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Quand les filles nous rendent dingues...

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MessageSujet: Quand les filles nous rendent dingues... Mar 1 Jan - 12:26



« Amour, tu me tueras. »

de Jacques Dutronc





J’étais tout content aujourd’hui. J’ai écrit un poème pour Marlène. J’ai enfin décidé de me lancer ! Oui ça y est ! Je fonce ! Plus personne ne pourra m’arrêter. Ça va marcher ! J’en suis sur ! J’ai tout de suite su qu’entre nous ça ne pouvait marcher. Ça sera beau et… Bref j’ai espoir ! On respire un grand coup. Un clin d’œil de Sirius et j’y go. Je fonce hors de la chambre. Je dévale les escaliers de la salle commune. Je cours vers la grande salle. Je sais qu’elle déjeune assez tôt avec Lily. Mon poème sur une page j’espérais l’entrainer loin de la salle par une pauvre excuse assez étrange. Ne resterez plus qu’à lui dire mon poème et avouer à quel point je pense constemment à elle. Décidé, j’arrivais alors dans la grande salle. Tout devrait bien se passer oui… si seulement James ne m’avait pas devancé ! On entendit la giffle retentir dans la pièce alors que je venais d’arriver. Marlène était avec Lily jetant un regard noir à James avant de me l’offrir par la suite. Je déglutis et finis par cacher mon parchemin dans mes poches en le froissant. J’ai comme le pressentiment qu’elle m’en veut d’être le meilleur pote qui fait souffrir sa meilleure amie. Non mais sérieusement… Il ne pouvait pas au moins attendre que j’aille voir Marlène ?! Non fallait qu’il s’y prenne de bon matin ! J’adore James. Je suis fan de lui. Ce type est génial. Mais là… Il vient de casser toutes mes chances. Déglutissant je finis par m’asseoir à table non sans un vague « bonjours… » aux filles assez mal à l’aise. J’avais juste envi de hurler un « POURQUOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII » alors qu’elles me dévisagèrent méchemment. Hey j’y suis pour rien moi si mon meilleur pote il n’est pas doué avec ta meilleure amie ! Je déteste quand Marlène fait ça. ça me brise le cœur. Sans avoir le cœur à manger je finis par quitter la table pour remonter dans ma chambre blasé. Je croisais Sirius qui allait me demander comment ça c’était passé. Je l’ignorais royalement dépité avant de finir par entrer dans la chambre où seul Remus était encore là. M’affalant sur le lit je lui dit alors des plus consternés :

PETER « Je n’y arriverais jamais……………. »

Je soupirais avant de poser mon coussin pour étouffer mon hurlement avant de me redresser :

PETER « James s’en ai encore pris une. Je ne sais pas ce qu’il a fait ou ce qu’il a dit mais Marlène avait l’air tout aussi énervée que Lily. Je ne l’ai jamais vu comme ça ! Elle m’a même jeté un regard noir ! Jamais oh grand jamais ça n’est encore arrivé ! Pourquoi … ? »

Pouf… Je viens de me laisser retomber sur le lit avant de fouille dans mes poches et de déchirer mon poème. C’était une très mauvaise idée en fin de compte. Elle ne voudra jamais de moi de toute façon. Soit elle me trouvera trop… comme James. Soit trop maladroit. Soit trop méchant. Soit trop idiot. Soit trop… bref elle ne m’aimera jamais ! c’est peine perdu. Dépité je me demande comment fait James pour tenir le coup. Moi un regard noir suffit à m’assassiner. Lui il s’en prend carrément une et une heure après il est déjà de nouveau à la charge. J’adore mon meilleur ami mais des fois il faut reconnaitre une chose : il est complètement dingue ! Ouais… dingue de cette fille. Je me redresse subitement :

PETER « James aime Lily hein... »

Tout le monde a du le comprendre depuis des lustres. Enfin tout le monde sauf James. Et moi… Non mais je ne vois pas d’autres explications. Ou si remarque :

PETER « Ou alors il adore trop souffrir… »

Entre les deux… Je veux bien croire que je suis naïf mais… quand même. Je connais James. Ouais il est grave en kiff sur Lily un point c’est tout. Ou alors…

PETER « Remarque la seule fille qui lui résiste. Dur pour son égo… Tu crois que c’est juste un défis qu’il s’est lancé ou qu’il est raide dingue… ? Venant de James les deux seraient plausible ! Quoi qu’il en soit je ne sais plus quoi faire avec Marlène……………. Je vais oublier le poème et peut-être m’enterrer pour le restant de mes jours. Mais comment fait Sirius ?! Enfin je sais comment il fait mais je n’ai pas envi de faire ça à Marlène et… Tu ferais quoi à ma place Remus ? »


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6ème année ϟ Préfet


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MessageSujet: Re: Quand les filles nous rendent dingues... Mer 9 Jan - 21:40


Quand les filles nous rendent dingues
Peter & Remus

« Bro’, I’m a Marauder, and it means I’m a boss ! »


On était au milieu du mois de février, le 12, pour être précis. Dans deux jours, c’était la Saint-Valentin. Cette année, c’était bien parti pour que les quatre Maraudeurs ne passent pas cette fête avec la fille qu’ils aimaient. A peine fataliste, le Remus, hein ? Après tout, Sirius croiserait peut-être d’ici au surlendemain la femme de sa vie au détour d’un couloir du château, James attraperait peut-être enfin Lily Evans dans ses filets d’amour, Peter finirait peut-être par déclarer sa femme à McKinnon, et peut-être que lui, il parviendrait à mettre des mots sur ce qu’il ressentait pour Pandora Lockhart. Peut-être.

Remus était allongé dans son lit du dortoir qu’il partageait avec ses trois zigotos préférés, Peter James et Sirius. Dire qu’ils s’étaient ‘bien trouvés’ en entrant à Poudlard serait un euphémisme. Ils étaient faits pour se rencontrer, plutôt. Ils parlaient de tout, vraiment de tout, sans pudeur, ou presque. Bien sûr, pour deux d’entre eux, parler d’eux-mêmes était presque une seconde nature, si on considérait le temps qu’ils passaient à parler d’eux et à mater leur belle gueule dans le miroir (on parle de James et Sirius, là), m’enfin, ça ne voulait certainement pas dire que les deux autres n’avaient pas droit à la parole, oh non, loin de là. Mais bref. Comme tous les adolescents de seize ans, les Maraudeurs aimaient bien parler nanas assez régulièrement. Bon, ok, beaucoup trop souvent, à vrai dire. Quoi de plus normal, après tout ? Quatre garçons plein d’hormones, enfermés pendant un an avec plein de filles dans un château qui semblait rapetisser d’année en année, plus on grandissait et apprenait à le connaître. Normal, vous dis-je.

Le préfet, accessoirement Loup-Garou, était donc dans sa chambre qui puait la masculinité, et lisait un vieux grimoire, allongé dans son lit. La Pleine Lune viendrait, bientôt, une semaine avant le voyage organisé à Londres, le 26 février, précisément. Et alors qu’il pouvait profiter de ces jours où il s’était remis de sa précédente pleine Lune, mais n’était pas encore crevé de celle qui viendrait après, il était à l’intérieur, à dormir ? Et oui, que voulez-vous, logique adolescente. En attendant, l’odeur était toujours insoutenable, dans cette chambre. James avait encore dû traficoter une potion contre Servilius et la cacher dans la baignoire, ou un truc dans le genre. Et puis Peter avait probablement semé ses chaussettes partout derrière lui, aussi. Bref, Remus ouvrit d’un coup de baguette la fenêtre de son étage de la Tour de Gryffondor. Un vent frais, ou plutôt ‘hivernal’ se fit son chemin dans la pièce ronde, et emporta avec elles toutes les odeurs nauséabondes. Bientôt, le Rouge et Or eut envie de se rafraichir lui aussi. Il se leva alors de son lit, et se rapprocha de la petite fenêtre du dortoir, pour sentir l’air glacial fouetter la peau pâle de son visage. Il ferma les yeux. Souvent, il se disait qu’il avait vécu assez de ‘naturel’ pour au moins 15 vies entières : après tout, une fois par mois, il s’approchait au plus près de cette Nature, devenant un esclave de la Lune, il devenait un animal sanguinaire seulement guidé par son instinct, un monstre, un Loup-Garou. M’enfin. Il ne pourrait certainement jamais se passer de la sensation de fraîcheur que vous apporte une brise en été, ou une tempête au printemps. Il ne pourrait jamais se passer non plus de la couleur brillante de la neige en hiver, ou du reflet du soleil sur les grains de sable, l’été, ni du reflet orangé qu’offraient à l’air les feuilles tombées des arbres en automne, ni de la couleur des pelouses du château de Poudlard au Printemps, recouvertes de petites fleurs multicolores. La Nature faisait de belles choses, vraiment belles. Il fallait qu’elle compense, en offrant au monde un ou deux Lycanthropes, n’est-ce pas ? Ce n’était que simple justice.

Plongé dans ses réflexions, c’est à peine si le Gryffon entendit Peter s’affaler la tête la première sur son lit, marmonnant que la vie était injuste. Quand il reposa ses pieds sur Terre, il se retourna, ferma la fenêtre, et écouta les mots de son ami :

« James s’en ai encore pris une. Je ne sais pas ce qu’il a fait ou ce qu’il a dit mais Marlène avait l’air tout aussi énervée que Lily. Je ne l’ai jamais vu comme ça ! Elle m’a même jeté un regard noir ! Jamais oh grand jamais ça n’est encore arrivé ! Pourquoi … ? »

Autour de Peter étaient éparpillés des bouts de papiers qui venaient apparemment d’être déchirés. Remus s’avança doucement vers son ami, qui apparemment n’avait pas fini de parler :

« James aime Lily hein... Ou alors il adore trop souffrir… Remarque la seule fille qui lui résiste. Dur pour son égo… Tu crois que c’est juste un défis qu’il s’est lancé ou qu’il est raide dingue… ? Venant de James les deux seraient plausibles ! Quoi qu’il en soit je ne sais plus quoi faire avec Marlène……………. Je vais oublier le poème et peut-être m’enterrer pour le restant de mes jours. Mais comment fait Sirius ?! Enfin je sais comment il fait mais je n’ai pas envi de faire ça à Marlène et… Tu ferais quoi à ma place Remus ? »

En haussant les épaules doucement, Remus se dirigea vers sa table de nuit, là où il avait laissé sa baguette.

« Si tu veux mon avis Queu’, ton plan était bien meilleur que celui de James – qui n’avait pas vraiment de plan, d’ailleurs … Lily aurait bien besoin d’un peu de romantisme, et James ben … c’est James ! »

Le Préfet empoigna sa baguette, et se dirigea vers le lit de son ami à nouveau. Il pointa sa baguette vers les bouts de papier éparpillés un peu partout dans la pièce, et un sortilège informulé plus tard, il tenait entre ses mains le parchemin tant maudit par Peter, où était inscrit d’une écriture un peu maladroite un poème destiné à Marlene McKinnon.

« T’as pas besoin de faire comme James ou Sirius, Pit’, c’est pas comme ça qu’on t’aime. C’est en tant que toi, toi qui écris des poèmes mignons aux filles que tu apprécies. »

Remus se jeta sur le lit de son ami, la tête plongée dans ses oreillers. Quand il sorti son visage des coussins, quelques secondes plus tard, pour respirer, il fit :

« J’sais pas, ce que tu devrais faire, Peter. Mais en tous cas, demande pas conseil à Corn’ et Patty… Sinon, c’est toi qui risque de te prendre une gifle hahaha ! M’enfin, ta situation doit pas être bien plus compliquée que la mienne ! Moi, monsieur, j’ai des sentiments étranges pour la meilleure amie de Victoria Azarov, trois mois après avoir rompu avec Jules. Si c’est pas foireux, ça dit moi ce que c’est ... »

Le Loup-Garou replongea sa tête dans les oreillers de Peter. La gente féminine allait probablement finir par le rendre fou, un jour…


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