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Le secret des Dragons.

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MessageSujet: Le secret des Dragons. Lun 14 Jan - 13:20

LE SECRET DES DRAGONS
" Quand les sous sols de Gringotts délivrent leurs secrets... "



    Le matin. La partie la plus dure a réaliser de toute une journée ! Le réveil surtout quand on est bien endormis au chaud dans son lit. J'ouvre mes deux yeux petit a petit, et de un fait, et de deux fait ! Maintenant que j'ai les deux yeux ouvert il faut aussi que je trouves la force de me lever de là, de me laver, de m'habiller et de partir pour Gringotts. Bien que mon travail a la banque des sorciers ne me déplaît pas spécialement ! En plus soigner des Dragons c'est quelques chose vraiment d'unique, et pour le moment je suis la seule dans ce type de service et ça me plaît beaucoup d'ailleurs !

    Bien que c'est dernier temps je n'ai pas eus spécialement de problème avec les dragons, quelques égratignure, bien que ce soit un métier vraiment dangereux je sais y faire avec les dragons maintenant, comment les calmer, bien sûre au départ je ne les soigner qu'endormis même pour des simples entailles, mais j'ai plus d'expérience maintenant et je les soignes aussi éveillé, je les endors juste quand il y a vraiment besoin.

    Je m'étires dans mon lit, puis me lève après difficultés, et oui je suis encore endormis, je suis toujours dans le monde de Morphée et j'aimerais beaucoup y restais mais ce n'est pas possible, les Dragons, du moins, Gringotts m'attend ! Je file sous la douche, et après ce rafraîchissement qui me réveille bien, en même temps une douche bien froide ça réveille bien ! Puis je prends des habits simple jean, t-shirt, bref la tenue normal pour un jour de travail, me coiffe, me prépare dans tout les sens du terme puis une fois prête je me regarde dans le miroir satisfaite de mon apparence comme toujours après tout ! Puis je me pense enfin prête pour allé a Gringotts.

    Enfilant mes talons, noire assez simples, je file vers mon lieu de travail. Comme toujours des tonnes de fiches à la main avec inscrit dessus différente information sur les dragons et bien sûre chaque Dragon de Gringott à sa fiche personnalisé avec le nom de l'animal, la race, son âge, sa situation dans le bâtiment, son utilité,...

    En avancent dans les rues du chemin de Traverse plusieurs passant me regarde, je reconnais d'ailleurs certains élèves venant de Poudlard avec les insignes, mais que vienne donc t-il faire ici en cette période ? Il ne devrait pas être a l'école ? Puis je ne crois pas que Poudlard organise une sortie sur ce chemin là ! Je n'y prête plus attention repensant vaguement a mes années a Poudlard, maintenant deux ans que je n'y suis plus, que des souvenirs dans cette établissement, mauvais comme bon. Moi ancienne serpentarde, hautaine, menteuse, moqueuse, enfin tout ce qui va avec les serpents ! Cette maison me correspondait très bien !

    D'ailleurs ma réputation a l'école n'avait pas était un grand chef d’œuvre ! Parmi les serpents j'étais une personne populaires et aimé de beaucoup par mon sang froid. Les Gryffondor eux me voyait comme la parfaite peste que j'étais, et j'en étais assez fier même ! Ils ne m'aimaient pas, et je ne les aimais pas non plus ! Et les autres je m'en fiche grandement a vrai dire.

    Je me souviens d'ailleurs de quelques Gryffondor avec qui je m'étais énormément querellé comme ce chers Zéphyr, il avait un an de moins que moi, et pourtant on ne pouvait pas ce voir ! Trop gryffon pour moi et trop serpent pour lui ! Et quand nous nous parlions, ont plus tôt gueulions l'un sur l'autre ça pouvait facilement ce finir en duel !

    Les duels, la dernière fois que j'ai dus me combattre c'était... Il y a quelques mois et avec un Dragon, oh oui une vraie tête de mule ce Dragon que j'avais eus ! En pensant a lui je me rendis compte que je venais d'arriver devant Gringotts, je passa la porte, je fus accueillis comme toujours par l'aire si charmant des gobelins de la banque. Je passe par derrière, et je vois comme toujours mon patron qui me tends un rapport sur ce que je dois faire voyons voir un peu la bête : Norvégien a Crête, blesser par un autre Dragon dans le cou.

    Je souffle, ça fais déjà trois fois que je dois le soigner celui là ! Je m'avance, je file dans les sous sols, je marche dans les nombreuses galeries, bien sûre je suis totalement dans mes pensées a lire le dossier du dragon, qu'elle type de blessures,... Enfin toute les informations dont j'ai besoin. Quand quelqu'un me bouscule, je relève la tête pas furieuse, mais pas tellement contente en faîte. Je regarde la personne, je la fixe, non je le fixe. Ses yeux me disent quelques chose, mais pour le moment rien... Je dis alors un peu froidement :

    -Vous pourriez faire attention non !
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MessageSujet: Re: Le secret des Dragons. Sam 19 Jan - 10:13

Pour une fois depuis quelques semaines, Zéphyr s’était réveillé dans un vrai lit, et pas complètement esseulé. Une fille dormait avec lui, il l’avait rencontré la veille au matin, elle ne représentait pas grand-chose pour lui, mais sentir un corps chaud contre sa peau, c’était déjà formidablement bon. Le jour d’avant, il lui était donc rentré dedans, en plein chemin de traverse, renversant toutes ses affaires qu’il avait juste après aidé à ramasser. Il avait souri, elle avait souri, et bientôt, ils se retrouvaient dans un bar de la rue à sourire ensemble. Tout s’était passé très vite, ils cherchaient apparemment la même chose, un peu de compagnie pour occuper des jours tristes, et selon un accord tacite, ça se terminerait le lendemain matin. Zéphyr ne faisait pas souvent ça, presque jamais, à vrai dire. Et pourtant, les règles de cette relation avaient semblé lui venir naturellement. Etrange, mais agréable.

Ils étaient allés dans le studio de la jeune fille, dans un quartier de Londres plutôt aisé, typiquement moldu. Son lit se réduisait à un matelas posé à même le sol, juste en dessous d’une fenêtre qui, si on l’ouvrait, amenait sur les toits. Il y avait une petite cuisine, une encore plus petite salle de bain, et voilà. Elle n’avait que peu de meubles : une armoire, un Nimbus 1956 dans un coin, une malle de Poudlard remplie de ce qui semblait être des bouquins, elle avait dû reconvertir cette objet de son enfance en bibliothèque facilement amovible, et c’était à peu près tout. Zéphyr avait eu toute la place qu’il voulait pour poser son sac de voyage, sa petite maison qu’il transportait partout avec lui, et pour jeter ses vêtements et ceux de la fille. Elle s’appelait Amélia, d’ailleurs, joli prénom. Elle était châtain clair, presque blonde, et là, allongée dans des draps blancs, sa chevelure bouclée, un peu frisée même au niveau des tempes, elle semblait très belle. L’était-elle ? Zéphyr préférait ne pas se poser ce genre de questions, sachant que la revoir n’était pas vraiment dans ses plans …

Il se leva du lit, attrapa son sac, et s’habilla en silence. Après avoir revêtu ses sous-vêtements, il passa un tricot de corps blanc, pas très beau mais qui lui tenait chaud, une chemise en simili-jean bleue, qu’il boutonna jusqu’au cou, un jean serré noir, et ses chaussures en peau de dragon qu’il avait trouvé pour 2 Gallions dans une brocante. Il était assis sur le lit, en train de lasser ses chaussures, la nuque en avant. Il sentit un contact se poser doucement sur son épaule, souffler dans son cou. Il sentit la poitrine d’Amélia entrer en contact avec son dos, et sa nuque frissonna quand elle murmura :

« Y’a que les nés-moldus pour faire leur lassés à la main, tu as une baguette, tu sais ? »

Zéphyr sourit. Il n’avait pas perdu ses vieilles habitudes, c’est vrai, mais peut-être était-ce ce qui lui permettait de garder ses pieds sur Terre ? Il se retourna brusquement, pour lui faire face, et la renversa à nouveau sur le lit, se plaçant au-dessus d’elle, le visage à quelques centimètres du sien, ses yeux se noyant dans les siens.

« Pardon madame la sang-pure parfaite qui empile les boîtes de pizzas moldues et qui vit dans le quartier le plus dénué de magie de la ville … Et j’suis mêlé. »

Elle passa ses bras autour du cou du garçon, souriant, l’embrassa doucement quelques instants, puis relâcha son étreinte, et fit :

« Merci pour cette nuit, c’était cool. Repasse me voir beau-gosse ! Je bouge pas, je reste dans mon quartier moldu que j’adore à manger des pizzas ! »

Zéphyr rit, se leva, passa sa veste en cuir qui avait autrefois appartenu à son père, observa un instant le corps nu d’Amélia qu’elle venait de remettre sou les draps, et il fit, avec un clin d’œil :

« Fait gaffe, les pizzas ça fait grossir, tu ne voudrais pas perdre tes cuisses parfaite en te goinfrant de pizzas, et en attendant ton prince charmant … Zéphyr se reçu un oreiller en pleine face, rit un instant, attrapa son sac de voyage, le passa sur son dos, et termina : Merci à toi ‘Mélia ! Et regarde, je vais transplaner, comme un vrai sorcier ! »

Un instant plus tard, il avait disparu du minuscule studio de la jeune fille, et il atterrissait dans une ruelle sombre londonienne, voisine du Chaudron Baveur. Il vérifia qu’il n’avait pas oublié sa baguette, ç’aurait été un comble, tout de même, mais non, elle était bien là, dans la poche intérieure de sa veste. Il poussa la porte du Chaudron Baveur quelques instants plus tard, y but un café, et pénétra sur le chemin de traverse quand il commençait à peine à s’animer, les boutiques ouvraient à peine, les marchants installaient leur magasin, c’était très beau. Il fallait qu’il passe à Gringotts, il avait des Gallions à changer en Livres, qu’il devait envoyer à sa mère. Il pénétra dans l’antre des Gobelins, changea donc son argent, enfila les livres dans sa poche, et s’apprêta à sortir. M’enfin, il décida au dernier moment d’aller faire un tour à son coffre . Il demanda à un Gobelin de l’y accompagner, et deux trois minutes plus tard, il ouvrait la porte de son minuscule compte en banque magique. Un jour, cette pièce serait remplie d’argent, il en était sûr. Il récupéra une dizaine de Gallions, parce qu’il avait tout changé pour sa famille, et ressorti. Il remonta dans le petit wagon avec le Gobelin, et le véhicule se remit en marche. Il s’arrêta quand ils arrivèrent à la frontière avec la surface, et le Gobelin fila s’occuper d’un autre ‘client’, laissant Zéphyr en tête à tête avec lui-même. A vrai dire, la sortie était indiquée, il aurait pu passer par là, mais ce n’était pas très drôle, et pas vraiment digne d’un Gryffondor de ce nom. C’était l’occasion ou jamais de visiter un peu la forteresse la plus protégée du monde magique, derrière Poudlard, et Zéphyr n’avait qu’une envie : le faire. Au lieu alors de prendre les escaliers, il passa par la droite, le long d’un chemin éclairé seulement par des torches. D’un coup de baguette, il éclaira son chemin par un Lumos, et s’avança.

Zéphyr marchait depuis plusieurs minutes dans les galeries sombres de Gringotts quand, une seconde fois en deux jours, il rentra dans quelqu’un. Décidément, le sort s’acharnait à le faire rencontrer des personnes. Rencontrer ? Peut-être pas, tout compte fait, la personne dans laquelle Zéphyr était rentrée lui semblait familière, et sa voix qui lui gueula dessus aussi, tout compte fait …

« Summers ? Mais qu’est-ce que tu fous là ? Me dis pas que tu travailles ici ? »


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