarqué les multiples regards que James lançait, au cours d’une journée, en direction de la préfète de Gryffondor. Faisant partie de celles qui voulaient attirer l’attention du capitaine de Quidditch des Rouge & Or, elle en avait développé une certaine rancœur à l’égard de Lily. Et, à propos d’Adonis, l’agacement était autre : le français s’était joué de sa meilleure amie, et une telle attitude lui était restée en travers de la gorge... « On ferait peut-être mieux d’y aller, tu sais, Jennifer » , dit alors James, stoppant là le moment de silence qui avait commencé il y a quelques secondes. Le Maraudeur était en effet bien loin de se douter de ce qui se passait dans le cerveau de Jennifer. Celle-ci était en train de faire ce que l’on appel une méprise : elle avait aperçu James en pleine conversation, le sourire aux lèvres, avec Adonis et Lily, qu’elle n’appréciait pas... Cette idiote en venait donc à conclure une chose : il était content de les avoir retrouvés... Sans oublier qu’elle en était venue à se demander si elle parviendrait à faire disparaître Lily des pensées de James, ce qui, après un regard sur le poursuiveur, paraissait impossible. En effet, en attendant une réponse de sa part, James regardait droit devant lui, et là, en l’occurrence, il regardait... Lily... Jalousie, quand tu nous tiens....

La jeune sorcière n'était pas folle, sans oublier que l'une ses amies avaient eu la malchance de sortir avec James, quelques secondes après l'une de ses altercations avec la préfète rousse. Et James n'avait pas réussit à se détendre de la soirée, malgré les efforts de la sorcière.... Non, passer du temps avec James après que celui-ci ait vu Lily n'était jamais une bonne idée... « Je dois remettre ça, James. » , dit-elle alors, froidement. Aussitôt, James détourna le regard de Lily pour le poser sur la pétillante brune. « Et... Pourquoi ?... » . Jennifer se passa une main dans ses cheveux, avant de dire : « Changement de programme : les filles tiennent absolument à ce qu’on passe notre soirée ensemble, Veronica déprime encore de sa rupture. », dit-elle en tâchant de ne pas jeter un regard agacé à Lily. « Et puis, de toute façon, tu es en bonne compagnie, non ? » En un sens, elle se sentait presque soulagée de devoir annuler, préférant espérer revoir James plus tard, à un moment où son esprit ne serait pas focalisée sur une autre, que de voir dans ses yeux que son esprit n'était pas avec eux...

Inutile de dire que le Gryffon n'était pas de bonne humeur du tout... Son visage montrait son désappointement. Mais Jennifer, lorsqu'elle avait choisit de venir ici pour annuler le rendez-vous, s'était douté, à raison, qu'il pourrait comprendre son désir d'être présente pour ses amies, le sachant réputé pour être un ami fidèle et présent pour les siens. « Bon... Je suppose que ça n'est... que partie remise alors ! », déclara James, tentant de garder un visage souriant, en dépit de la déception qu'il ressentait. Il scruta le visage de la jeune sorcière, à la recherche d'un signe qui montre qu'elle accepte, et fut soulagé en la voyant sourire. « Ca roule ! Bonne soirée alors ! » Elle adressa un sourire chaleureux au sorcier à lunette, et son sourire se fit nettement moins chaleureux lorsqu'il s'adressa à Adonis et Lily... Ce fut ainsi qu'elle parti, sous le regard dépité de James, qui semblait bel et bien condamné à rentrer avec Adonis. Encore heureux qu'il y avait Lily.... « Bon, on s'y met. Puisque vous craignez tant une quelconque réprimande ! », déclara-t-il d'un air ouvertement moqueur. Les ennuis, franchement, comment pouvait-on ne pas les aimer ?

[HJ : Désolée de ce long post, il fallait que je me débarasse du rdv de James ! ^^ Et j'avais pas envie de faire traîner les choses pour éviter de bloquer un peu le RP ! XD]

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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Ven 15 Fév - 18:14





Pont de Westminster, proche de Big Ben
2e jour du voyage organisé, vers 21h.

A première vue personne, surtout pas les filles, ne comprenait pourquoi Lily s'entêtait à repousser James Potter. Elle passait même parfois pour une prétentieuse. Pour qui se prenait elle à dire non au mec visiblement parfait ? Ces remarques ne l'avaient jamais touchée. D'abord elle n'avait jamais aimé sa façon de se moquer de son meilleur ami et rien que pour ça elle ne pouvait le laisser l'approcher. Aujourd'hui Snape et elle étaient en froid et du coup seules les autres raisons étaient encore en vigueur. Elle n'était pas du genre facile, il fallait plus qu'une renommée et un beau sourire pour la renverser. Alors oui depuis le temps qu'il lui courait après personne ne la verrait comme telle, mais Potter n'avait pas changé, au contraire et il était toujours trop fier, trop impétueux pour Lily. Elle préférait les gens plus humbles, et plus profonds. Peut être se trompait elle mais elle avait l'impression qu'il était comme une image, une belle image devant laquelle on se pâme mais sans rien derrière. Le jour où il lui montrerait l'envers du décor, alors peut être qu'il aurait sa chance.
Quand à Adonis, c'était différent. Elle avait bien vu qu'il la draguait un peu mais rapidement il eut l'air d'abandonner pour laisser place à l'amitié. Une amitié à laquelle Lily tenait beaucoup. Son ami avait des défauts, comme tout le monde, mais il avait quelque chose de spécial et le courant passait si bien entre eux. C'est pourquoi elle n'avait pas compris pourquoi il l'évitait. Elle avait le sentiment qu'Adonis était menacé et sa réponse allait dans ce sens, ce qui l'inquiéta encore plus. Mais pour l'instant la conversation était en suspend puisqu'ils étaient tombés sur Potter et qu'il était hors de question de parler de ça devant lui.
Aussitôt les deux garçons se lancèrent des pics. Adonis était moqueur mais Potter savait l'être aussi. Une joute verbale s'annonçait elle ? James disait qu'il attendait quelqu'un. Curieuse, comme toujours, Lily voulu savoir qui. Elle en profita pour jouer son rôle de préfète et le rappeler à l'ordre, n'ayant réellement pas envie qu'il ai des problèmes. Sans s'en rendre compte elle l'avait appelé par son prénom, une première qu'elle regretta presque. C'était comme se trahir et faire preuve d'une certaine affection pour celui qu'elle repoussait sans cesse, et pas toujours gentiment. Elle sentit le regard d'Adonis sur elle mais resta stoique, comme si de rien n'était. Après tout elle n'avait fait que l'appeler par son prénom, elle était perturbée par sa conversation avec son ami. James la regardait, surpris, limite décontenancé. Il la fixait comme s'il ne l'avait jamais vue ou comme s'il voyait un fantôme. C'était bien la première fois qu'elle le voyait sans réaction. On pouvait dire que sans le vouloir elle l'avait mouché.
En faux gentil, Adonis proprosa à Potter de rentrer avec eux. Il en profitant pour se payer sa tête ouvertement vu que personne ne semblait venir pour le rejoindre. Potter redescendit aussitôt sur terre et le combat de coqs reprit. Lily leva les yeux au ciel en l'entendant se vanter que les filles ne lui posaient jamais de lapins. Il se tourna vers elle pour lui dire qu'il attendait Jennifer Winslet. Finalement Lily s'en moquait. Il pouvait voir qui il voulait. Elle fronça les sourcils lorsqu'il ajouta son « Pas encore » et parut comme choquée. Lily se trompait : derrière l'image il y avait bien quelque chose. Un type abusant de ses charmes et irrespectueux.

. LILY|Gougeat !

Elle regarda ailleurs, comme si poser ses yeux sur Potter devenait insupportable. Elle entendit alors la voix de la jolie Jennifer qui s'excusait de son retard. Lily tourna la tête vers elle, souriante mais vit que la Poufsouffle ne souriait pas. Et voilà, encore une qui devait prendre la rousse pour rivale et avait décidé de ne pas l'aimer. Tournant les talons presque aussitôt Jennifer annonça qu'elle devait partir pour rejoindre ses copines. Lily observa le petit manège entre eux. La brunette mentait, c'était gros comme le nez au milieu de la figure mais Potter ne relevait pas, espérant la voir plus tard. Il était vraiment prêt à tout pour avoir une fille celui là !

. LILY| Ravie de t'avoir vue Jennifer...

C'était parfaitement ironique biensur. Lily en avait marre de lutter à se faire des amies à cause de Potter, elle lui en voulait encore plus. Du coup elle le regarda et ce fut à son tour de lancer la joute verbale.

. LILY|Si ça ne ressemble pas à une carotte, je ne m'y connais plus. N'as tu donc même pas de respect pour toi même, Potter ?

Lily était agacée et... pourquoi réellement ? Pour ces filles qui la regardaient de travers ou parce que Potter courait après tout ce qui avait de la poitrine ?




HJ : je suis impardonnable, mais je suis désolée pour le délai ! promis la prochaine fois je vais plus vite !!
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Jeu 7 Mar - 8:10


Entre amis ... Ou presque


Pont de Westminster, proche de Big Ben ▽
2e jour du voyage organisé, vers 21h.
Jennifer Winslet. Une fille avec qui Adonis n’avait pas couché. Rare. Elle devait être jolie, pourtant, si James Potter s’intéressait à elle. Il avait des bons goûts, il ne fallait pas lui retirer ça. Preuve ? Il était fou amoureux de Lily Evans, et elle était très très très belle. N’allez pas croire que le français s’intéressait à elle, dans ce sens-là, du moins : ce n’était plus comme ça, entre eux. Ah, certes, ça l’avait été, il avait essayé de la mettre dans son lit pendant longtemps (trop longtemps, c’en était presque devenu pathétique – presque), mais aujourd’hui, Lily Evans était une bonne amie, qui se révélait lui être presque indispensable : il avait tenté de s’éloigner d’elle, mais il fallait l’admettre, ça n’avait pas été très fructueux, parce qu’apparemment, elle tenait elle aussi beaucoup à lui, et n’aimait pas le voir s’éloigner d’elle. Adonis était tellement supérieur à James Potter. Non, mais réellement ! Qu’est-ce qu’Adonis avait à envier au Gryffondor ? Il était tout aussi populaire, personne ne le prenait pour un idiot parce que lui au moins, il n’avait pas de bouc émissaire chez les Serpentard, et ne jouait pas les super-héros dès que quelqu’un de sa maison était pris pour bouc émissaire par un Vert et Argent (n’était-ce pas là un des plus grands mystères qui entourait les Maraudeurs ? Pourquoi détestaient-ils autant Severus Rogue ? Qu’est-ce que ce petit moche aux cheveux gras avait-il pu bien leur faire ?), et lui au moins, il était ami avec Lily Evans. James n’était même pas proche d’arriver à ce stade … Même si, au fond, il savait que ça allait arriver. Après tout, il avait réussi à coucher avec Artémis Swann, et il n’était même pas amoureux d’elle, il lui avait juste fait une cour assidue pendant sept ans, et il avait trouvé le truc qui avait fait pencher la balance. James était amoureux de Lily, même s’il était le seul de tout Poudlard à ne pas s’en rendre compte, il fallait qu’il trouve ce truc qui la ferait tomber dans ses bras, dans son cœur, et pas juste dans son lit. Mais pour l’instant, Adonis était en tête, et largement.

Jennifer Winslet était la jeune fille que James attendait, et elle avait fini par arriver. Apparemment donc, en effet, pas de lapin posé pour le Gryffondor, au plus grand regret d’Adonis. Il aurait bien aimé ? Etait-ce cruel ? Non, à peine, juste … compétitif. Adonis ne se prenait jamais de lapin, il veillait toujours à ce que la demoiselle ne puisse refuser ses … propositions. Mais au final, ce qui arriva au pauvre Potter fut mille fois plus drôle, à tel point que le français avait dû se retenir de ne pas rire en se retournant, et en se penchant vers la Tamise. James était littéralement ridiculisé. Quelle était l’excuse de la jeune fille, pour s’épargner la soirée avec le Gryffondor ? Soirée entre fille. A Londres. Alors qu’elles avaient eu tout le temps de le faire à Poudlard ? Mouais. Et qu’avait répondu James ?

« Bon... Je suppose que ça n'est... que partie remise alors ! »

Merlin. C’était tellement pathétique … Adonis avait deux-trois trucs à lui apprendre, parce que là … Jamais, mais alors jamais, il ne parviendrait à mettre Jennifer dans son lit, et encore moins lit, vu comment elle le regardait, comme si c’était le pire des salop. A vrai dire, le français était presque attendrit par la situation dans laquelle s’était fourré son comparse l’anglais, et il avait presque envie de rattraper Jennifer, et d’user de ses charmes capacités de persuasion pour la ramener à James, pour qu’il réessaye. Mais bon, ça risquait d’empirer les choses, en réalité, parce que peut-être que finalement, cette Jennifer allait préférer passer sa soirée avec Adonis, plutôt qu’avec James. Et là, l’anglais était humilié puissance douze mille. En plus, ce soir-là était réservé à Aurea, qu’il n’avait pas vu depuis bien trop longtemps, donc non non, impossible de rattraper la jeune fille. Et puis de toutes façon, voilà une chose qui était bien certaine : James préférait en réalité raccompagner Lily à l’Auberge, même s’il y avait le français avec, plutôt que de passer la soirée avec Jenni la Poufsouffle ; Au vu de la pause qu’il avait marqué quand elle l’avait appelé par son prénom, les fonctions de son cerveau subissant comme un arrêt de travail, Adonis en avait déduit que lui aussi, avait été étonné par le comportement de la rousse, et que ça n’avait pas été pour lui déplaire. Alors évidemment que le Gryffondor voulait, disons, profiter de cette Lily qui avait, semblait-il, enterré la hache de guerre. Semblait-il ? Oui, parce que dans son fou-rire ravalé, Adonis avait aussi entraperçu une Lily bien remontée, fixant d’un regard noir autant Jennifer que James. Quelle situation cocasse, de se retrouver avec ces deux Lions si connus pour leur « histoire » amoureuse soi-disant inexistante, mais dont tout le monde parlait dans tous les coins du château.

« Bon, on s'y met. Puisque vous craignez tant une quelconque réprimande ! »
« Si ça ne ressemble pas à une carotte, je ne m'y connais plus. N'as-tu donc même pas de respect pour toi même, Potter »

Adonis explosa dans un rire silencieux : c’était réellement délicieux de voir Lily s’énerver, mais surtout d’observer la réaction de James qui semblait toujours tomber des nues, comme si il n’avait jamais rien fait, que ce n’était jamais de sa faute. Adonis se mit à avancer, entraînant Lily avec lui, en posant sa main droite sur son dos, et en la poussant doucement en avant. Il était à sa gauche, et James à sa droite.

« J’approuve Lil’ ! C’était honteux, Potter, et crois-moi, cette nana, tu ne la reverras jamais … »

C’était évident. Jennifer avait certainement déjà réellement hésité à venir à ce rendez-vous, parce qu’elle ne voulait pas que James lui brise le cœur en faisant une quelconque action qui prouverait une fois de plus qu’il était amoureux de Lily Evans, et maintenant qu’elle les avait surpris ensemble … C’était mort. Si Adonis comprenait aussi rapidement, c’était qu’il avait vécu ça une dizaine de fois ; enfin, pas le côté je t’abandonne devant l’hôtel, oh non, ça jamais, mais le côté « tu n’es pas le bon pour moi, qu’est-ce que je fais ? »
Le petit groupe avançait vers l’Auberge, et Adonis fit :

« C’est à cause de Lily, en quelque sortes. Si elle n’avait pas été là au moment où la Poufsouffle est arrivée, tu l’aurais eu, ton rendez-vous. Je ne veux pas m’immiscer dans tes affaires, Potter, mais si tu comptes un jour sortir avec une nana, va falloir couper les ponts avec Lily. Parce que ma Liloute, t’es une vraie menace pour elles … »

(c) AMIANTE


______________________
Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Jeu 14 Mar - 22:35


« Entre amis ... Ou presque ! »

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Lily Evans, Adonis Leroy & James Potter



S’il y avait bien un public précis devant lequel James aurait aimé qu’une telle scène ne se produise jamais, c’était bel et bien devant Adonis et Lily... Le premier, car il était évident qu’il se moquerait du Gryffondor, tâchant de lui souligner qu’une telle scène ne prouvait qu’une chose : que le français lui était nettement supérieur, car jamais une fille n’aurait oser faire ça à l’Apollon Français qu’il était (ou qu’il croyait être !). Et la seconde, tout simplement parce que c’était une situation humiliante, et, à choisir, James préférait paraître toujours à son avantage devant la jolie préfète, s’il voulait essayer de l’impressionner au mieux, et de la convaincre de changer d’opinion à son sujet ! Et les remarques ne tardèrent pas à arriver, d’abord en la personne de Lily, ce qui fit rire Adonis, et donna envie à James d’étrangler le jeune sorcier. Mais aussi lui donna envie de se ratatiner sur lui-même, pour se cacher de honte. Mais, fierté oblige, et Gryffondor dans l’âme, James garda la tête haute, et le regard fier, alors qu’intérieurement, il en venait à en avoir assez que toutes les filles considèrent Lily comme une rivale sérieuse. Jetant un regard noir à Adonis, qui se mit en route, osant, pour ce faire, poser une main sur Lily (non mais sérieux, pour qui se prenait-il ? Par Merlin, James parvint à prendre sur lui pour ne pas envoyer par-dessus le pont l’imbécile de français, pour voir s’il savait aussi bien plonger qu’il savait se montrer stupide...) Serrant à la fois les poings et les dents, James marcha donc en leur compagnie, bien loin de se douter de la stupidité de sa réaction, s’il n’était pas amoureux de Lily, comme il se plaisait à le croire. C’est alors qu’Adonis, dans sa suprême intelligence, lança une pique en sa direction, comme s’il voulait tester sa capacité à résister à ses pulsions de lui offrir un baptême londonien... Au lieu de cela, James serra donc ses poings, au point d’en avoir des marques rouges sur ses paumes, et serrer sa mâchoire au point d’en avoir le visage crispé. Lily étant présente, s’il voulait lui faire un bon effet, il se devait de se maîtriser un tant soit peu, n’est-ce pas ? Parvenant à prendre sur lui, il décida, à défaut de voir si le régime anglais n’allait pas faire couler le français, de lui rétorquer avec vigueur : « Comme si j’avais une quelconque intention de croire ce que tu peux dire... »

Avec un soupir agacé, James observa l’horizon, préférant ne rien dire sur le fait qu’il se soit permis de donner un surnom à Lily. Lil’... Franchement, ça ressemblait à rien. Le prénom de la préfète était si joli comme ça, pourquoi le rendre laid de la sorte ? James se refusait d’admettre, bien entendu, que ce qui l’embêtait le plus dans cette histoire, était le fait que Lily semblait trouver ce surnom normal. Que ses amis l’appellent ainsi, James s’en moquait. Mais lorsque c’était Adonis, c’était... Différent... De quel droit ce vulgaire et stupide séducteur se permettait de se montrer aussi familier avec Lily ? Oui, vous l’aurez bien compris : James était jaloux à en crever, de voir ce stupide bouffeur d’escargot avoir une telle complicité avec la jolie rousse ! Mais ça, bien entendu, il ne l’avouera jamais, ou du moins, pas pour le moment. Il n’était déjà pas prêt d’admettre être amoureux de la rouquine, alors il ne faut clairement pas lui en demander trop. Mais, rappelons-le, dans le petit jeu du Je me voile la face quant à mes sentiments pour une camarade de classe, Adonis est aussi très doué... Car oui, il faut être stupide pour croire que James n’a pas remarqué l’intérêt qu’Adonis portait à Georgia. La jolie blonde n’était nul autre, rappelons-le, que la meilleure amie de James. Notre jeune ami, observateur, avait bien constater que l’intérêt semblait réciproque. Et s’il connaissait parfaitement son amie, il n’en allait pas de même pour le français, aussi avait-il peur pour la jeune sorcière. Peur que l’autre tête à béret ne joue avec Georgia, comme il jouait avec toutes ses conquêtes. James avait catalogué le jeune français, ce qui était contraire à ses habitudes, pour le ranger dans la catégorie : Séducteur & briseur de cœur. En général, James ne fait pas ça. Mais là, il s’agissait de sa meilleure amie, l’une des personnes les plus importantes pour James, au même titre que ses inséparables maraudeurs, c’est pour dire à quel point Geo était sacrée pour lui ! Quiconque la blesse aura à faire à lui, qu’on se le dise ! Et ce, même si elle est assez grande, et intelligente, pour se débrouiller toute seule !

« C’est à cause de Lily, en quelque sortes. Si elle n’avait pas été là au moment où la Poufsouffle est arrivée, tu l’aurais eu, ton rendez-vous. Je ne veux pas m’immiscer dans tes affaires, Potter, mais si tu comptes un jour sortir avec une nana, va falloir couper les ponts avec Lily. Parce que ma Liloute, t’es une vraie menace pour elles … » Avait-il réellement besoin de continuer sur sa lancée ? D’en rajouter une couche ? Remarquez, l’avantage de la prise de parole d’Adonis, c’est que James avait cessé de serrer à la fois les poings et les dents. L’inconvénient, c’est qu’il s’était figé, net. Il avait, comme qui dirait, la moutarde qui lui montait au nez. Et, bien qu’en colère, ses joues s’étaient mises à prendre une légère teinte pourpre, comme si son corps tâchait de lui faire comprendre ce que son cerveau refusait d’admettre... Entendre ainsi dire que Lily pouvait représenter une menace pour les autres filles lui paraissait tout bonnement risible, tant il était dans sa période : Je joue l’autruche sur ce que je ressens pour elle ! Ainsi était-il persuadé qu’il pouvait arrêter de courir après Lily quand il le voulait. Facile. Les doigts dans le nez. Les yeux fermés. Et même en sautillant, tiens ! Si Jennifer était partie, c’est parce qu’elle n’était pas à l’aise, voilà tout, ça n’avait rien à voir avec Lily. Ou si, sans doute, mais... « C’est qu’elles sont stupides, alors... J’aime bien Lily, mais ça s’arrête là ! Et quand bien même ça serait le contraire, elle m’a clairement fait comprendre qu’elle ne voulait pas de moi ! » Le ton était froid, la colère vive, et le mensonge bien emmitouflé sous des tonnes et de tonnes de mauvaise foi. Il n’arrivait clairement pas à concevoir qu’on puisse le voir comme quelqu’un d’aussi stupide à adorer se prendre des râteaux à la suite parce qu’il était amoureux. Lui-même ne savait pas pourquoi il appréciait être avec Lily. Ou si, en fait, dans sa tentative de jouer les imbéciles qui se voilent la face, il avait décrété que c’était justement parce qu’elle le repoussait. Ca rendait les choses plus intéressantes. Il voulait donc la faire craquer. Et une fois qu’il l’aurait faite craquer, elle ne l’intriguerait plus. Etre avec elle perdrait de sa saveur. Aussi simple que cela. Point barre. Secouant vivement la tête comme s’il n’avait entendu que des inepties, James reprit sa marche, et ajouta, les mains dans les poches : « De surcroît, je n’ai aucun problème à sortir avec des filles, Leroy, cesse donc de divaguer... C’est juste qu’elles se sont mis de fausses idées en tête sur Lily et moi ! » Et James en rajoutait une couche, dans la mauvaise foi ! Charmant, n’est-ce pas ? « Et si moi, je dois couper les ponts avec Lily, que pourrait-on dire de Geo et toi alors ? » Le ton était plus fier, à présent, comme si James avait visé juste, bien loin de se douter que, dans cette histoire, les deux sorciers étaient bien plus semblables qu’ils ne voulaient l’envisager... Et aussi peu conscient que sa réaction avait pu être vexante pour Lily. A moins qu’il ne voulait pas y penser, ne craignant que trop sa réaction. Qu’elle lui crie dessus, ça passait encore. Mais avec ce qu’il venait de dire, s’il y réfléchissait bien, il y a de fortes chances pour qu’il vienne à craindre que, puisqu’il avait fanfaronner de la sorte, ils cessent de se parler, ce qui pourrait arranger les relations du poursuiveur avec les autres filles... Et oui, James avait agit sur un coup de tête, que voulez-vous, et étant encore dans le feu de l’action, il ne pouvait encore envisager les retombées possibles... Pas dit que la soirée soit des plus agréables, en fait...
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Mer 20 Mar - 12:31





Pont de Westminster, proche de Big Ben
2e jour du voyage organisé, vers 21h.

ALily n’en revenait pas. Potter croyait il réellement l’excuse bidon de Jennifer ? Parce qu’honnêtement il fallait être stupide pour y croire tant ça ne tenait pas debout. Et ça agaçait encore plus la préfète. Elle ne pu donc s’empêcher de se moquer de lui. Ce qui biensur, amusa fortement Adonis. En un sens Potter était à plaindre parce que du coup, il devait rentrer avec eux. Et si il y a encore quelques minutes Lily avait été amicale avec lui, cet élan de sympathie paraissait maintenant à des années lumières. Non, vraiment, elle ne voyait pas comment leur relation pourrait évoluer. Et dire que cet idiot rêvait de la mettre dans son lit ? Personne n’y était parvenu et il fantasmait littéralement s’il pensait encore avoir une chance d’être celui là !
Excédée, sans doute trop pour quelqu’un qui se fiche éperdument d’un garçon, Lily se laissa entraîner par Adonis qui approuva les dires de son amie : les chances de Potter avec Jennifer étaient quasi nulles vu la façon dont elle l’avait esquivé. Elle lui lança un regard à la fois entendu et amusée. Il fallait bien avouer que parfois elle pouvait se montrer un peu cruelle et rabaisser Potter était un passe temps assez drôle, bien que méchant. Cela dit, Adonis pouvait être pire qu’elle. La preuve : il en rajouta une couche en conseillant au Gryffondor de couper les ponts avec Lily s’il voulait avoir d’autres filles. Cette dernière haussa les épaules. Même si elle était du genre fière, elle ne voyait aucun intérêt à s’enjouer du fait d’être l’obsession de Potter. De toute façon n’importe quelle fille qui lui disait non devait être son obsession. C’était juste qu’aucune n’avait tenu aussi longtemps que Lily. Même pour s’en débarrasser une bonne fois pour toutes, elle ne céderait pas !
Adonis se pencha vers elle en lui donnant un petit surnom, attestant qu’elle était une vraie

. LILY|Tu te trompes Ado. Pour être une menace encore faudrait il que je m’intéresse à lui

Le jeune homme viser serra les poings et parut encore plus tendu. Les deux comparses avaient du toucher son égo, déjà bien abîmé par le plan de Jennifer. Il arrêta de marcher et Lily se tourna vers lui pour savoir ce qu’il manigançait. Il rétorqua alors que les filles étaient stupides de penser ainsi et la suite laissa Lily pantoise. James Potter l’aimait bien ? Et il comprenait qu’elle ne voulait pas de lui ? Mais... D’abord c’était la première fois qu’il avouait l’apprécier réellement, ce n’était pas une flatterie puérile jetée en l’air. Quelque part le cœur de la rouquine en fut touché. Et pour la suite, s’il savait pourquoi continuait il à vouloir la charmer ? Elle cligna des yeux : son raisonnement ne tenait pas debout... comme toujours, en fait. Potter se contredisait lui-même.
Décidant finalement qu’elle s’en fichait elle reprit la marche en même temps que lui. Un petit sourire en coin à voir son attitude de boudeur. Tout aurait pu s’arrêter là, mais les offensives reprirent. Potter lança une pic à Adonis au sujet de Geo. Typique, il ne savait plus quoi dire donc il attaquait sur autre chose. Enfin, c'était de bonne guerre.
La préfète jeta un œil à son ami pour voir sa réaction. Elle savait que quelque chose se tramait aussi entre lui et la jeune fille. Il fallait croire qu’à leur âge toutes les relations étaient compliquées... Les hormones ! A croire que Lily était en retard sur ce plan là puisqu’elle trouvait les garçons peu intéressants, en tout cas sur un autre plan qu’amical. Sauf... le professeur McCawley. Mais remarquez ce n’était pas un garçon mais un homme. C’était ça qui manquait aussi bien à Adonis qu’à Potter en fait : bien qu’ils se plaisent à le croire ils n’étaient pas encore des hommes. Et elle n’était pas non plus une femme... Mais elle était peut être la plus mature des trois alors elle devrait songer à mettre un terme à cette conversation qui risquait de mal finir...
Non, elle avait trop envie de voir le duel de coqs et compter les points.



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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James Lun 22 Avr - 22:16


Entre amis ... Ou presque


Pont de Westminster, proche de Big Ben ▽
2e jour du voyage organisé, vers 21h.
« Comme si j’avais une quelconque intention de croire ce que tu peux dire... »

Adonis se contenta de hausser les épaules. Qu’est-ce que ça pouvait lui faire, après tout, que Potter le croie ou non ? Il n’avait pas besoin qu’on l’approuve, il savait qu’il avait raison, par habitude : il ne fallait pas rendre une fille jalouse avant même de commencer une relation, c’était une erreur de débutant, surtout avec des nanas comme Jennifer, qui préféraient caresser leur matou que l’arrière du crâne d’un garçon – comprenez tous les sous-entendus que vous voulez comprendre. Adonis n’était pas un débutant, pas dans ce domaine-là en tous cas. Tout le monde savait que James faisait tout pour sortir avec celle qu’il appelait « Evans » à tords et à travers, et ne revenons pas là-dessus une énième fois, mais Jennifer n’avait pas aimé. James était un débutant, et ça arracha à Adonis un nouveau sourire rempli d’une espèce de pitié pour le Gryffondor. Qui avait dit que c’étaient les Poufsouffle, les naïfs, déjà ?

« Tu te trompes Ado. Pour être une menace encore faudrait-il que je m’intéresse à lui »

Honteux, c’était honteux de se mentir à ce point. Adonis avait jusqu’à présent pensé que James était le pire des deux, mais peut-être que c’était Lily, au final, la pire. Non mais sérieusement ? Ca faisait à peine deux jours qu’il était à Poudlard, et la plus grosse rumeur était celle-ci : James était fou de Lily Evans, depuis 6 ans, et tout le monde avait pensé qu’elle ne ressentait rien pour lui, et que pour lui, ce n’était qu’un jeu, jusqu’à ce petit événement, en 5ème année, quand Severus Snape, le meilleur ami en chef de Lily l’ait traité de sang-de-bourbe. Là, quelque chose avait changé entre Lily et James, entre James et Lily. Tout le monde le disait. Il la cherchait moins, elle le repoussait moins. Et elle voulait lui faire croire que rien ne se tramait entre les deux ? Lil’, tu vaux mieux que ça ? Alors le français failli demander : « Tu crois vraiment à ce que tu dis, Lily ? » mais il ne le fit pas : il n’avait pas très envie de jouer les entremetteurs. Pas ce soir. Et puis de toutes façons, c’était peine perdue. Ils étaient rouges et ors, et ça signifiait qu’ils ne croyaient que ce qu’ils voyaient. Alors tant qu’on ne sait par quel miracle ils ne s’embrasseraient pas, ils allaient rester aveugles. Trop bien.

« C’est qu’elles sont stupides, alors... J’aime bien Lily, mais ça s’arrête là ! Et quand bien même ça serait le contraire, elle m’a clairement fait comprendre qu’elle ne voulait pas de moi ! »

Adonis commença par hocher la tête de haut en bas en roulant à nouveau des yeux. Pensait-il réellement que le château de Poudlard entier était aveugle ? Tout le monde savait, des Elfes aux fantômes en passant par les chouettes, sans parler de tout le corps professoral et bien sûr de l’entièreté des élèves que James Potter cœur cœur Lily Evans. Peut-être les deux principaux concernés de cette affaire, la rousse et le binoclard, étaient les seuls à ne pas être au courant. Enfin Lily était très au courant de l’intérêt que lui portait James, mais peut-être ne savait-elle pas qu’elle aussi portait un certain intérêt pour son comparse le lion. Merlin, tout cela étaient bien trop compliqué pour le français, déjà lassé de cette affaire. Il y était tellement supérieur, comprenez ?

M’enfin basiquement, ce que sous-entendait James, c’était qu’Adonis avaient raison. Ces filles flippaient de l’influence qu’aurait Lily Evans sur la relation qu’elles comptaient avoir avec Potter. Donc elles ne s’engageaient pas, parce que seize ans, non, ce n’est pas le temps de faire des petites expériences ! Il faut se caser et trouver l’amour de sa vie, en même temps si possible. Trop de romantisme pour lui.
Bref, après que James a dit que ça s’arrêtait là, qu’il ne ressentait rien de plus pour Lily (et que bien sûr le cul d’Adonis, c’était du poulet), il rectifia ses propos, ce qui semblait figer Lily. « Si c’était le contraire », tu dis ? Adonis rit, un peu, doucement, parce qu’il ne voulait pas faire exploser la bombe à retardement qu’étaient James. Heureusement qu’ils avaient quitté le pont, d’ailleurs, ça devenait de plus en plus dangereux pour le français … Bien sûr, que c’était le contraire, bien sûr qu’il était fou de Lily, et bien sûr que ça s’arrêtait là juste parce qu’elle faisait semblant de pas s’intéresser à lui ! Mais encore une fois, Adonis ne ferait pas l’entremetteur. C’était censé être son soir d’ailleurs, son soir avec Lily, mais James lui avait volé, il n’allait pas en plus lui arranger un coup avec elle, c’était trop lui en demander. Bon et puis ce qu’avait dit James juste ensuite n’aida pas :

« Et si moi, je dois couper les ponts avec Lily, que pourrait-on dire de Geo et toi alors ? »

Adonis grinça des dents. Que venait faire la meilleure amie de James dans cette histoire. Que venait faire Georgia Elizabeth Prince dans cette histoire ? Elle n’a rien n’à voir avec ça. La relation entre Adonis et Georgia est terriblement différente, n’est-ce pas ? Ils ne se cherchent pas depuis six ans … D’ailleurs si on peut trouver des similitudes entre James et Adonis, entre Lily et Georgia … Oh, on ne va pas dire qu’un fossé les sépare, après tout elles sont chez Gryffondor toutes les deux, m’enfin … Adonis leva les yeux, et les planta comme il put devant lui, évitant ainsi de lancer un regard assassin à James (non pas qu’il aurait eu peur, mais ça aurait énervé Lily), et il fit :

« James, Georgia et moi, ça n’a rien à voir. Contrairement à toi, je n’ai aucun mal à sortir avec des nanas, encore moins à coucher avec elles. Pareil pour Georgia, je ne suis plus le fil, mais dernièrement elle était avec Dimitri, ou Aiden, je sais plus, j’ai arrêté de suivre, bref - ne précisons pas que le français avait la gorge nouée, de toutes façons il ne s’en rendait même pas compte - on ne peut pas dire que pour toi, c’est pareil, n’est-ce pas ! Je pari que Jennifer n’est que la dernière d’une longue série d’échecs amoureux. Et je ne suis pas amoureux de Georgia, et Georgia n’est pas amoureuse de moi. Pas que je sache, elle t’a dit un truc, peut-être, tu es son meilleur ami après tout, tu en sais plus que moi ! - comment ça il aurait bien aimé que James réponde à cette fausse question ? - Tu ne sais de toutes façons pas ce qu’il se passe entre Georgia et moi. Mais je sais ce qu’il se passe entre toi et Lily. Toi, James, parce que t’es comme un livre ouvert, et Lily parce que t’es une mauvaise menteuse. Et vous deux ensemble parce que de toutes façons tout Poudlard est au courant, sauf vous apparement. Mais ne m’écoutons pas, je ne suis qu’un coureur de jupons sans vergogne. Et puis bon, je ne suis pas entremetteur. »

(c) AMIANTE


______________________
Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »
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MessageSujet: Re: Entre amis... ou presque. ft Adonis & James

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Entre amis... ou presque. ft Adonis & James

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