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In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy

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7ème année ϟ Beauxbâtons


ϟ Parchemins postés : 1989
ϟ Date d'inscription : 15/08/2011
ϟ Age : 22
ϟ Points : 179
ϟ Localisation : In your heart BABY ♥

Feuille de personnage
ϟ Âge: 17 ans
ϟ Maison/Profession: BBs/ Pouffy
ϟ Relations:
MessageSujet: In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy Sam 30 Mar - 8:44


 Ton Identité

   

ϟ Prénom(s) : Adonis - Quel parent choisi ce prénom pour son enfant, hein ? Qui choisi de prénommer son fils comme l'amant de Venus, la déesse de l'amour et du désir, et de Proserpine, la déesse des saisons, femme du Dieu des Enfers, qui mourut tué par la jalousie de l'amant officiel de Venus, Mars ? Quel parent fait ça, à part un voyant, dites-moi ?
ϟ Nom : Leroy, oui, comme la grande famille sang-pure française aussi influente que puissante. Pour les anglais, ça se prononce "Leuuuroaaa"
ϟ Age : 17 ans
ϟ Date et lieu de naissance : 16 décembre 1959, dans un hôpital parisien.
ϟ Statut : Sorcier / Moldu / Cracmol ... Sorcier
ϟ Sang : Pur, depuis des générations, à coups de mariages forcés qui finissent par rendre fou, et d'unions avec des sangs-mêlés cachées, pour rafraichir un peu le tout.
ϟ Particularité : Élève issu du transfert : il fait parti de la délégation des quinze meilleurs élèves de Beauxbâtons qui terminent leur scolarité à Poudlard
ϟ Baguette : Elle est longue : 34 centimètres, en bois de chêne, contenant un crin de Licorne. Elle a appartenu à son Grand-père paternel, qui lui a légué à sa mort, mais elle lui convient parfaitement. Elle est souple et permet une excellente pratique de la métamorphose et des sortilèges
ϟ Patronus : Un Cheval, un animal noble, comme lui.
ϟ Epouvantard : Sa mère, morte ; la mort peut changer de forme, mais la plupart du temps, c'est pendue.
ϟ Amortentia : Parfum de la Grenade (fruit) mélangé à une odeur de cuir et de cigarette. Néanmoins, depuis qu'il est à Poudlard, et a rencontré une certaine jeune fille, la grenade est petit à petit remplacée par son parfum à elle ...
ϟ Feat : Luke Grimes





 
Ton Histoire



2 Septembre 1976 - Académie de Magie de Beauxbâtons.

Hier, c'était la rentrée, mais ce n'est qu'aujourd'hui tout a réellement recommencé.  Les couloirs lumineux sont à nouveau bondés d'élèves à l'uniforme en soie bleue, et ça sera comme ça pour encore 9 mois. Rien, semble-t-il, n'a changé : les filles marchent toujours par groupe, gloussent parfois et parlent toujours, les garçons les regardent, perchés sur une rampe d'escalier ou adossés au mur, bien souvent accompagnés de leur gang de meilleurs amis. Une hiérarchie règne entre les élèves, invisible pour les adultes, et pourtant dépendante des actions de chacun des académiciens. La France est belle, la France est magnifique, la France est magique.
Rien n'a changé, alors ? Bien sûr que si. Quinze élèves manquent à l'appel, et pas n'importe lesquels : les quinze meilleurs. L'élite magique de Beauxbâtons ne parcoure plus les couloirs du château, ils sont partis. Où ? Dans un autre château, dans un autre pays : à Poudlard, la meilleure école de sorcellerie de Grande Bretagne.
Nous allons nous intéresser à un de ces quinze élèves, nommé Adonis Leroy. Baladons-nous dans les couloirs de Beauxbâtons, demandons à ses anciens camarades ce qu'ils pensaient de lui...

« Ado ? Mm, brun, aux yeux bruns, plutôt grand ...
– Adonis n'était pas du tout brun, Anne ! Il était plus... Blond cuivré, châtain clair, tout au plus. Et ses yeux étaient pas seulement "brun", ils avaient la couleur du miel, ils étaient ... Ambrés »


Adonis tenait ses yeux de sa mère – préparez-vous d'ailleurs à beaucoup entendre parler d'elle – et quant à ses cheveux, c'était un mélange : sa mère avait les cheveux d'un noir de jais, ondulés, tandis que son père, dans sa prime jeunesse, les avait eus très blonds. Le garçon prenait un grand soin de sa masse capillaire, et veillait à ne jamais arborer deux jours de suite la même coupe de cheveux. De plus, il avait eu la chance de subir sa puberté assez jeune, de sorte qu'il pouvait autant jouer avec ses cheveux qu'avec sa barbe. Si un jour, c'était rasé ras, ça pouvait aussi être moustache, ou barbe nonchalante de trois jours. Et puis puberté jeune signifie aussi plus trop de boutons disgracieux, et une voix parfaitement maîtrisée, ce qui n'était pas toujours évident pour les adolescents de quinze ou seize ans. Adonis aimait se placer devant le miroir de sa salle de bain et s'entraîner à prendre n'importe quel ton de voix, et je me rends compte en écrivant ceci que j'aurais du commencer par vous décrire sa  personnalité, parce que notre Adonis fait partie de ces personnes dont le physique dépend de la personnalité. M'enfin, nous avons commencé ainsi, alors continuons !

D'autres nanas se sont ramenées. Elles ne se ressemblent pas, ne traînent pas ensemble, n'ont rien en commun, sauf une chose : Adonis Leroy.

« Il sentait toujours bon, pas un de ses mecs qui se dit "bon, la douche c'est une fois tous les trois jours, pareil pour la brosse à dents"
– Clairement ! Et puis il souriait tout le temps, et quel sourire ! Des dents parfaitement blanches, pas toutes alignées mais ça avait son charme, et puis des belles lèvres roses et charnues...
– Il prenait soin de lui, vraiment. Il faisait du sport, du Quidditch tous les jours, des joggings dans le parc chaque semaine, et puis de l'équitation, aussi ! Il mangeait sainement, pas trop gras, trop sucré, trop salé ...
– Dit comme ça on dirait qu'il subissait la vie, nan nan, il l'aimait vraiment, la vie, alors il en prenait soin !
– Je ne sais pas comment il va faire en Angleterre, il va finir par perdre tous ses abdos à cause de leur bouffe répugnante, et puis la bière ... ! »


Adonis avait un physique assez banal, en réalité. Il n'avait pas une structure faciale qui sortait de l'ordinaire, il n'était pas d'une grandeur ou d'une largeur impressionnante, et outre ses yeux qui étaient d'une couleur plutôt inconnue, s'offrir une originalité avait alors été un apprentissage de tous les jours. Avec les années, il avait vu son corps grandir, prendre petit à petit la forme de celui d'un homme, musclé là où il fallait, mais pas trop. Il dirigeait cela avec minutie, parce que le corps, c'est ce qu'on voit en premier. C'était sa mère qui lui avait donné ce goût pour l'entretien personnel : il fallait plaire pour réussir dans le monde, disait-elle, et les gens sales ne plaisent pas ; son fils ne devait donc pas être sale, et pas gros non plus ! Mais pas trop maigre, les maigres sont faibles. Il faut être musclé, faire du sport, montrer qu'on aime son corps à tel point qu'on veut le garder en bon état pour encore au moins 60 ans ! Néanmoins, tout était fait dans la mesure : des trop gros bras n'étaient franchement pas les bienvenus, parce que ça faisait un peu "il a des avant-bras mais pas de cerveau", par exemple. Et Adonis avait un cerveau.

« Putain les filles mais vous êtes sérieuses, à baver comme ça ?! Leroy c'était qu'une petite poupée en porcelaine, ou plutôt en pâte à modeler, aucun intérêt, mais alors aucun !
– Soit pas jalouse Clémence, ce n’est pas de notre faute s’il n’a pas voulu de toi dans son lit !
– Mais je ne veux pas de ce mec dans mon lit, t'es folle !
– Eh bien tu devrais, peut-être que lui et ses très beaux cadeaux de la nature parviendraient à sortir le balai que tu t'es coincé dans le cul ! »

Et puis ça continuait, mais je ne vais pas vous faire la suite de la dispute, c'est fréquent, banal, vous en verrez des pires concernant le 'Donis, et tout ce dont nous avons besoin est là.

Souvent, vous l'aurez compris, Adonis passait pour une poupée en plastique, maniable comme on le voulait. Mais la réalité était bien différente : si en effet  le français ressemblait à un mannequin de presse féminine, parce qu'il prenait soin de lui, qu'il avait un visage classique et symétrique, il avait surtout énormément de charme. Sourire ravageur, regard un peu mystérieux dans lequel se cache une pointe de malice, manières de gentleman, et ce petit truc indescriptible qui fait fondre ces demoiselles sans réellement avoir besoin de faire des efforts pour.
Pratique, quand on a le caractère d'Adonis. Hm. J'aurais vraiment du commencer par là. Bref.

Certaines filles faisaient mine de lui résister, de ne lui trouver aucune qualité. Certaines y arrivaient, mais c'était soit parce qu'elles étaient en couple et très amoureuses (mais c'était rare), soit parce qu'elles étaient lesbiennes (et ce n'était qu'un défi de plus pour le jeune homme). Il plaisait, et faisait tout pour, auprès des jeunes, des vieilles, des filles, mais aussi des garçons, même s'il ne jouait pas sur ce bord-là. Sa mère lui avait enseigné qu'il devait jouer de ce beau corps que la nature lui avait offert. Évidemment, elle ne lui avait pas demandé de coucher avec tout ce qui passait, mais disons qu'il avait pris très à la lettre ses conseils, et après tout pourquoi pas, c'étaient de très bons conseils.

« Vous voyez le cliché du français de bonne famille, qui se porte bien droit, sourit tout le temps, et s'habille bien ? C'est Adonis Leroy.
– Ouais, enfin n'exagérons rien Mel' ! Tu dis ça parce que toi aussi, t'es une française de bonne famille, tu le vois aux bals et aux apéritifs dinatoires et je ne sais quoi, et là, en effet, doit pas y'avoir plus BCBG que lui. L’Ado que je connais, il porte très bien l'uniforme de Beauxbâtons, mais le dimanche il est très bien en Jean–T-Shirt ! »


Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Pourquoi faire simple quand on a les moyens de faire compliqué ? C'était la question que se posait quotidiennement le français. Bien sûr, du lundi au vendredi en période de cours, il ne se posait pas la question, il portait l'uniforme de son école adorée : pantalon blanc cassé et souple, chemise bleue claire, un pull-over si l'hiver était rude, et une cape en soie du même bleu que la chemise, qui arrivait en bas du dos. Élégance française en personne, çà oui ! Et pas qu'à l'école : avec ses sangs-purs de parents, impossible de se montrer autrement. Il portait ses pantalons parfaitement repassés et retroussés, sans que le moindre accroc soit venu les abîmer, ses chemises étaient parfaitement bien rentrée dedans, sa cravate ou son nœud papillon s'assortissaient toujours parfaitement avec le reste de sa tenue, ses chaussures étaient toujours cirées à la perfection, ses pulls tricotés avec soin. Il portait aussi une chevalière aux armoiries de sa famille, en argent massif, et la montre que son père lui avait offert, du même métal, était toujours accrochée à son poignet. Oh oui, en présence de la Haute, l'hypocrisie du français était à son comble. Hypocrisie ? J'aurais définitivement du commencer par le mental. Mais oui, hypocrisie. Parce que s'il n'était pas en famille, à des bals ou à d'autres grands événements, ou plus simplement à l'école, Adonis ne s'embarrassait pas vraiment de trop de fioritures. Déjà, il dormait nu, considérant que s'embarrasser d'un pyjama en soie offert par Mamie Madeleine n'était qu'une idiotie (quoi que, en hiver, le pull en cachemire était sa tenue de nuit favorite). Les fins de semaines à Beauxbâtons, quand les uniformes n'étaient pas obligatoires, Adonis vivait bien souvent en jean, vous savez cette merveilleuse invention, ces pantalons en toile denim qui viennent de l'autre côté de l'Atlantique, très à la mode dans ces années-là, et qui sont supposés être inusables. En haut, des polos, des chemises ou des t-shirt, c'était pour lui du pareil au même. Aux pieds, il portait des tennis, ou des vieilles chaussures qui parfois avaient appartenues à son patriarche. Comment ça, c'était étrange ? Il portait tout cela avec tellement d'élégance et de classe que, de toute façon, ça ne changeait rien. De plus, suffisait qu'il fasse un ourlet à son jean, qu'il entrouvre sa chemise ou qu'il change la couleur de ses lacets pour que les filles soient à ses pieds ou que les garçons veuillent l'imiter.

« Il va nous manquer. Il avait cette espèce d’aura ici, il faisait partie de Beauxbâtons, sans lui ça ne sera pas pareil…
– Ce n’est pas juste qu’il était populaire, il était vraiment juste … enfin il avait parfaitement sa place ici.
– Les anglais et les russes ne vont rien comprendre à ce qui leur arrive. Il va amener le soleil avec lui, et tous ces nordistes vont être éblouis …
– Ouais bon ça va, soit pas non plus trop amoureuse de lui, ça commence à devenir gênant…  »


Adonis souriait beaucoup, c’est vrai. Et il avait cet air de français, autant parisien que niçois, d’ailleurs : toujours classe, même quand il était décontracté. Il avait un rire qui donnait à tout le monde l’envie de s’esclaffer avec lui. Ses yeux étaient rieurs, et ses lèvres étaient naturellement courbées en un léger sourire. Très peu de personnes voyaient Adonis de mauvaise humeur, il préférait garder les nuages pour lui, et montrer le soleil aux autres. C’était cela que la jeune fille – folle amoureuse du garçon c’est vrai – avait voulu dire. Quoi qu’on puisse lui dire, Adonis souriait. Tous ceux qui le critiquaient étaient mis dans la catégorie des jaloux, sans plus de cérémonie. Quand, pendant les vacances, il allait à la plage suivit de sa cour, il était le premier à sauter dans l’eau, à aller acheter des glaces pour tout le monde, et à faire des châteaux de sable. A Paris, il les traînait dans des bars et dansait dès onze heures sur les comptoirs en se déhanchant. Mais ne partons pas trop sur le mental, ça sera pour plus tard. Revenons sur son physique :

« Adonis sent toujours bon, c’est dingue, et il a ce parfum tellement reconnaissable, quand il est passé quelque part on le sait tout de suite.
– Ouais, enfin il fume quand même pas mal, ça a tendance à masquer le parfum …
– Mais Marie t’as rien compris ! C’est ça qui fait son parfum…  »


L’accessoire préféré d’Ado, hormis son édition vieille comme le monde de Bel-Ami ? Sa clope. Il avait toujours sur lui une petite boite en fer, peinte à la main, dans laquelle il rangeait son tabac, ses filtres et ses feuilles, et son briquet, bien sûr. Il était en argent, et étaient gravées dedans ses initiales entrelacées, « AL ». Il fumait beaucoup et cela malgré l’évidente réalité que ça lui détruisait les poumons – que voulez-vous, ça faisait partie de son style, maintenant. D’ailleurs, il y avait parfois dans cette petite boîte un élément un plus : des petites boulettes d’herbe beaucoup plus verte, parce que le damoiseau savait faire la fête.
Sinon, Adonis se parfumait, et ne s’autorisait d’ailleurs à sentir la transpiration qu’après un match de Quidditch, ou après l’amour, et encore. Je ne suis pas en train de dire là qu’il allait se re-parfumer toutes les trente-six secondes, non, il n’était pas aussi précieux, mais contrairement à pas mal de ses camarades, il savait ce qu’était le déodorant, même en 1977 – merci les US – et la douche, aussi.
Son parfum avait pour essence essentielle la grenade, et il retrouvait une odeur de grenade fraîche dans son Amortentia ; oui, vous pouvez en déduire que c’était une preuve qu’Adonis s’adorait. C’était le cas, il aimait ce qu’il avait fait de lui-même, il était fier de lui

« Bref, n’importe qui peut dire n’importe quoi sur Ado, mais pas qu’il était laid.  »






Mental (10 lignes)







Histoire (20 lignes)





 Ta Réalité



ϟ Pseudo : Reinettte
ϟ Âge : 17 balais ♥
ϟ PV ou inventé ? Officiellement, un PV, officieusement, c'est tout de moi Rolling Eyes
ϟ Double compte ? Premier compte, en tous cas.
ϟ Comment avez-vous découvert le forum ? Partenaire, je crois x)
ϟ Vos premières impressions ?  Suffisamment bonnes pour que je décide de rester longtemps, de devenir administratrice, etcetc.
ϟ Crédit avatar : Adament (a) ♥



______________________
Georgiado
« They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other ever day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. »


Dernière édition par Adonis Leroy le Lun 18 Nov - 20:57, édité 2 fois
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7ème année ϟ Élève


ϟ Parchemins postés : 110
ϟ Date d'inscription : 06/02/2012
ϟ Points : 27
ϟ Localisation : Dans les airs au-dessus du terrain de Quidditch, évidemment !
MessageSujet: Re: In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy Sam 30 Mar - 23:55

BIENVENUE HOMME DE MA VIE Cool

TU ES MON DIEU, MON ADONIS, MON AMOUR POUR TOUJOURS. ♥

Et les autres, vous pouvez toujours essayer, mais vous n'arriverez pas à ma cheville en ce qui concerne la magnificence de ce message Cool (a)

Je t'aime Amaury, va
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Neutre ϟ Multi-professions


ϟ Parchemins postés : 426
ϟ Date d'inscription : 05/11/2012
ϟ Age : 22
ϟ Points : 137
MessageSujet: Re: In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy Dim 31 Mar - 10:30

Mon coloc préférééé ♥ (Mais chut faut pas le dire)
Bienvenue à nouveau chez nous ! Fait nous honneur, hein !

(Petit rappel du nombre de mots sur ma fiche :
1427 pour le physique
1443 pour le mental
3552 pour l'histoire
6022 en tout.
Voyons qui notre joueuse aime le plus )

______________________

« LA DIFFICULTÉ N'EST PAS DE GAGNER DE L'ARGENT. LA DIFFICULTÉ EST DE LE GAGNER EN FAISANT QUELQUE CHOSE QUI EN VAILLE LA PEINE »
♘  .ReedNight & L'Ombre du Vent ♥
   
Ishak Zéphyr Aït-Malek
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MessageSujet: Re: In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy

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In the game of Seduction, there is only one rule : never fall in love ♀♂ Adonis Leroy

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